Eric Butler a démontré en avril 1974 (publié dans la revue THE NEW TIMES en Australie, Box 1226, G.P.O, Melbourne) que l’URSS n’est devenue une grande puissance que parce que elle a été financée entre 90 et 95% par les Etats Unis et l’Occident.
La réussite industrielle et technologique russe si largement publiée, est un mythe.
La Russie a été financée par la Chase National Bank des Rockefeller.
Anthony C. Sutton, Britannique de naissance, reprit des faits identiques devant le sous comité National du Parti Républicain, le 15/08/1972 durant la convention à Miami Beach. Les faits cités par Anthony Sutton ne purent être niés donc ils furent camouflés.
{Dossier, Gouvernement mondial de l’Antéchrist (Le), Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine}
« Je découvris le mécanisme simple, ingénieux et invisible qui permettait à l’Union Soviétique de financer sa stabilité, et parfois même son expansion militaire, grâce à près de 10 milliards de dollars mis chaque année à sa disposition par les plus grands établissements bancaires du monde capitaliste. Le mécanisme reposait non seulement sur la coopération des financiers occidentaux, mais aussi sur l’usage de six banques, appartenant à l’Etat soviétique, implantées à travers l’Europe. Ces établissements constituaient une fiction. Ils étaient soumis aux lois et règlementations en vigueur dans les pays où ils étaient implantés et certains -comble de l’ironie- avaient même ouvert des bureaux à Mosocu.
Ce réseau discret mis en place depuis plusieurs décennies servait de relais pour les grandes banques européennes, japonaises et américaines qui effectuaient des dépôts « interbanks ». L’accès à ces dépôts permettait à l’URSS d’éviter des formes plus coûteuses et plus visibles de financement occidental. Entre 7 et 10 milliards de dollars étaient ainsi disponibles à n’importe quel moment et les avantages retirés par Moscou étaient considérables. Ces dépôts dans des établissements bancaires soviétiques installés à l’Ouest n’étaient pas comptabilisés dans le montant de la dette soviétique; ils se révélaient extrêmement bon marché puisqu’ils ne coûtaient pas plus de 6,75 à 6,85% d’intérêts, alors que tout citoyen d’un pays occidental devait payer près de 20% d’intérêts pour le moindre emprunt.
Il existait dans cette circulation d’argent et ces transferts une autre dimension, encore plus étonnante selon Robinson [un des vice président de la Chase Manhattan Bank]: « L’argent ainsi obtenu pouvait aisément être transféré de ces banques à Moscou sans laisser de traces. ». (…) Robinson conclut sa démonstration en usant d’un exemple : « Les banques capitalistes préfèrent prêter globalement à l’URSS plutôt que d’identifier l’usage de chaque prêt. Au fond, a-t-il ajouté, c’est comme si vous aviez à payer à court terme une note de l’American Express et que quelqu’un vous prête l’argent nécessaire en vous laissant deux ans pour le rembourser. Entre-temps, vous l’utiliserez à d’autres fins. Il s’agit d’un subtil tour de passe-passe qui voit les Occidentaux prêter, sans rien exiger, de l’argent qui sera utilisé contre eux puisqu’il servira à Moscou à financer des agressions militaires aussi bien que des entreprises de subversions (entretien avec l’auteur, 1987) »
{Livre, Face cachée du pétrole (La), Eric Laurent, Ed. Plon}