(publié le 19 janvier 2010 et modifié le 20 janvier 2010)

Mazdéisme

Son origine remonte aux tribus indo-européennes des 2è et 1er millénaires avant JC. Le mazdéisme possède une étroite parenté avec l’ancienne religion indienne décrite dans les Veda.
Le dieu suprême est Ahura Mazda ou Ormazd (Varuna, en Inde)
{Magazine, Fascicule traitant du mazdéisme, zoroastrisme, manichéisme}

Zoroastrisme

Cette religion est issue des anciennes croyances mazdéistes réformées par Zarathoustra (Zoroastre, en Grec). Originaire de l’ « Iran » oriental, elle naît entre 1000 et 600 avant JC.
Ahura Mazda est le Dieu Bon, à l’origine de toutes choses.
Sous lui, règnent deux « Esprits » jumeaux :
- Spenta Mainyu, le Saint Esprit
- Ahra Mainyu (ou Ahriman), le Mauvais Esprit
Ces jumeaux symbolisent la lutte entre le Bien et le Mal. L’homme choisit librement la voie qu’il va suivre.
La création idéale reste pure de tout mal de toute éternité, puisque c’est par un libre choix qu’un des deux Esprits primitifs, antique Lucifer, a sombré dans une voie ténébreuse.
Zarathoustra est un adversaire farouche des anciennes pratiques mazdéistes :
- mort d’un animal dans la souffrance, car totalement incompatible avec la bonté de Dieu auquel il est sacrifié
- le choix du boeuf pour ce sacrifice, car totalement incompatible avec la sagesse de Dieu : le boeuf est en effet l’auxiliaire indispensable aux travaux agricoles et c’est le symbole du monde animal
- le « haoma », car il égare les hommes quand ils sont ivres
En 550 – 331 avant JC, sous l’empire perse achéménide, les mages vont refaire les sacrifices des animaux, et incités à boire du « haoma ».
{Magazine, Fascicule traitant du mazdéisme, zoroastrisme, manichéisme}

Manichéisme

Au 3è siècle après JC, sous l’empire sassanide (224-642 ap. JC), le prophète Mani enseigne en « Iran » une nouvelle doctrine associant le zoroastrisme, le christianisme et le boudhisme.
Le manichéisme subsista en Orient jusqu’au XIVè siècle. Au Moyen Age, les cathares furent considérés comme des manichéens.
{Magazine, Fascicule traitant du mazdéisme, zoroastrisme, manichéisme}

Mahomet (570 – 632)

Mahomet naquit vers l’an 569 après Jésus Christ dans une famille de la tribu des Koréischites, et son nom, Ahmad (ou Muhammad) signifie « le loué » en arabe, et « le désiré » en hébreu.
Le monde chrétien a une dette de gratitude à l’égard de Mahomet et de ses disciples dont il lui est parfaitement impossible de s’acquitter -et la raison de cette gratitude a trait à la vie intellectuelle et à l’apport des Arabes dans les domaines de la philosophie, de la médecine et des sciences.
Mahomet réveilla l’intelligence de son peuple, et les oeuvres des philosophes, des astronomes et des mathématiciens grecs trouvèrent refuge chez les penseurs de l’Islam.
Ils la recueillirent et en gardèrent les principes vivants entre le IXè siècle et le milieu du XIIè, quand l’Europe ne constituait nullement un terrain propice à la réflexion philosophique ou scientifique.
{Livre, Géants venus du ciel (Les), Brinsley Le Poer Trench}

« Lorsqu’un marchand nommé Mahomet vit apparaître l’Ange Gabriel dans une grotte du Mont Hira puis, de nouveau, sur une falaise où il se tenait en proie au désespoir, l’histoire de l’Islam était faite (…) A l’instar de Moïse il renversa les idoles et proclama l’existence d’un seul dieu, Allah, dont il était le prophète. Il rendit la liberté à ses esclaves, vécut parmi les pauvres et les déshérités et, par son appel aux masses, conquit et unifia la totalité de l’Arabie.
Un choix était offert aux vaincus : le Coran, avec sa fraternité, son égalité et sa miséricorde, ou le sabre du Prophète. C’est ainsi que les Musulmans « soumis à la volonté Divine » se répandirent d’Arabie jusqu’en Espagne. »
{Livre, Shambhala, oasis de lumière, Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

« Du point de vue des Administrateurs de la Civilisation, une fusion des cultures européenne et arabe était éminemment désirable, les Occidentaux manquant, à l’époque, du savoir scientifique des Anciens que les Arabes avaient absorbé. L’Europe bénéficia immensément de cet influx.
L’introduction des chiffres arabes ermit l’emploi des mathématiques impossible avec les chiffres romains. L’importation de la médecine arabe, de la chimie et de la technologie permit l’essor du progrès occidental.
Une théorie suppose que les Templiers reçurent leur doctrine des Chrétiens Johannistes qui enseignaient que l’Egypte était la source de la sagesse de Jésus. »
{Livre, Shambhala, oasis de lumière, Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

Le Coran, qui considère Jésus comme un prophète, nie également la crucifixion :
« Le Messie Jésus … Ils (les Juifs) ne l’ont ni tué ni crucifié, mais ils ont cru le faire… Ils ne l’ont pas tué en vérité, mais Dieu l’é élevé jusqu’à lui. »
{Livre, Mystères Templiers (Les), Louis Charpentier, Ed. Robert Laffont, Sourate IV, versets 156-158}

Lamaïsme, Bouddhisme

Bouddha (né en 623 avant JC) signifie « éclairé », ce n’est donc pas un nom mais une condition d’état moral et mental. Le vrai nom du Bouddha est Cakya-Muni (d’autres disent Siddharta), et Gotama son nom de famille. Fils du roi Suddodana et de la reine Maya, règnant sur les Cakyas, tribu aryenne, Cakya-Muni était prince de Napitavastu, situé dans l’Inde
« Essayons de résumer en quelques mots la doctrine de Cakya-Muni [Bouddha] : tout le mal sur la terre vient de moi. Les désirs n’existent que dans le moi. Pour éviter les pérégrinations sans fin de ce moi, il convient d’anéantir ce moi pour l’empêcher de se reproduire dans une chaîne sans fin. »
{Livre, Médecine et l’occultisme en Chine (La), Henry Frichet, Ed. Astra}

Pour les Confucianistes, l’âme supérieure elle-même ne tarde pas à se dissoudre dans le grand Cosmos. La mort étant la source inépuisable de l’Energie, cette collection de souvenirs, qui constitue notre personnalité, se noie dans l’universalité des choses comme une goutte d’eau se dilue dans la mer.
Les bouddhistes croient, au contraire, que l’âme supérieure se réincarne assez vite.
Quant aux taoïstes, l’âme s’en va vivre dans l’Au-delà pendant un temps plus ou moins long, mais, pratiquement, la réincarnation est admise par tous.
{Livre, Médecine et l’occultisme en Chine (La), Henry Frichet, Ed. Astra}

Condamné dés le Moyen Age, le bouddhisme indien s’était réfugié dans les montagnes inaccessibles du Tibet. Là, s’était développé au XVIè siècle un bouddhisme prophétique, créateur du concept du Bouddha du futur, Maitreya, huitième incarnation du dieu.
D’abord simple, semble-t-il, la religion comporte, dés le XVIIè siècle, deux rituels opposés : la Voie de droite et la Voie de gauche. Partagés, les disciples obéissent à deux chefs rivaux : la Dalaï-lama et le Tashi-lama. Le Dalaï (Lama pareil à l’Océan) incarne le bodhisttava au Lotus, Avalokiteçvara. Il résidait; jusqu’à la conquête chinoise, au couvent Po-ta-la, dans sa capitale Lhassa.
Le Tashi (Lama – joyau) incarne le bodhisttava Amitâbha. Il résidait au monastère de Ta-shilhum-po, avant de s’enfuir en Chine, au lendemain de la Révolution.
Sous ces chefs spirituels, la hiérarchie tantrique des derniers siècles admettait cent quatre-vingts hutuktus, incarnations des puissances divines, elles-mêmes réparties en femelles et mâles. Quant aux illustrations symboliques qu’elles empruntent, elles déconcertent les Occidentaux; car, contrairement à la coutume, des teintes claires et lumineuses revêtent les entités femelles; des teintes sombres, les entités mâles.
Les deux voies préparent de même à l’avènement du dieu futur. Mais le Maitreya se présente différemment pour l’une et l’autre. Le Tashi et ses fidèles honorent des dieux virils : primitivement, le bouddha de Lumière et le Souffle Universel, le Souverain et l’Arbre. Par la suite, ils y adjoignirent la symbolique du Miroir.
La voie de droite honore un dieu vivant. La pratique du yoga, qu’elle utilise, concrétise actuellement l’esprit divin dans l’être humain; le bouddha Lotus et le bouddha d’Amour, déités essentielles, secourent encore les hommes.
On peut croire qu’il y eut, dans les trois derniers siècles, de nombreuses tentatives pour concilier les deux croyances.
Nous en trouvons des traces dans certains rites tibétains, tels que « le repas rouge » offert aux déités secondes ou démon.
{Livre, Histoire universelle des sectes et des sociétés secrètes, Jean Charles Pichon, Ed. Robert Laffont}

« Comme la naissance de Krishna, la nativité de Gautama le Bouddha fut en relation avec les Ashrams d’Arhats (les sanctuaires des Sages) dans les Himalayas.
Lorsqu’un fils naquit au roi Sudhodanna et à la reine Maya de Kapila vista, au pied des montagnes neigeuses, sept Hommes Sages vinrent au palais saluer l’enfant Siddharta. Les textes indiens disent qu’ils venaient d’une région himalayenne. »
« La grande mission de Siddharta Gautama fut d’attaquer l’injuste système des castes en Inde et d’offrir, en même temps au monde, une philosophie cosmique, la première de l’histoire. Comme tous les Avatars, il fut un révolutionnaire car il défia le pouvoir établi et remit en question ses concepts périmés. »
« Dés que l’homme se libère du désir, enseigna le Bouddha, il peut atteindre la libération, se trouver ainsi exempté de la Roue des réincarnations et être absorbé par le Nirvana, séjour de paix. »
« Il existe une légende qui laisse présumer que Gautama le Bouddha se rendit à Shambhala. »
{Livre, Shambhala, oasis de lumière, Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

Laisser un commentaire

Forum – Associations …
Pétitions:
Médecine naturelle

Forums:
Antahkarana (Spiritualité)
On Nous Cache Tout

Associations - Praticiens - ... :
Sandrine Lovato Energiologue - Lecture Annales Akashiques - Canalisation (Channeling)
- Les Praticiens Radiesthésistes
- Aloys Voyance

Psycho-Energéticienne - Marmande - Corinne Messié:
Psycho-Energéticienne Corinne Messié - Marmande

Taverne Culturelle:
Le Catharose Taverne culturelle
Recherche
Connexion