« La civilisation maya, apparue aux environs de 300 avant J.C., a brillé pendant plus de mille ans. Des dynasties se sont construites, des dignitaires royaux vêtus avec faste exerçaient le pouvoir, des prêtres les conseillaient et se livraient à d’étranges rituels ésotériques. Parfois des conflits locaux éclataient, on négociait la paix. Et puis soudain, les cités furent abandonnées. Vers l’an 830, bien avant l’arrivée des Européens aux Amériques, les Mayas de l’époque « classique » laissèrent purement et simplement la forêt envahir leurs grandes cités et les réduire lentement en poussière. Pour autant que l’on puisse en juger d’après les témoignages qui sont parvenus jusqu’à nous, aucune famine n’avait frappé le pays, ni d’épidémie ni grande guerre ne s’étaient déclarées. Cela reste un mystère : plus de mille ans de développement, de croissance et de raffinement, une culture qui s’est élevée à des hauteurs spirituelles, scientifiques et artistiques extraordinaires… et puis plus rien, sans la moindre explication.
En fait, personne n’a jamais vraiment su d’où venaient les Mayas à l’origine, ni d’ailleurs d’où ils tenaient les connaissances avancées nécessaires à l’édification de leur grande civilisation en un laps de temps si bref. De nombreux mystères demeurent à propos des anciens Mayas. »
{Livre, Mystère des crânes de cristal (Le), Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Ed. du Rocher}
« Les mayas possédaient un système de calendrier bien plus complexe et précis que le nôtre. Son rôle principal était la prophétie et la prédiction. Ainsi, il ne renseignait pas seulement sur la date courante, mais aussi sur ce qu’il se produirait n’importe quel jour donné… et il était d’une précision stupéfiante. Fondé sur les mouvements des planètes et des étoiles, il permettait de prédire non seulement les éclipses solaires et lunaires auxquelles les Mayas pourraient assister, mais encore celles qui se produiraient à l’autre bout du monde. Le calendrier était si élaboré qu’il prédisait même avec précision des éclipses qui ont lieu récemment, plus de mille ans après l’effondrement de la civilisation maya.
(…)
A la différenxe de notre calendrier grégorien, qui mesure simplement le temps en ordre linéaire ou chronologique, en termes de jours, de mois et d’années avant et après le Christ, les Mayas avaient quelque chose comme dix-sept types de calendriers différents, dix-sept manières de décider quel jour c’était. Presque tous ces calendriers différents avaient trait à une planète, une étoile ou une constellation.
La date sur un calendrier particulier renseignait donc sur la position de la planète ou de l’étoile par rapport à la Terre ce jour-là. Ainsi, tous ces calendriers, au lieu d’être simplement linéaires, étaient chacun de nature cyclique et formaient un ensemble complexe de cercles ou de sphères imbriqués, à l’image des mouvements des planètes autour de la Terre. Le nom de chaque jour vous disait non seulement quand, mais aussi où vous étiez sur les différents « cycles du temps » et la date indiquait en conséquence où la Terre se trouvait par rapport à d’autres corps célestes dans l’univers.
Dans notre vision moderne du monde, le temps et l’espace sont deux dimensions totalement différentes, mais une telle distinction n’existait pas dans la conception maya. Le temps et l’espace étaient inextricablement liés. Comme les héros jumeaux, ou comme la vie et la mort, ils étaient simplement des aspects différents de la même dimension. C’est une notion qui est pour nous difficile à saisir, mais qui peut nous aider à mieux comprendre la nature cyclique du calendrier maya et ce qui leur faisait penser qu’ils étaient à même de lire l’avenir.
Dans la vie quotidienne, toutefois, et c’est peut-être heureux pour nous, les Mayas n’utilisaient que trois de leur calendriers de base : le calendrier solaire de 365 jours, ou « année vague », le calendrier sacré ou divinatoire de 260 jours, désigné d’habitude sous le nom de tzolkin, et le « compte long », incroyablement long, comme son nom l’indique. (…) »
{Livre, Mystère des crânes de cristal (Le), Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Ed. du Rocher}
Départ de la chronologie des mayas : 18633 av J.C.
{Livre, Ancêtres venus du cosmos (Nos), Maurice Chatelain, Ed. Robert Laffont}
« Les « préhistoriens » assurent sans rire, dans les manuels classiques que les Mayas du Mexique n’avaient pas eu connaissance de la roue. On se demande si ces « préhistoriens », tous décorés, professeurs d’universités et bien pensants, dorés sur tranches, se moquent du public ou si véritablement ils sont ignorants ?
Les musés du Mexique foisonnent de représentations de la roue, de la meule, de la poulie. »
…
« Il est de notoriété que la planète Vénus régissait la religion Maya. »
…
Les Mayas et les Celtes sont de même souche et de même origine.
{Livre, Livre du mystérieux inconnu (Le), Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}
Les Mayas étaient très doués en astronomie :
Leur calendrier comporte 365,2420 jours (0,0002 jour d’erreur)
le nôtre actuel (calendrier grégorien) : 365,2425 (0,0003 jours d’erreur)
Ils connaissaient le temps mis par la Lune pour tourner autour de la Terre : 29,528395 jours.
Le nombre exact calculé actuellement est 29,530588.
Ils savaient quand auraient lieu les éclipses solaires et lunaires.
Ils utilisaient un calcul métrique proche de notre numérotation décimale.
Etc…
{Livre, Empreinte des dieux (L’), Graham Hancock, Ed. Pygmalion}
Le dessin exécuté sur le sarcophage de Palenque (chez les Mayas) d’un homme aux commandes d’une machine compliquée semble ressortis d’une idée complexe et confuse. « Du fait que l’homme en question soit dessiné avec les genoux repliés presque sur la poitrine et qu’il soit adossé à une machine compliquée d’où sortent des flammes, certains -et parmi eux le Soviétique Alexander Kazantsev, écrivain et savant- ont supposé que les Mayas avaient été en rapport avec des visiteurs d’une civilisation supérieure à la leur- visiteurs qui se servaient d’engins spatiaux. L’interprétation de Kazantsev est difficile à prouver. Cependant, le seul objet que nous connaissons aujourd’hui qui ressemble de près au dessin maya est le vaisseau spatial.
{Livre, Chroniques des apparitions extra-terrestres, Jacques Vallée, Ed. J’Ai Lu}
« La revue allemande Naturwissenschaftliche Rundschau expliquait à ses lecteurs, dans son numéro de juillet 1971, que la disparition des Normands du Groenland au XIVè et XVè siècles avait sans doute été provoquée par une gigantesque invasion de chenilles.
[...]
Si les résultats de travaux scientifiques danois devaient se confirmer, les Normands du Groenland auraient été le deuxième peuple à avoir connu une fin prématurée à la suite d’un fléau de ce genre. On considère en effet que la civilisation des Mayas en Amérique centrale s’est éteinte à la suite de circonstances identiques. »
{Livre, Chroniques des mondes parallèles (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont}
« Vos anciennes civilisations, notamment celle des Mayas qui vivaient beaucoup plus la Sagesse que vous, qui étaient beaucoup moins dans l’ignorance que vous, avaient un respect total, les uns envers les autres parce qu’ils savaient qu’ils étaient interconnectés, qu’ils faisaient tous partie de la même entité terrestre, mais aussi pour la nature, pour l’Univers. Ils avaient le respect total et la maîtrise de leurs pensées.
Au sujet d’une grande partie du peuple Maya, il faut que vous sachiez : ce peuple vous paraît étrange par rapport à tout ce qu’il a laissé derrière lui, ses constructions, sa civilisation que vous n’avez pas encore totalement déchiffrée, que vous n’avez pas encore comprise; une grande partie de ce peuple a disparu soudainement, il n’est resté que certains êtres dont nous pourrions dire qu’ils étaient encore dans le sommeil, et qui cependant avaient été enseignés par la grande majorité de ces Mayas qui avaient un rapport extraordinaire avec l’Univers et avec la Source, leur Source de vie personnelle, et la Source de Vie, donc Dieu.
Une grande partie de ces Mayas a décidé de quitter la Terre car ils n’avaient plus rien à apprendre. Ce sont des peuples entiers qui sont partis sur d’autres planètes avec leurs corps. Cela peut vous paraître complètement en décalage avec tout ce que vous avez pu apprendre, ou complètement dans l’illusion, dans l’erreur, peu importe les mots que vous mettrez sur ce que nous disons. Les peuples peuvent, s’ils ont un certain niveau de compréhension, un certain niveau d’évolution, en créant leur propre véhicule de lumière, leur merkaba si vous préférez, quitter ce monde avec leur corps et aller continuer leur évolution sur d’autres planètes.
En fait, le peuple Maya est allé investir une planète vierge d’un système solaire très éloigné de vous. Ils sont allés implanter la vie sur cette planète. Lorsque vous aurez la capacité de voyager dans le temps et dans l’espace, vous serez très étonnés de retrouver vos frères physiquement totalement similaires à vous, vous serez très étonnés de retrouver tellement de similitudes avec ce que vous êtes ! »
Ils sont simplement partis avec leurs corps de Lumière. Ils ne sont pas partis mort, ils sont partis vivants. Ils ont simplement changé la fréquence vibratoire de leur corps physique.
(Les habitants de Thulé ont fait de même)
{Site Internet, http://perso.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre/, Conférence du 19/01/2002 à Sarlat}