Le suisse Auréole Philippe Théophraste Bombast von Hohenheim, est plus connu sous le nom de Paracelse. Ses travaux le mènent à découvrir les propriétés thérapeutiques de nombreuses substances et à codifier les similitudes entre certaines plantes et les organes humains ou les maladies.
Paracelse a mis en forme « la théorie des signatures ».
Dans la Chine du Vè siècle avant notre ère, le livre « Houang ti Nei-king » présente une vision du monde où tout est relié, la maladie résultant d’une rupture d’équilibre entre l’homme et les forces de l’univers. A cette époque déjà, on constate que les plantes par leur forme, par leur couleur, par la partie utilisée possèdent une application médicale précise qu’il suffit de savoir déchiffrer pour obtenir la guérison.
{Magazine, Alternative Santé, No 298, 03-2003}
« Dans la médecine traditionnelle chinoise, la première cause de la maladie n’est pas celle des agents infectieux, des virus ou des bactéries. Non, ici, les microbes n’y sont pour rien. L’essentiel de nos ennuis de santé tient plus à la gestion de nos émotions. La question psychosomatique des maladies est prise en compte comme une évidence. L’affirmation est d’autant plus étonnante qu’elle est énoncée depuis plusieurs milliers d’années. Via le principe des correspondances.
Selon celui-ci, chaque sentiment est associé à un organe. Eprouver un peu de colère ou de joie permet ainsi de stimuler le foie ou le coeur, leurs correspondants corporels. Mais gare aux conséquences si ces mêmes sentiments se mettent à durer trop longtemps. »
{Livre, Energie secrète de l’univers (L’), Maxence Layet, Ed. Guy Trédaniel Editeur}
De nombreux arbres et plantes furent développés avant et durant les époques de la Lémurie et de l’Atlantide pour favoriser l’évolution spirituelle et pour stimuler la purification mentale, physique et émotionnelle. Par conséquent, l’origine karmique de nombreux arbres et plantes est souvent corrélée à leur signature. A l’origine, ces arbres et plantes furent créés, car il fut pressenti qu’ils pourraient être utilisés pour la guérison grâce à la doctrine des signatures. La constitution humaine a changé considérablement depuis le début de l’ère lémurienne, mais on peut encore appliquer la doctrine des signatures dans le cas de nombreux élixirs floraux.
{Livre, Elixirs floraux et médecine vibratoire (Les), Gurudas, Ed. Le Souffle d’OR}
« A l’époque de la Lémurie, il y a approximativement 500 000 ans, existait ce que nous connaissons maintenant sous le nom de sciences de l’horticulture et de l’agriculture; tout le jardinage, toute l’horticulture et toutes les techniques botaniques étaient accomplis sur le plan mental. C’est ainsi que fut considérablement développée la doctrine des signatures, par laquelle les plantes de nature similaire à l’anatomie humaine peuvent avoir une influence sur les portions spécifiques de cette anatomie, selon les principes fondamentaux de forme, couleur et texture. »
{Livre, Elixirs floraux et médecine vibratoire (Les), Gurudas, Ed. Le Souffle d’OR}
« Chaque fois que l’on crée une forme, on matérialise une information. Il semble donc logique qu’une forme ou, à tout le moins, que certaines formes bien définies puissent avoir une action.
C’est ce que le célébre médecin de la Renaissance Paracelse (1493-1541) avait observé et il en avait tiré « la loi des signatures » qui, pour les ésotériques, était la première loi cosmique de l’information.
Cette loi pourrait s’exprimer ainsi : dans la nature, la forme (d’une plante, d’une fleur, d’un animal ou d’un objet) correspond et exprime le sens et le mode de fonctionnement de l’individu et de l’objet.
{Livre, Energie, l’information et le vivant (L’), Jean Sebastien Berger, Ed. Résurgence}