« Les cycles de glaciations sont provoqués par le changement de l’orbite de la Terre autour du soleil vers une nouvelle ellipse, un peu comme pour l’orbite de la planète PLUTON. Ce phénomène est cyclique. Il se reproduira mais dans longtemps. »
{Livre, Aller au delà de l’humain, Kryeon, Ed. Ariane}
« Pour que des masses de glace aient pu se former, il a fallu que se produise une augmentation des précipitations. Celle-ci implique nécessairement une augmentation de vapeur d’eau dans l’atmosphère, qui est la conséquence d’une évaporation accrue à la surface des océans. Mais une telle évaporation n’a pu être provoquée que par la chaleur.
L’évaporation des océans, suivie d’un rapide processus de congélation jusque sous les latitudes modérées aurait produit l’époque glaciaire. »
{Livre, Mondes en collision, Immanuel Velikowsky, Ed. Le Jardin des Livres}
Se fondant sur les travaux les plus récents de grands glaciologues tels que S. Jelgersma, V. Romanosky et André Cailleux, on peut dire :
- la fonte des glaces (dernier maximum glaciaire) s’est produite il y a environ 12000 ans (à 2000 ans près)
- elle fut extrêmement brutale et vraisemblablement causé par un choc contre notre planète, ou par un phénomène d’ordre cosmique à effets semblables.
- la débâcle eut un caractère universel, tous les glaciers des pôles fondant en même temps. Le globe terrestre fut balayé, raboté, par un gigantesque raz de marée.
Les géologues ont acquis la certitude, fondée sur des preuves scientifiques que vers l’an – 10000, la vitesse de sédimentation au fond des mers s’est considérablement affaiblie, en même temps qu’un brusque changement de climat affectait tout le globe.
Dans la fosse marine de Cariaco (Vénézuela), à 350 km à l’est de Caracas, des sondages ont permis de constater que les sédiments du fond avaient vu le jour -air et soleil- il y a 12000 ans.
Ce serait la preuve que des lames de 1500 m de creux ont déferlé sur le globe à cet endroit, lames dont les 1500 m d’émergement ont dû escalader les montagnes jusqu’à 2000 m d’altitude environ.
Or un tel raz de marée a une intensité assez grande pour anéantir l’humanité de la plupart des régions du globe, à l’exception des groupes disséminés sur les hauts plateaux que n’atteint pas la montée des eaux.
{Livre, Livre des maîtres du monde (Le), Robert Charroux, Ed. Robert Laffont}
C’est au début de cette période, vers 35 000 ans, qu’en Europe l’homme de Néandertal (Homo neanderthalensis) disparaît pour une raison mystérieuse, laissant place libre à l’homme moderne (Homo sapiens), c’est-à-dire à nous. On va entrer alors dans le maximum de la dernière glaciation, daté d’il y a 21 000 ans..
{Site Internet, http://a.foucault.free.fr/conf_3.htm}
Harold P. Lippman dans « Frozen Mammoths », Physical Geology, New York, 1969, admet que le volume de fossiles et défenses encastrés dans le permafrost sibérien représente une « insurmontable difficulté » devant la théorie d’une glaciation progressive, puisqu’aucun processus graduel ne peut avoir pour résultat la conservation de dizaines de milliers de défenses et d’individus entiers, « même s’ils ont péri en hiver ».
{Livre, Histoire secrète du Monde (l’), un fil d’Ariane, Laura Knight-Jadczyk, Ed. Pilule rouge}
Les géologues ont essayé d’assigner une date à la fin de la dernière époque glaciaire, en mesurant les alluvions arrachées aux glaciers et entrainées par les rivières, et les dépots d’alluvions glaciaires dans les lacs. On calcula la quantité charriée par le Rhône depuis les glaciers des alpes, et la quantité totale qui recouvre le fond du lac Léman, que traverse le Rhône; d’après les chiffres obtenus, on évalua la durée et la vitesse de recul des glaciers de la dernière période glaciaire. Selon le savant suisse François Forel, 12000 ans se sont écoulés depuis l’époque où la nappe de glace de la dernière période glaciaire se mit à fondre; chiffre étonnamment bas, alors qu’on pensait que l’ère glaciaire avait pris fin il y a quelque 30 ou 50000 ans.
{Livre, Mondes en collision, Immanuel Velikowsky, Ed. Le Jardin des Livres}