« Les médicaments ne sont pas toujours nécessaires. La croyance en la guérison l’est toujours »
{Citation, Norman Cousin}
Des études menées par le Dr Andrew Weil ont montré que les sensations des toxicomanes correspondent presque exactement à ce qu’ils attendent de la drogue. Il a réussi à mener un individu ayant absorbé une dose d’amphétamine à se sentir calmé et quelqu’un ayant absorbé une dose de barbiturique à se sentir excité.
{Livre, Pouvoir illimité, Anthony Robbins, Ed. J’Ai Lu}
Il y a des sages en Inde qui disent :
« Je fais moi-même ma cuisine et souvent je la fais pour les autres. Je lave moi-même mon linge, parce que pendant ce temps là, je chante des chants sacrés et je pense à Dieu. Si quelqu’un d’autre le fait à ma place, il pensera que tout cela l’ennuie, l’agace ou lui fait perdre du temps… ainsi les énergies contenues dans la nourriture et dans les vêtements ne seront pas les mêmes et perdront leurs qualités de régénération. »
{Livre, Lecture d’auras et soins esséniens, Anne Givaudan, Ed. Amrita}
On ne peut guérir que quelqu’un qui le veut.
{Livre, Alchimie de l’esprit humain, Kryeon, Ed. Ariane}
Afin de soigner les criminels et autres personnes dont la nature morale est pervertie, les atlantes sectionnaient l’alimentation sanguine des organes sièges de la faiblesse (ce qui permet de guérir le physique) et en même temps ordonnaient la mise en place d’une contre habitude par voie hypnotique (afin de guérir l’âme).
Toute création découle d’une pensée. A chaque fois qu’une pensée est émise, une forme pensée est créée. Cela est vrai pour tout et donc également pour les maladies.
Toutes les maladies sont donc psychosomatiques (créées entièrement par la pensée) car nous ne sommes que des pensées. Et comprendre que ce sont nos pensées qui créent toutes nos maladies est la clé fondamentale qui nous permettra de guérir.
Maladie psychosomatique ne signifie pas qu’aucun symptôme physique n’a lieu mais signifie simplement que les symptômes physiques n’apparaissent que parce que la pensée leur a donné naissance. Il faut donc bien comprendre que la pensée crée la maladie qui crée les symptômes et non pas croire que ce sont les symptômes qui créent la maladie qui affecte la pensée.
Des prières peuvent aider à enrayer des maladies.
On se soigne soi-même.
Si nous avons des pensées négatives, elles vont rejoindre des égrégores de négativité.
Si nous avons des pensées positives, elles vont rejoindre des égrégores de positivité.
Nous sommes tous reliés entre nous. Nous influençons les autres et les aidons le cas échéant.
{Livre, Lecture d’auras et soins esséniens, Anne Givaudan, Ed. Amrita}
De La Warr George a fait des expériences montrant que l’on pouvait agir sur les plantes par la seule pensée (leur poussée, guérison, …). La force de l’esprit sur la matière.
La guérison spontanée est la suprématie de l’Amour sur les lois physiques.
{Livre, Partenaire avec le divin, Kryeon, Ed. Ariane}
Ceux qui peuvent se soigner eux-mêmes sont les individus dont la fréquence vibratoire est élevée, ceux qui comprennent que la conscience peut modifier la matière.
Si on a mal quelque part, ne pas dire « mes orteils me font mal » mais « nous souffrons ». Il faut globaliser. Tout est interactif.
{Livre, Partenaire avec le divin, Kryeon, Ed. Ariane}
Chaque pensée et émotions crée des formes aussi intense que la pensée ou l’émotion est intense.
{Livre, Enseignement de Seth (L’), Jane Roberts, Ed. J’Ai Lu}
La maladie est avant tout l’absence de santé (douce et joyeuse paix de l’esprit reflétée dans le corps par la pensée).
Une attitude mentale appropriée permet d’éviter même les accidents. On peut éviter les maladies contagieuses (peste ou grippe). On peut avaler des microbes sans tomber malade.
{Livre, Vie des maîtres (La), Baird T. Spalding, Ed. J’Ai Lu}
Des membres peuvent être recréer (doigts coupés qui repoussent, paralysés qui remarchent, aveugles guéris, …)
{Livre, Vie des maîtres (La), Baird T. Spalding, Ed. J’Ai Lu}
Le biofeedback permet au malade de contrôler et devenir responsable des fonctions involontaires de son corps. La technologie du biofeedback utilise des instruments de contrôle qui détectent et amplifient les processus biologiques internes.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 14, 01/1981}
Pour apprendre à reconnaître nos canaux intérieurs :
Pendant trois lunes, deux méditations quotidiennes et n’absorber rien qui a péri par le feu, l’eau ou le gel, rien qui a été préparé à une température supérieure à celle du corps humain.
Toute chaleur se situant au delà de celle du sang humain détruit les qualités premières et impalpables de la vie génératrice.
{Livre, Mémoire d’Essénien (De), Anne et Daniel Meurois Givaudan, Ed. Arista}
Des bougies (comme seule lumière), de l’encens, les mains lavées à l’eau froide, et le fait de boire de l’eau froide aident à la méditation.
Faire face à l’Est géographique aide à la méditation.
{Livre, Grand livre des révélations secrètes (Le)}
Pour se relaxer :
contempler de l’eau (mer, lac, …)
contempler un feu de cheminée
contempler le ciel
{Livre, Initiation à la voyance, Pelegry Laurence, Ed. Trajectoire}
Certains préconisent de relaxer son corps de haut en bas.
Penser (ne pas dire) que de haut en bas, tout le corps se décontracte (organes par organes et membres par membres).
Dautres préconisent de faire la relaxation de bas en haut :
Le fait de commencer la relaxation par les pieds et de remonter favorise la circulation du qi.
{Livre, Qi Gong, L.V. Carnie, Ed. de l’Homme}
« La sophrologie est un yoga occidental. Née de la rencontre entre les sagesses orientales et de la médecine occidentale, elle a pour objectifs principaux l’harmonisation des fonctions de l’individu et une maîtrise du stress. Pour y parvenir, elle dispose de trois outils fondamentaux : par la relaxation profonde, la concentration intérieure et la pensée positive. »
« Elle se révèle efficace dans tous les troubles de la vie moderne : disfonctionnements de l’organisme, problèmes d’adaptation et de stress, manque de confiance en soi, peurs, trac, nervosité, insomnie. Dans le domaine médical, elle est utilisée en obsétrique, en kinésithérapie et en médecine psychosomatique. Elle officie enfin la possibilité de maîtriser sa vie et de s’épanouir en tout domaine. »
« Le niveau sophro-liminal ne doit pas être assimilé à un état hypnotique. Si nous faisons cette parenthèse importante, c’est qu’il y a eu (et qu’il y a toujours) confusion entre Sophrologie et hypnose. En effet, lorsque le Dr Caycedo a conçu le mot Sophrologie, ce dernier devait remplacer le mot hypnose qui effrayait certains de ses patients.
En 1960 (date de naissance de la Sophrologie) cette méthode était composée à 80% de techniques hypnotiques et à 20% de relaxation autogène mais, dans les années 60, le Dr Caycedo a entrepris un voyage en Orient (Inde, Japon) où il a expérimenté tout à tour le yoga, la méditation, le bouddhisme et le zen. Au retour de ce voyage, il a refondé complètement la Sophrologie faisant disparaitre toute trace d’hypnose. En hypnose, le sujet est inconscient et l’hypnotiseur impose des suggestions. En Sophrologie, le sujet est toujours conscient et choisit lui-même ses images et ses pensées. Il est en fait l’artisan de son épanouissement.
{Magazine, Inconnu (L’), No 123, Août 1986}
Dalaï Lama :
« Le mot tibétain pour méditation est gom, qui évoque le développement d’une familiarité constante avec une pratique ou un objet particulier. Le processus de « familiarisation » est central parce que l’affinement ou le développement de l’esprit est relatif à la croissance de la familiarité avec l’objet choisi. Par conséquent, c’est uniquement par une application constante des techniques méditatives et un entraînement constant de l’esprit que l’on peut escompter parvenir à une transformation intérieure qui mette de la discipline dans l’esprit. Dans la tradition tibétaine, il existe, groso modo, deux grands types de méditation. L’une fait appel à une certaine dose d’analyse et de raisonnement; on l’appelle méditation contemplative ou analytique. L’autre est plus un état d’absorption et de concentration; on l’appelle méditation sur un point ou acte de positionner l’esprit. »
{Livre, Dalaï-Lama parle de Jésus (Le), Ed. Brepols}
« Nulle forme de méditation consciente n’est la véritable méditation et ne le sera jamais. Tenter de méditer délibérément n’est pas méditer. La méditation survient, on ne le provoque pas. Ce n’est pas un jeu de l’esprit, elle ne dépend ni du désir, ni du plaisir. Toute volonté de méditation porte en soi sa propre négation. Prenez simplement conscience de ce que vous pensez, de ce que vous faites – rien d’autre. »
{Livre, Journal de Krishnamurti, Krishnamurti, Ed. Buchet / Chastel}
« L’élimination totale de celui qui médite, de celui qui expérimente, de celui qui pense, telle est l’essence de la méditation. C’est en cette liberté que réside l’action de la méditation quotidienne. »
{Livre, Journal de Krishnamurti, Krishnamurti, Ed. Buchet / Chastel}
L’encens permet d’élever la conscience et de protéger spirituellement.
Les bougies (comme seule lumière) , l’encens, les mains lavées à eau froide, et le fait de boire de l’eau froide aident à la méditation.
{Livre, Grand livre des révélations secrètes (Le)}