INRI (Ignia Natura Renovatur Integre) :
Par le feu, la nature intègre est renouvelée.
{Livre, Voyage à Shambhalla (Le), Anne et Daniel Meurois Givaudan, Ed. Amrita}
Le but de l’alchimie est :
- transmuter les métaux.
- percer les secrets de la nature
- transformer le savant lui-même
Ces trois aspects sont indissociables.
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J’Ai Lu}
Un témoin arabe dit dans le Kitab-al-Fihrist : « Les Egyptiens possèdent un grand nombre de savants et d’auteurs sur l’alchimie et c’est dans ce pays que cette science est née. Les monuments dit « berâbi » (pyramides) n’étaient autre chose que des laboratoires d’alchimie »
{Livre, Alchimie, superscience extra-terrestre ? (L’), Jacques Carles et Michel Granger, Ed. Albin Michel}
Abraham et Moïse furent initiés à la sagesse d’Hermès. Platon et Pythagore s’inspirèrent également de l’oeuvre d’Hermès.
L’Alchimie prend sa source dans la gnose. Les alchimistes n’hésiteront pas à lier le matériel au spirituel. Ils enseignent que le corps de l’homme est un laboratoire, le travail est en nous et il faut compter avec la force de l’esprit et sa lumière.
Chercheurs de la pierre philosophale, ils se réfèrent à trois oeuvres importantes : le livre de la nature où se manifeste la création divine, le livre de l’homme où est consigné l’antique savoir qui présente l’homme comme un microcosme, et enfin le livre des livres, la Bible. Qui sont ces initiés qui manipulent cornues, alambics et symboles mystérieux ? Ils sont à la recherche de la pierre des sages, de la pierre angulaire qui n’est autre que la lumière intérieure, Christ.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 68, 01/1986, Le trésor caché d’Amsterdam, Anne F. Ribaud}
Les termes gnose, gnostique, sont liés en Occident à l’histoire religieuse judéo-chrétienne.
La gnose (en sanscrit, gnana, en grec, gnôsis) signifie connaissance.
Celui qui connaît est le gnostique (gnani). Le mot Connaissance doit être pris dans sons sens absolu. La gnose répond à la question « qui suis-je ? »; elle est en même temps connaissance et re-connaissance de son être originel.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 113, 02/1990, La gnose aujourd’hui, Emile Gillabert}
En alchimie traditionnelle, l’élément important n’est pas de cueillir la plante mais d’en recueillir l’essence.
{Livre, Elixirs floraux et médecine vibratoire (Les), Gurudas, Ed. Le Souffle d’OR}
Tous les adeptes ont affirmé que la Pierre Philosophale a des propriétés curatives. Dans son « Rosier des Philosophes », le Provençal Arnaud de Villeneuve disait : « La Pierre philosophale guérit toutes les maladies, enlève le poison du coeur, humecte la trachée artère, libère les bronches, guérit les ulcères. Elle guérit en un jour une maladie qui durerait un mois, en douze jours une maladie d’un an, une plus longue en un mois. Elle rend aux vieillards la jeunesse. « C’est une véritable fontaine de Jouvence ».
Mais ce qu’ont toujours dissimulé à la connaissance des profanes, les initiés de la Divine Chimie, c’est que la matière première nécessaire à l’oeuvre n’est pas minérale, mais végétale.
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}
La partie liquide du Grand Oeuvre est appelée Elixir de Longue Vie, et cet élixir non seulement guérit toutes les maladies, mais empêche aussi l’alchimiste de vieillir. Quant à la partie solide, on la nomme Pierre Philosophale.
…
« Il n’est pas aisé de découvrir la Pierre Philosophale. Les alchimistes restaient plusieurs années dans leurs laboratoires, à observer ce feu qui purifiait les métaux. Et tant ils regardaient le feu que, dans leur for intérieur, ils en venaient peu à peu à abandonner toutes les vanités du monde. Alors, un beau jour, ils s’apercevaient que la purification des métaux, en fin de compte, les avait purifiés eux-mêmes. »
…
Le monde n’est que la partie visible de Dieu. Et l’Alchimie, c’est simplement amener la perfection spirituelle sur le plan matériel.
…
« Le plomb remplira son rôle jusqu’à ce que le monde n’ait plus besoin de plomb; alors, il devra se transformer en or. »
…
« Les alchimistes parviennent à réaliser cette transformation. Ils nous montrent que lorsque nous cherchons à être meilleurs que nous le sommes, tout devient meilleur aussi autour de nous. »
{Livre, Alchimiste (L’), Paulo Coelho, Ed. Le Livre de Poche}
Inscrit sur les Tables d’Emeraude d’Hermès : « Ce qui est en haut est identique au bas et ce qui est en bas est identique à ce qui est en haut pour accomplir les merveilles de l’Un. »
Egalement « Puisque toutes les choses doivent leur existence à la volonté de l’Unique, toutes les choses ont leur origine dans la Chose Unique. »
{Livre, Secrets de l’Atlantide (Les), Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}
La route du Graal et de l’Alchimie traverse la Normandie.
L’Hôtel Renaissance d’Escoville, « demeure philosophale » construite par Nicolas Valois d’Escoville descendant du Maitre Nicolas Valois d’Escoville qui avec P. Vicot et Nicolas Grosparmy appartient au célèbre cénacle des « Alchimistes de flers »
Sa tour principale, à l’escalier spiraloïdal, symbole de l’Univers représente l’Athanor (fourneau alchimique).
Les deux têtes coupées sur les bas reliefs de l’aile droite représente le « caput mortuum » ou tête morte des Alchimistes, c’est à dire l’étape de la « tourbe philosophale » et de la chair morte, lorsque la terre repose avant la germination qui annonce la dernière étape du Grand Oeuvre.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 100, 12/1988, Alchimie, Michel Vital Le Bosse}
D’après Eliphas Lévi :
« L’agent de l’oeuvre est l’esprit universel qu’il faut attirer et non dissiper par la chaleur. Il faut l’extraire et non le brûler ; par son moyen nous tirons une eau d’une pierre, de cette eau nous faisons de l’or et de cet or, un or encore plus parfait.
Pour cela, il nous faut une eau sans fumée, un limon sans noirceur et une terre vivante ; là est tout le secret de l’Oeuvre ».
{Site Internet, http://antahkarana.forumzen.com/il-n-y-a-de-limites-que-celles-que-l-on-s-impose-f19/alchimie-spirituelle-et-christianisme-johannite-t452.htm}
Dans son livre « le mystère des cathédrale », l’alchimiste du 20ème siècle FULCANELLI dit que les maîtres d’oeuvre des plus belles cathédrales de France connaissaient les secrets du grand oeuvre alchimique.
« Tout au long de notre recherche bibliographique, nous avons constaté avec surprise que la planète Vénus (ou son symbole) tenait une place importante dans l’alchimie. C’est pourquoi nous donnerons une place particulière à cette planète étrange. Nous irons même jusqu’à avancer l’hypothèse ardie : Vénus est le berceau de l’alchimie. Des allusions directes sont citées dans des manuels célèbres. Des rapports foisonnent en ce sens et Marcelin Berthelot avait constaté bien avant nous ces références troublantes. »
{Livre, Alchimie, superscience extra-terrestre ? (L’), Jacques Carles et Michel Granger, Ed. Albin Michel}
Ne retrouvons-nous pas tous les éléments de la science alchimique dans les expériences de Norman
Lockyer, prouvant par ses études spectroscopiques, que dans les étoiles les plus chaudes, on ne
trouve que de l’hydrogène pur, tandis que dans celles moins chaudes, les métaux, puis les
métalloïdes apparaissent, et que sur terre, enfin, hydrogène, métaux et métalloïdes ne se trouvent
jamais à l’état parfaitement pur, mais en des combinaisons plus ou moins complexes. Qu’est-ce
donc que cet hydrogène, sinon l’Absolu des alchimistes, et quelle preuve presque concluante de la
réduction possible de la mature en son principe un. et primordial ?
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Mai 1889, Tiffereau Théodore, JULES LERMINA}
« Le métal pur primitif serait donc l’hydrogène inaltérable dans ses propriétés; nous ne le
connaissons qu’à l’état gazeux nous n’avons encore pu le solidifier, ce qui nous aurait, sans doute
éclairé sur sa nature. L’eau serait donc un oxyde métallique liquide particulier, différent des autres
qui sont solides, de même que nous avons un métal liquide, le mercure, tandis que tous les autres
sont plus ou moins solides; il ne peut rien y avoir d’étrange dans cette manière de voir, qu’on
pourrait, après tout, appuyer de bien d’autres faits plus concluants que ne le sont les deux états
d’être de ces corps à la température ordinaire.
Les travaux du célèbre Van Mons à ce sujet, publiés à Louvain, en 1825, montrent que des hommes
de science ont déjà envisagé la question des métaux sous le même point de vue. Les métaux qui
doivent renfermer le plus d’hydrogène seront l’ammonium, le potassium, le sodium, etc., et ceux de
la même série qui doivent en renfermer le moins par rapport à l’oxygène seront le platine, l’or,
l’argent, etc. C’est ce qui est indiqué en quelque sorte, par leur densité, leur peu d’affinité pour
l’oxygène, leur altérabilité en présence des oxydes alcalins des premiers métaux qui, au contraire,
ont une faible densité et une grande avidité pour l’oxygène.
Je reconnais toute l’insuffisance des faits pour établir convenablement cette théorie des métaux,
puisque je ne suis point encore parvenu à extraire l’oxygène d’un métal quelconque, de l’or par
exemple, ce qui l’aurait ramené à l’état d’argent ou d’un autre métal. Malheureusement les appareils
me manquent pour tenter des expériences dans ce but il n’est peut-être pas donné à la science d’y
arriver; mais, au moins, j’aurais voulu avoir la satisfaction d’avoir, par des essais suffisamment
concluants, ouvert ta voie à des recherches nouvelles d’une incalculable portée. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Cinquième Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 16 octobre 1854, Sur la transmutation des métaux}
« Les alchimistes et les philosophes hermétiques du moyen âge n’avaient aucune théorie fixe dans
leurs recherches sur la nature des métaux : guidés par une pensée mystique et voyant dans tous tes
corps de la nature un mélange de matière et d’émanation divine, ils pensaient pouvoir arracher à la
nature le secret de ce mélange, et, dégageant la matière brute de son essence, la ramener à un
typique unique pour les métaux, du moins. De là l’idée de ce qu’ils appelaient le grand oeuvre, la
pierre philosophale, la transmutation des métaux.
Divisés en plusieurs sectes, les illuminés se flattaient vainement de découvrir une panacée propre à
prolonger la vie des hommes au-delà du terme ordinaire, tandis que d’autres, les plus positifs, se
bornaient à chercher la transformation des métaux vils ou imparfaits en métaux précieux et parfaits,
c’est-à-dire en argent, en or. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Premier Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 27 juin 1853.}
« Si l’on part de la théorie de Stahl, qui considérait les métaux comme formés d’un radical et d’un principe appelé phlogistique pour arriver à Lavoisier qui, par sa théorie de la combustion, a si longtemps fait faire fausse route aux observateurs ; si enfin on considéré que tous les corps de la nature, végétaux et animaux, en’ nombre incalculable sont formés pourtant de trois ou quatre éléments, malgré leur immense diversité, et si l’on réfléchit que eu n’est jamais qu’avec un très petit nombre de substances simples que la nature produit tous les composés, n’est il pas naturel de penser que les quarante et quelques métaux, considérés aujourd’hui comme des corps simples, ne sont que des mélanges, des combinaisons, peut-être, d’un radical unique avec un autre corps inconnu, mal étudié, sans doute, dont l’action nous échappe, mais qui seul modifie les propriétés de ce radical, et nous montre quarante métaux là où il n’y en a qu’un – Comment admettre que la nature ait créé cette quantité de métaux divers pour former le règne inorganique, quand, avec quatre éléments au plus, elle a créé une si prodigieuse quantité de végétaux et d’animaux « . Et, si un homme vient à démontrer ce corps inconnu qui a échappé à tant de recherches, et à le faire agir sur un métal donné, qu’y a-t-il de surprenant à ce que cet homme change la nature de ce métal en lui donnant, avec une constitution moléculaire différente, les propriétés de tel autre métal dans lequel existe naturellement celte constitution ? »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Premier Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 27 juin 1853.}
« Pour le voyageur éclairé qui parcourt les provinces mexicaines en observant avec une attention intelligente l’état minéralogique de ce pays, ses terrains d’alluvions, ses placers et ses gisements de métaux précieux, il ressort de cet examen un fait propre à jeter un grand jour sur la production naturelle de ces métaux. Ce fait, c’est la présence, je pourrais dire l’extrême abondance des nitrates de potasse et de soude qui s’effleurissent de toutes parts à la surface du sol, et qui s’accumulent en cristaux réguliers dans le lit des torrents descendant des montagnes ; on en exploite même des masses naturellement assez pures pour qu’elles puissent être employées à la fabrication de la poudre de mine.
On y rencontre également des iodures, des bromures et des chlorures w quantités notables : les pyrites, autre agent non moins important, se trouvent en contact perpétuel avec les azotates alcalins, cet agent apporte sa part d’influence certaine sur la production des métaux.
Ces deux classes de corps composés agissant sous la double influence de la lumière et de la chaleur, donnent lieu à des phénomènes électriques d’où résultent la décomposition des terrains métallifères, et tes combinaisons nouvelles d’où proviennent les métaux. Cette manière de voir cette théorie de la fermentation des métaux, peut être soutenue ou combattue; je dirai seulement qu’elle a pour moi un degré de probabilité qui est devenu le guide et le point de départ de mes recherches.
(…)
A mon point du vue, les réactions sous l’influence desquelles a lieu la transformation des métaux, constituent un phénomène complexe où le principal rôle appartient aux composés oxygénés de
l’azote. L’action de la chaleur, de la lumière, de l’électricité, favorise ou développé, dans de certaines limites, les combinaisons de ces composés avec le radical inconnu qui constitue tes métaux. Tout me porte à croire que ce radical est l’hydrogène que nous ne connaissons qu’à l’état gazeux ci dont les autres états physiques échappent à nos recherches. L’azote semble agir dans ces combinaisons comme agirait un ferment dans les transformations des matières organiques sous l’influence de ce même agent. La fixation de l’oxygène, sa combinaison plus ou moins durable avec le radical, sous l’action d’un composé azoté : voilà pour moi la clef de la transformation des métaux. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Troisième Mémoire, Présenté le 8 mai 1854}
« Je ne saurais insister trop vivement auprès des physiciens, pour éveiller leur attention sur le rôle important que l’électricité est appelée à jouer dans la transmutation des métaux. Les expériences citées dans mon troisième mémoire, spécialement celle où j’ai projeté de la limaille d’argent dans l’acide azotique chauffé au soleil, n’en sont-elles pas une preuve ? Dans cette expérience la limaille d’argent s’est agglomérée en masse au sein de son propre dissolvant, et n’a formé qu’un tout, pendant tout le temps qu’à duré la transformation de l’alliage en or pur. La matière n’a pris la couleur de l’or naturel qu’au moment où elle a commencé à se désagréger ; l’empreinte de la lime, cachet d’authenticité facile à reconnaître pour cet or artificiel, s’y distingue encore aujourd’hui. Je défie toute main humaine d’en produire l’imitation avec de l’or naturel ; les forces mystérieuses de la nature ont passé sur cette limaille d’argent alliée au cuivre : elles lui ont procuré, comme il est facile de s’en convaincre, un: mode d’agrégation moléculaire différent de celui de l’alliage employé à l’opération. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Quatrième Mémoire, Présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 7 août 1854}
« Je joins ici la liste des objets qui composent le matériel nécessaire aux expériences de transmutation. Ce matériel n’est pas très considérable. Il faut posséder deux fourneaux, l’un à main. l’autre à réverbère ; quelques cornues et creusets de terre ; des tubes fermés à un bout, avec un support ; un porte filtre, des entonnoirs ^quelques cornues de verre, des capsules de porcelaine: des verres à expériences, une lampe à alcool. En fait de produits chimiques, il faut des acides sulfurique, nitrique et hydrochlorique purs, du nitrate de potasse pur, du peroxyde de manganèse, du chlorate de potasse, du nitrate d’ammoniaque, de l’eau distillée; des métaux, argent, cuivre, fer et zinc, aussi parfaitement purs que possible. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Quatrième Mémoire, Présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 7 août 1854}
La quadrature du cercle, c’est le mouvement du temps et la quête initiatique, c’est celle de l’Or du temps. L’Or est le symbole de la perfection réalisée, de l’incorruptibilité, de la conscience christique.
…
Le symbole du soleil, un cercle avec un point en son centre représente l’oeuf alchimique.
Le point central symbolise « l’esprit », le soufre des alchimistes. Le cercle symbolise le corps, le sel. La partie médiane, c’est le mercure, les forces animatrices entre le germe spirituel et le corps appelé âme souvent.
C’est aussi le jaune, la coquille et le blanc de l’oeuf…alchimique.
Et le sol (la Terre) a la même racine que soleil (le soleil, le sol-eil, le seul oeil…).
{Site Internet, http://antahkarana.forumzen.com/il-n-y-a-de-limites-que-celles-que-l-on-s-impose-f19/alchimie-spirituelle-et-christianisme-johannite-t452.htm}