SYNTHÈSES

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L'argent à tout prix

"L'argent de la drogue fait partie intégrante de l'économie américaine. Il en a toujours été ainsi, tout comme avec les Britanniques, dans les années 1600, lorsqu'ils introduisirent l'opium en Chine pour financer le commerce triangulaire avec la Compagnie Britannique des Indes Orientales.
(...)
Disons qu'un trafiquant de drogue appelle General Motors et achète un millier de Suburbans - GM ne demande pas d'où ça vient. Philip Morris est actuellement poursuivi en justice par 28 départements colombiens (l'équivalents des états américains) pour avoir fait entrer en contrebande dans ce pays pour deux milliards de dollars de cigarettes Marlboro et s'être fait payer avec l'argent de la cocaïne ! Cet argent a fait monter les actions Philip Morris à Wall Street; même chose pour General Electric... cela est arrivé au Ministère américain de la Justice.
Ainsi, l'objectif de l'implication de la CIA dans le trafic de drogue est de générer de l'argent liquide illégal, des fonds de roulement disponibles, ce qui donne à ceux qui peuvent y mettre la main dessus un avantage déloyal sur le marché.
(...)
Le modèle économique est le même que celui qui a toujours existé pour l'élite dirigeante : utiliser l'argent des pauvres pour leur voler leur terre. On pousse les pauvres à acheter de la drogue, avec leur argent; on prend leur argent pour faire entrer davantage de drogues, ce qui détruit la valeur de leurs biens et ensuite on les vole de nouveau. Et cela ne s'est pas seulement produit à Los Angeles; cela s'est produit dans le quartier de Washington Heights à New York. En fait, cela a été prouvé par un formidable chercheur de l'Université du Michigan, le Professeur John Metzger.
(...)
Si vous et moi allons à la banque et retirons 10001 dollars en liquide, la banque doit remplir un formulaire de transaction de change parce que vous pourriez blanchir de l'argent. GE peut accepter un chèque de 100 millions de dollars du plus gros trafiquant de drogue du monde et n'est tenue d'en faire état à personne."

{Magazine, Nexus, No 18, 01-02/2002, Wall Street CIA et trafic de drogue, Michael C.Ruppert, www.guerillanews.com/crack/m_ruppert.html}

"Ce qui est significatif quant au GATA [Gold Anti-Trust Action Group : Groupe d'action antitrust sur l'or], c'est que ses membres ont appris que le marché de l'or est fixe et que le prix de l'or est artificiellement bloqué en-dessous de 290 dollars l'once. Pourquoi cela est-il important ? D'abord, parce que les preuves rassemblées par le GATA montrent formellement que les grosses banques de Wall Street et leurs parentes étrangères dirigent un cartel. Ceci est illégal aux Etats Unis. Le GATA qualifie les membres de ce cartel de "groupe de collusion sur l'or" et suppose que Goldman Sachs (qu'ils appellent pour s'amuser "Hannibal Lector") se tient à la tête de ce groupe.
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Jusqu'à tout récemment, les banques de l'or pouvaient "louer" (emprunter) de l'or aux banques centrales à des taux d'intérêt d'environ 1% par an ou moins. Ceci signifie que Goldman pouvait, par exemple, emprunter de l'or et le vendre sur le marché, et l'argent liquide récolté -les dizaines de milliards de dollars qu'il recevait en retour- était pratiquement exempt d'intérêts. Par la suite, le groupe de collusion pouvait investir ces fonds qui ne lui coûtaient rien où bon lui semblait. Par exemple, il pouvait acheter des bons du Trésor en payant plus de 6% d'intérêts et empocher le bénéfice de 5%. Cinq pour cent ne semble pas une grosse somme, mais multiplié par des dizaines de milliards de dollars, cela s'accumule.
C'est une "combine" typique de Wall Street et des banques internationales. En vendant des biens appartenant aux citoyens de n'importe quel pays donné, et en réinvestissant l'argent liquide qu'elles récoltent sur le marché du Trésor de ce même pays, les banques sont tout simplement en train d'arnaquer les contribuables de milliards de dollars par an."

{Magazine, Nexus, No 13, 03-04/2001, EURO contre DOLLAR, David G. Guyatt, www.deepblacklies.co.uk}

Larry Bates a été pendant onze ans président directeur général d'une banque. En tant que membre de l'Assemblée nationale du Tennessee il a présidé la Commission de la Banque du Commerce. Il a également été professeur d'économie, et il est l'auteur du best-seller The New Economic Disorder ["Le Nouveau Désordre économique"]. Il dit ceci au sujet de nos perspectives d'avenir :
"Je peux tout de suite vous dire qu'il va y avoir un krach aux proportions jusqu'alors inégalées, un krach comme on n'en a encore jamais vu dans ce pays. Le plus grand choc de cette décade est que de plus en plus de gens sont sur le point de perdre plus d'argent que jamais encore par le passé - mais le second grand choc sera l'incroyable montant d'argent que, simultanément aux premiers, un groupe de gens relativement restreint empochera. Voyez-vous, lors de périodes de bouleversements économiques les richesses ne sont pas anéanties, elles sont tout simplement transférées."
(...)
En 1980, la dette nationale américaine était inférieure à 1 milliard de milliard de dollars. Maintenant elle atteint 5 milliards de milliards de dollars (5 fois plus en quinze ans). La Fed prépare ça pour enrichir ses actionnaires privés - tout comme elle a délibérément provoqué la crise des années 30.
Exemple :
Un bon d'achat de 10 000 dollars de la Fed résulte en un dépôt de 10 000 dollars sur le compte du porteur. Sous l'impératif de réserve de 10 pour 100 (donc fractionnaire), la banque n'a d'obligation que de garder en réserve 1 000 dollars; elle peut donc prêter les 9 000 dollars restant. L'emprunteur dépose généralement ces 9 000 dollars, soit à la même banque, soit à une autre banque qui doit, alors, garder 10 pour 100 en réserve (donc 900 dollars) mais peut prêter les 8 100 dollars restant qui, à leur tour, seront déposés à une banque qui devra garder 10 pour 100 (donc 810 dollars) et pourra prêter les 7 290 dollars, etc...
Au bout du compte, les 10 000 dollars initiaux émis par la Fed sont entrés, par une banque ou une autre, dans le système bancaire et ils ont abouti, par une vingtaine d'opération successives, à un montant de 90 000 dollars de nouveaux prêts, en plus des 10 000 pour les réserves.
Autrement dit, collectivement, le système bancaire multiplie par le coefficient 10 les 10 000 dollars créés par la Fed. Toutefois, moins d'une banque sur cent crée plus de 75 pour 100 de cet argent. C'est donc une poignée des plus grandes banques de Wall Street qui créent de l'argent pour prêts, littéralement par centaines de milliards, faisant payer des intérêts pour ces prêts et ne laissant que des miettes aux autres banques. Mais comme ces miettes représentent également des milliards, rares sont les petits banquiers qui renâclent..."
Comme l'économiste Henry Pasquet a remarqué :
"La fed [réserve fédérale américaine] est une société privée à but lucratif, qui n'a pas de réserves - ou du moins, qui n'a pas de réserves pour étayer les billets de banque de la réserve fédérale qui sont notre monnaie courante."
(...)
Le sénateur Barry Goldwater critiqua souvent la fed :
"La plupart des Américains n'ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l'organisation de la réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et ... elle manipule le crédit des Etats Unis."
(...)
"Si tous les détenteurs de compte venaient demander leur argent en liquide, les banques seraient à court d'argent avant que 3 pour 100 des clients n'aient été réglés.
(...)
Aux Etats Unis les banques peuvent prêter au moins dix fois plus d'argent qu'elles n'en ont en fait. C'est pour cela qu'elles réussissent si bien avec des taux de 8 pour 100, par exemple, mais en fait elles ne perçoivent pas 8 pour 100 par an d'intérêt sur l'argent émis par le gouvernement, en fait elles perçoivent 80 pour 100.
(...)
"Les banquiers n'émettent pas davantage de certificats de dépôt d'or qu'ils n'ont d'or, ils accordent juste davantage de prêts qu'ils n'ont d'argent disponible. Cela par des entrées en comptabilité et en créant des prêts sur du vent."

{Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, www.themoneymasters.com, 1998}

En 1815, Nathan Rotschild fit dégringolé les marchés de la bourse en vendant massivement ses actions. Tous les autres l'ayant vu faire ont fait pareil. Puis il a fait racheter par des agents les titres à très bas prix.
{Magazine, Nexus, No 2, 05-06/1999, The Money Master, www.themoneymasters.com}

"Lancé en 1988 et poursuivi jusqu'en 1992 environ, "Project Hammer" est la dernière en date d'une série de pratiques bancaires ultrasecrètes -connues sous le nom de programmes "d'échanges collatéraux"- utilisées pour créer, comme par magie, des quantités colossales de fonds inexplicables destinées à des projets bien précis.
Ces immenses réservoirs de fonds secrets injustifiés servent à financer un large éventail d'activités clandestines parmi lesquelles des projets militaires secrets, des objectifs géopolitiques ou encore le développement de projets d'infrastructures."
(...)
"L'objectif officiel du Project Hammer était de nature macroéconomique, ce qui est une jolie façon de dire que cela consistait ni plus ni moins à "rapatrier" les biens auparavant volés par quelqu'un d'autres - sauf que lorsque des nations volent des biens de valeur en temps de guerre, cela s'appelle du "pillage" mais lorsque les vainqueurs de la dite guerre s'emparent de ces mêmes biens, ils qualifient cela de "récupération".
Les biens en questions se composaient d'un gros volume d'or et de quantités moindres de platine, sans oublier quelques pierres précieuses en vrac, dont s'étaient emparés les Nazis et les Japonais durant la seconde guerre mondiale.
(...)
L'OSS (ancêtre de la CIA) a récupérer l'or pillé.
Cet or a collectivement donné lieu à toute un catégorie de certificats or et platine délivrés au fil des décennies, principalement par les banques européennes de tout premier plan. Ces certificats ont comme bénéficiaires des personnes très en vue, et parfois des individus abominables, en général des chefs d'état. Toutefois, ces propriétaires n'étaient et ne sont pas les bénéficiaires légaux. Ils ont servi de prête-noms our masquer la véritable provenance de l'or. Les banques qui conservaient ces biens n'en étaient pas propriétaires non plus mais elles pouvaient les utiliser. C'est ce qu'elles ont fait pour soutenir leurs activités hors bilan -jusqu'à friser l'irresponsabilité.
Il ne faut pas oublier que ce trésor d'or et de platine avait été volé et que, en vertu du droit international, on aurait dû faire le maximum pour le restituer à ses propriétaires légitimes.

{Magazine, Nexus, No 29, 11-12/2003, Project Hammer : éclairage sur les mouvements financiers ultra-secrets, David G. Guyatt, www.deepblacklies.co.uk}

Comment les gouvernements du G7 allaient-ils expliquer à un public cynique que, pendant des décennies, l'argent issu de la drogue et de ventes d'armes illégales avaient ét blanchi avec leur bénédiction (bien qu'en secret) afin de remporter la Guerre Froide et de faire surgir artificiellement un système politique que nous appelons Capitalisme, qui autrement s'effondrerait sous ses propres imperfections ?
{Magazine, Nexus, No 20, 05-06/2002, Le Projet Hammer ou le blanchissemrnt de l'argent !, David G. Guyatt; www.deepblackies.co.uk}

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