NATURE

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-L'énergie hydraulique
L'énergie hydraulique vient de la combinaison de l'effet du soleil et de l'attraction terrestre.
Le cycle de l'eau stocke de l'énergie potentielle dans les nuages par évaporation, sous l'effet du rayonnement solaire (thermique). La condensation transforme une partie de cette énergie en énergie cinétique grâce à l'attraction terrestre (il pleut), le ruissellement continue cette transformation (courant des rivières) jusqu'à la mer.

{Site Internet, http://www.climat.be/fr/hydraulique.html}

Le soleil réchauffe la terre et les océans et crée des différences de température sur le globe terrestre (différences en fonction des latitudes mais aussi des saisons). Des courants marins se créent à l'échelle de la planète mais aussi en fonction de la profondeur.
{Site Internet, http://www.climat.be/fr/hydraulique.html}

La densité de l'eau est déterminante pour son comportement. C'est à +4°C que sa densité et son potentiel énergétique sont les plus élevés. Cette température est le "point critique", paramètre qui a une influence majeure sur sa qualité.
{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}


     -Un potentiel énergétique immense
Le gisement d'énergie lié à l'utilisation de la marée représente un potentiel énergétique théorique impressionnant, il est estimé à 10 000 Méga Watt sur le plan national.
Comme toutes les énergies renouvelables, cette énergie est sans limite de consommation. Certains pensent même que la "houille bleue pourrait bientôt devenir la plus grande et la plus sûre des ressources d'énergie de la planète". L'intérêt majeur d'utiliser courants, marnage ou vagues, est tel qu'ils sont largement prévisibles car se répétant avec une constance calculable.
Concernant l'énergie provenant des vagues, on sait qu'elle est concentrée entre les latitudes 40° et 60°. En Europe, la côte nord-ouest depuis le Portugal jusqu'en Ecosse possède un potentiel énergétique parmi les plus élevés du monde. Il s'élève à 740 TWh/an (dont 12% facilement récupérable (source Systèmes Solaires N°84/85). Au Royaume Uni, on estime que 15% de la consommation d'électricité pourrait être fournie par l'énergie marine.

{Site Internet, http://www.brest-ouvert.net/article1034.html}


     -Le recours à l'énergie venant de la mer n'est pas nouveau
Ce n'est pas d'aujourd'hui que l'homme essaye d'utiliser l'énergie gratuite et renouvelable due à la houle et des courants. Dès le 12ème siècle sont apparus dans des estuaires ou des rivières des "moulins à marée" à l'image des moulins à vent. Dans la rade de Brest, on trouvait ce genre de "moulins", nous confirme François Pellennec dans son ouvrage "Au temps de la voile à Brest" . On y utilisait les variations de hauteur d'eau dues à la marée. L'eau, à marée haute n'avait qu'une seule possibilité : s'engouffrer par un étroit conduit vers un réservoir (étang), créant une énergie suffisante pour mettre en rotation les pales de la turbine en bois et un ensemble de meules à granit. A marée basse, le réservoir restituait l'eau en faisant fonctionner le système à l'envers. En 1886, l'abbé Le Dantec avait imaginé les plans d'un "moteur à vagues". A ce propos visiter le site de solène Pleyber et Olivier Bersoux.
(http://www.enseeiht.fr/hmf/travaux/CD9899/travaux/optsee/hym/nome04/pa01.htm).
Mais ce n'est que dans les années 70, que l'Agence Internationale d'Energie (http://www.iea.org/ ) commence à s'intéresser à cette énergie ; Un projet impliquant le Canada, les Etats Unis, le Japon et le Royaume Uni voit le jour. Il consiste en la réalisation d'une barge de 80 mètres de long appelée "Kaimi, construite par le Centre de Sciences et de Technologie Marines du Japon et qui va permettre de mettre à l'essai jusqu'à 10 turbines à air différentes. Deux campagnes d'essai (1978/1979 et 1979/1980) eurent lieu consécutivement. Cette plate-forme aura eu une production maximale de 2 mégawatts, mais en dépit de résultats prometteurs, cette expérience internationale n'a pas été poursuivie.
Et puis, toujours en France, dans les Côtes d'Armor, avant le choix du "tout nucléaire" , fut construit de 1961 à 1966, le barrage de la Rance (http://armorance.free.fr/barrage.htm), seule usine marémotrice au monde produisant de l'électricité (240 mW) pour une ville telle que Rennes ; profitant de marées parmi les plus importantes au monde : presque 14 mètres, le barrage produit annuellement 600.000.000 de Kwh.

{Site Internet, http://www.brest-ouvert.net/article1034.html}


     -Moulin à eau
La plus ancienne et la plus connue des applications de l'énergie hydraulique est le moulin à eau, connu depuis l'antiquité. Le principe est de récupérer l'énergie cinétique de l'eau via une roue à aube. Les modèles diffèrent, certaines roues sont entraînées par en dessous, d'autres par au-dessus, d'autres encore sont horizontales... Les usages aussi étaient variés : moulins à grain, pompes à eau, vis d'Archimède...
{Site Internet, http://www.climat.be/fr/hydraulique.html}


     -Energie des vagues (ou énergie houlomotrice)
Le Japon s'est penché le premier sur cette ressource à partir de 1945, suivi par la Norvège et le Royaume-Uni. Au début du mois d'août 1995, l'Ocean Swell Powered Renewable Energy (OSPREY), la première centrale électrique utilisant l'énergie des vagues, est installée au nord de l'Écosse. Le principe est le suivant : les vagues pénétrant dans une sorte de caisson immergé, ouvert à la base, poussent de l'air dans les turbines qui génèrent le courant électrique. Le courant est ensuite transmis par câble sous-marin à la côte, distante d'environ 300 mètres. La centrale a une puissance de 2 MW. Malheureusement, cet ouvrage, endommagé par les vagues, a été anéanti un mois plus tard par la queue du cyclone Felix. Ses créateurs ne se découragent pas. Une nouvelle machine, moins chère et plus performante, est actuellement mise au point. Elle doit permettre de fournir du courant aux petites îles qui en manquent cruellement et d'alimenter une usine de dessalement de l'eau de mer.

Depuis 2003, le Laboratoire de mécanique des fluides (LMF) de l'École Centrale de Nantes développe un ingénieux système (appelé Searev (pour Système Électrique Autonome de Récupération de l'Énergie des Vagues) basé sur le principe du pendule, pour récupérer l'énergie des vagues. Un prototype à l'échelle 1/12ème sera testé dans le bassin à vagues du LMF.

{Site Internet, www.wikipedia.org}


          -L'expérience écossaise
Source ADIT, Ecosse: Un serpent hydroélectrique en mer du Nord

Dans la mythologie grecque, Pelamis était le nom d'un serpent de mer géant. En Ecosse, aujourd'hui, le monstre marin est devenu un projet de "centrale houlomotrice", c'est à dire générant de l'électricité par le mouvement des vagues. Ce serpent artificiel, docile et tout en métal rouge, est composé d'une chaîne de cinq caissons flottants, joints entre eux par des charnières articulées.

Les dimensions du Pelamis 750, premier prototype à taille réelle, sont gigantesques. Poids: 750 tonnes, longueur totale: 120 mètres. Chacun de ses tronçons est à peu près aussi grand qu'un wagon de train de marchandise, soit 24 mètres de long pour 3 mètres et demi de diamètre. Les cylindres du centre contiennent les trois "coeurs de la bête" : les modules de conversion d'énergie. Ce sont ces systèmes, à l'intérieur des caissons étanches, qui extraient le courant électrique de la force de la houle.

La montée et la descente des vagues obligent les articulations du Pelamis - couplées à des vérins hydrauliques - à suivre l'ondulation qui se propage le long de ses flancs. "Le mouvement de haut en bas, d'un côté à l'autre des caissons, pompe de l'huile à haute pression par des moteurs hydrauliques et au travers d'accumulateurs" explique Max Carcas, l'un des deux directeurs de Ocean Power Delivery (OPD), le fabricant du Pelamis. Ces moteurs "entraînent des générateurs électriques pour produire de l'énergie, qui descend ensuite le long d'un filin jusqu'au câble sous-marin principal et le bord de côte, où il est raccordé au réseau électrique."

Grâce à son système d'ancrage flexible, qui tire la pointe avant de l'engin vers le bas et le force à rester face aux vagues tout en lui laissant assez de mou pour pouvoir se balancer, le rendement énergétique du Pelamis est quasi constant et situé entre 70 % et 80 %.

Commercialement, les concepteurs du Pelamis prévoient son déploiement par troupeau de 30 ou 40 unités. De quoi occuper une surface d'environ 1 km2, peut-être moins si les ingénieurs parviennent à immerger le dispositif à 50 ou 60 mètres de fond pour économiser sur les longueurs de câbles et profiter de la houle des profondeurs.

La puissance générée par un seul "parc à serpents" (30 MW) pourrait alimenter 20.000 foyers. Une vingtaine de zones de cette capacité suffirait à couvrir les besoins électriques de la cité d'Edimbourg et ses 450. 000 habitants.


Energie marine, le choix écossais

Jim Wallace, le ministre de l'industrie de l'Executif Ecossais déclarait, fin février 2004, à l'occasion de la première présentation publique du prototype, que "l'inauguration du dispositif Pelamis est un jalon significatif du développement de l'énergie marine."

Ce choix énergétique s'explique par plusieurs raisons. Entre la houle et les marées, l'Ecosse dispose d'immenses réserves. Ce potentiel exploitable est estimé à 14 GigaWatts de vagues et à 7,5 GW de marées, de quoi fournir chaque année 79,2 TWh. Un gisement qui permettrait à l'Ecosse de tenir ses objectifs ambitieux de 40 % d'énergies renouvelables d'ici 2020. Cela représente aussi une véritable opportunité industrielle pour s'imposer sur un marché émergent.

Après la réussite de sa première sortie en mer, en mars, le Pelamis a pris ses quartiers d'été dans le port d'Orkney. C'est là, dans les bassins d'expérimentation du Centre Européen d'Energie Marine (EMEC) en environnement naturel, que va se dérouler le reste de l'étude de faisabilité du projet. Cette ultime étape menée avec l'opérateur ScottishPower doit tester l'interconnexion du Pelamis à l'infrastructure électrique et préciser la compétitivité du système.

La mise sur le marché et l'exploitation des premiers serpents "hydro-électriques" sont prévues dans les deux ans qui viennent. L'Ecosse, la région du Sud-Ouest de l'Angleterre et le Portugal sont intéressés. Le serpent de mer écossais n'est plus une légende.

{Site Internet, http://solar-club.web.cern.ch/solar-club/SolVague/Sol_vagues04.html}


          -L'expérience espagnole
Source ADIT, Espagne, la première centrale européenne d'électricité générée par la houle en mer Cantabrique

C'est au large de Santona, petite bourgade à quelques km de Santander en Cantabrie, connue jusqu'alors pour ses anchois que devrait voir le jour ce nouveau type de centrale électrique.

Apres avoir signé un accord avec la filiale Américaine OPT (Ocean Power Technologies), Iberdrola, la compagnie d'électricité espagnole a démarré la construction d'une usine pilote. Sur une superficie de 2000m2, 10 bouées géantes de 16m de long et 6m de diamètre transformeront en courant électrique la force des vagues.

Les oscillations des vagues variant entre 1 et 5m font de la mer Cantabrique, une zone idéale pour ce système. Le principe, relativement simple est donc basé sur la conversion du mouvement ondulatoire des vagues en mouvement de rotation d'éléments mécaniques.

Les PowerBuoy, ces bouées géantes ancrées par 30m de fond, suivent le mouvement des vagues en se déplaçant verticalement le long d'une structure similaire à un piston.

Lors de la phase montante, l'eau entre dans une pompe hydraulique. Elle est évacuée sous pression vers un alternateur lorsque la bouée redescend. Le courant est transformé dans des installations sous-marines et acheminé via des câbles vers l'extérieur pour sa distribution par le réseau électrique conventionnel.

Cet ensemble expérimental devrait pouvoir générer entre 1,25 et 2 MW et subvenir aux besoins en électricité d'environ 1500 familles (soit un tiers de la population de Santona).

Se servir de la force des océans pour produire de l'énergie n'est pas vraiment une idée nouvelle. Mais l'avantage majeur de ce système est son immersion totale et donc l'absence de pollution visuelle ou sonore. Et par 30m de fond, les risques d'accident sont quasiment inexistants.

Le projet d'un budget initial de 3,25 millions de dollars, pourrait aboutir sur la construction de plusieurs centrales du même type sur toute la côte Cantabrique et totaliser une puissance de 100MW.

Roberto Legaz, responsable du développement d'énergie renouvelable chez Iberdrola et directeur de ce projet, estime à 30 ans l'amortissement des installations et envisage d'autres applications comme la désalinisation de l'eau ou l'approvisionnement énergétique de régions isolées. "Et ce n'est qu'un début"; Legaz prophétise un succès identique à celui du parc éolien qu'il a lui même mis en place il y a une douzaine d'années.

En ce temps très court l'Espagne a su se placer au 3ème rang des puissances mondiales en terme d'énergie éolienne.

Les PowerBuoy concurrenceront-elles les Wave Dragon danois de la mer du Nord, les convertisseurs Pelamis écossais ou encore les mighty whales japonaises? La multiplication des projets utilisant l'énergie des vagues, leur diversité et leurs succès croissant laissent envisager que la "houille bleue pourrait bientôt devenir la plus grande et la plus sûre des ressources d'énergie de la planète".

{Site Internet, http://solar-club.web.cern.ch/solar-club/SolVague/Sol_vagues04.html, Source: El Pais, 05/04/2004 ; http://www.oceanpowertechnologies.com}


     -Energie marémotrice
Le mouvement perpétuel des océans - les vagues et les marées - comporte une immense quantité d'énergie. Cependant, l'aménagement de cette énergie représente tout un défi. Il est possible de récupérer cette énergie en retenant dans des réservoirs l'eau océanique à marée montante, puis en la libérant dans des turbines hydroélectriques à marée descendante. Il n'existe dans le monde entier que quelques centrales marémotrices qui fonctionnent de cette façon. La plus importante est la centrale marémotrice située sur l'estuaire de La Rance en France, qui a une capacité de 240 MW. La deuxième est la centrale marémotrice d'Annapolis, située en Nouvelle-Écosse (Canada), qui a une capacité de 20 MW.
{Site Internet, http://www2.nrcan.gc.ca/es/oerd/francais/view.asp?x=700&mid=28}

La baie située entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick est l'un des rares endroits du monde où la marée ascendante peut atteindre 10 mètres, et parfois même 16 mètres. A la suite des études de faisabilité réalisées pendant les années 60 et 70 et portant sur les possibilités offertes par la baie de Fundy en matière de production d'énergie marémotrice, on a construit à Annapolis la centrale marémotrice de démonstration à faible hauteur de chute. Cette centrale, mise en service en 1984, a une production annuelle d'environ 30 GWh.
{Site Internet, http://www2.nrcan.gc.ca/es/oerd/francais/view.asp?x=700&mid=28}

Actuellement, l'utilisation de l'énergie marémotrice est considérée comme rentable seulement dans les endroits où les grandes marées et la situation géographique créent les conditions favorables à la construction d'une centrale marémotrice. Les estimations sur la capacité mondiale varient de modérées (100 GW) à audacieuses (1 000 GW). Au Canada, il existe des possibilités à plusieurs endroits. Les emplacements considérés comme les plus rentables sont situés sur la baie de Fundy; ils auraient une capacité totale de 8 500 MW et une production annuelle de 22 000 GWh.
{Site Internet, http://www2.nrcan.gc.ca/es/oerd/francais/view.asp?x=700&mid=28}

Hammerfest, une ville au Nord de la Norvège, s'est équipée de la première usine marémotrice sous-marine. Elle ressemble à un moulin à vent dont les pales tournent grâce au flux et au reflux des marées, et délivre 300kW (en comparaison, l'usine marémotrice de la Rance fournit 240MW). Une vingtaine d'usines de ce type seront installées en 2004, et alimenteront environ 1 000 habitations. La principale difficulté que présente ce type d'installation (outre la corrosion) est la maintenance, la température de l'eau ne dépassant guère quelques degrés !
{Site Internet, http://solar-club.web.cern.ch/solar-club/SolVague/Sol_vagues04.html, Source : http://www.e-tidevannsenergi.com/ }

Les préoccupations à l'égard de l'environnement, particulièrement les retombées sur les poissons migrateurs, les coûts d'immobilisation élevés et la nécessité de synchroniser la production d'énergie marémotrice et les charges requises par les services publics constituent d'importants défis qui réduisent les possibilités d'expansion à court terme de ce secteur.
{Site Internet, http://www2.nrcan.gc.ca/es/oerd/francais/view.asp?x=700&mid=28}


     -Centrale marémotrice sous-marine
Durant l'été 2002, la première centrale marémotrice qui utilise les courants sous-marins fut testée en Grande-Bretagne. Il existe plus de 40 sites dans ce pays riches en côte où une telle expérience est possible. En théorie, il y a assez d'énergie en courant de marées pour générer plus d'un quart de l'électricité du pays.
La Grande-Bretagne a choisi de miser sur les courants sous-marins plus réguliers que les courants de marées de surface ou la houle. Tout dépend de la typographie locale. L'océan comporte, en fait, des chenaux où des masses d'eau ascendantes ou descendantes se resserrent dans un espace réduit. Les Anglais ont décidé de vérifier si l'utilisation de cette énergie tirée des courants marins est exploitable afin de réduire les gaz à effet de serre. Pour cela, ils ont engagé des frais colossaux pour construire un prototype de centrale marémotrice pouvant produire jusqu'à 1580 kW d'électricité. La machine est installée dans les îles Shetland.
Deux " hydroplanes " de 15 mètres montés sur un socle vont osciller avec la marée afin d'activer un moteur hydraulique qui générera de l'électricité. Des pistons hydrauliques contrôlent l'angle par lequel les hydroplanes de la société Stingray doivent faire face au courant de la marée pour obtenir un maximum d'eau. Comme pour une aile d'avion, leur angle d'attaque changes pour créer un phénomène " d'ascenseur " qui pousse l'hydroplane vers le haut et vers le bas. En bougeant, les hydroplanes font bouger un bras qui actionne une pompe pour faire monter de l'huile haute pression à travers un moteur hydraulique qui fait tourner un générateur électrique. (Voir le site de la société [http://www.engb.com/services.html] pour avoir une illustration)
La structure fait 35 tonnes, elle est à 20 mètres au-dessus du fond marin et fonctionnera dans des courants allant de 2 à 3 mètres par seconde. L'essentiel est fabriqué en acier, l'hydroplane est renforcé par un verre plastifié. La société Stingray ne travaille que pour les marées qui bougent dans un seul et même sens. Les autres sociétés vont tenter de fabriquer des hydroplanes capable de travailler sur les 4 marées de sorte qu'ils produiront de l'électricité les trois quarts du temps.
Les experts économiques estiment que techniquement ils ne doutent plus de la faisabilité du projet. En revanche, ils remettent en cause le coût associé à ce genre de production. On estime que l'on produira de l'électricité entre 4,7 et 12 pence par kWh. C'est donc plus cher que l'énergie nucléaire ou éolienne.
Un autre projet de la société Marine Current Turbines of London a prévu d'utiliser des " éoliennes " sous-marines qui utiliseraient les déplacements circulaires de manière identique à une hélice de bateau. Ce projet a été reporté par manque de budget, il faut encore des fonds. Les projets à hydroplanes ou hélices ne sont pas concurrentiels car les experts estiment qu'il s'agit ici d'une industrie " pluri-billionaire " si elle s'avère réalisable. Mais ce n'est pas encore le cas pour l'instant.

{Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_hydro%C3%A9lectrique}


     -Les barrages hydroélectriques
Des turbines exploitent le débit et la pression liés à l'accumulation d'eau pour produire de l'énergie électrique.
Ces sites sont principalement utilisés lors des pics de charge, parce qu'ils peuvent démarrer ou s'arrêter presque instantanément et parce que la quantité d'énergie que représente la chute d'eau est limitée. À noter que certains sites sont réversibles : lors des périodes creuses (lorsque la consommation d'électricité est faible comme par exemple en pleine nuit) l'alternateur, qui est une machine synchrone réversible, est utilisé pour remonter l'eau du lac inférieur vers le lac supérieur.
Après quelque temps, le fond du lac supérieur finira par se remplir de limon.

Le principe des barrages au fil de l'eau est de construire un barrage sur une rivière à fort débit. La zone en amont (en haut) de la rivière se retrouve ainsi inondée et la zone en aval par conséquent voit son niveau d'eau s'abaisser. Cette technologie est principalement utilisée dans les régions du monde où se trouvent des rivières à fort débit et de grands réservoirs (de grandes zones inondables) par exemple le Canada, le Brésil et la Chine. Un exemple célèbre est le barrage d'Assouan en Égypte.

{Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_hydro%C3%A9lectrique}

L'écosystème d'une zone importante est affecté lors de la mise en place de ce type d'installation (en raison de l'inondation et de l'assèchement des zones amont et aval). Les exploitants affirment qu'un écosystème naturel et équilibré se reconstitue dans ces zones plus ou moins rapidement (en l'espace d'environ 30 ans, l'écosystème serait recréé à 99%, ceci incluant les anciennes zones asséchées). Néanmoins, s'il est vrai qu'un écosystème se recrée, il n'est jamais celui d'origine : la disparition des courants en amont, et la très forte diminution du débit en aval, provoque généralement la quasi-disparition des espèces autochtones.
{Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_hydro%C3%A9lectrique}

Une étude de la Commission mondiale sur les barrages, publiée en 2000, conclut que les grands barrages ont à la fois de effets bénéfiques et négatifs.
D'un côté:
-Dans 140 pays, les barrages fournissent de l'énergie hydroélectrique à bas prix. A l'échelle mondiale, les barrages fournissent 19% de l'ensemble de la production et de l'approvisionnement en électricité; grâce au développement de l'irrigation, ils assurent près de 16% de la production alimentaire mondiale.
-Certains barrages continuent de fonctionner après 30-40 ans, fournissant de l'eau et de l'énergie.
-L'énergie hydraulique joue un rôle majeur dans la réduction des gaz à effet de serre: si l'on développait la moitié du potentiel économique mondial de l'énergie hydraulique, on pourrait réduire l'émission des gaz à effet de serre de 13%.
De l'autre:
-Les grands barrages ont entraîné la disparition de forêts, de l'habitat sauvage et de la biodiversité aquatique - à la fois en amont et en aval.
-Les grands barrages ont, dans la plupart des cas, systématiquement échoué à évaluer et à rendre compte des impacts négatifs sur les populations déplacées. Jusqu'à 80 millions de gens ont été victimes de ces déplacements, et bien plus encore sont victimes d'effets inattendus en aval (comme la disparition de la pêche). Les efforts pour atténuer ces impacts ont, pour la plupart, été inefficaces.
Selon la Commission, les grands barrages ne sont plus une solution privilégiée pour l'avenir:
-Les mini-centrales d'énergie hydrauliques se sont avérées moins chères à construire et d'un coût de fonctionnement plus économique que prévu. De plus, elles ont des impacts minimes sur l'environnement.
-La réduction du stress hydrique et des exigences en matière d'énergie hydraulique passe par une meilleure gestion des demandes en eau.
-L'amélioration du rendement agricole passe par une meilleure gestion des systèmes d'irrigation, permettant de réduire les déchets et d'améliorer la productivité.

{Site Internet, ev.php-URL_ID=1607&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html}


     -Les centrales au fil de l'eau
Elles utilisent une partie du flux des rivières pour produire de l'énergie électrique. De plus, elles tournent en continu, car elles ne peuvent retenir l'eau dans un bassin d'accumulation. Il existe des centrales au fil de l'eau à axe vertical (rivières à pente forte) et à axe horizontal (rivières à fort débit et à petite chute).
{Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_hydro%C3%A9lectrique}

Lorsque le débit d'une rivière ne varie pas trop au cours de l'année, on choisit généralement de l'équiper " au fil de l'eau ", sans créer de retenue. C'est le cas de la plupart des fleuves une fois qu'ils sont arrivés en plaine, avec un débit important mais une faible pente.
{Site Internet, www.academie-technologies.fr/ecrit05/energieEnvironnement/EnergieHydrauliqueEolienne%20Nov2005.pdf}


     -La turbine hydraulique de Barry Davis
Barry Davis est un ingénieur et constructeur réputé. Il a notamment dessiné les schémas techniques des avions pour les compagnies aéronautiques Canadair et Bombardier ; il a conçu un bateau révolutionnaire pour la DeHavilland Aircraft Corporation of Canada ; il a amélioré la performance d'un destroyer de 225 tonnes, ...
Associé à Martin Burger, il a créé la société Nova Energy.
Cette société a conçu une turbine hydraulique qui consomme de l'eau courante pour créer de l'électricité - mais contrairement aux installations hydrauliques conventionnelles, elles fonctionnent sans nuire à l'environnement.
Nova dit que ces turbines pourraient être immergées pour fonctionner partout où l'eau se déplace entre deux et douze noeuds. Les turbines Davis tiennent seulement compte de la vitesse de l'eau, et non de sa dénivellation.
Cette turbine promet de pouvoir alimenter un trois pièces grâce à un générateur sans combustible, assez petit pour tenir sur le plateau d'une camionnette. Et selon Burger, ces turbines pourraient remplacer les centrales nucléaires sur la côte Est, et si on en relie plusieurs entre elles, pour créer une centrale électrique au rendement de méga-watts dans les courants du Gulf Stream.
Les Philippines pourraient installées les générateurs proposés par Nova dans le Hinatuan Passage. Le coût serait de 150 millions $ pour 1 module. Le rendement du premier module aide à financer le deuxième, qui aide à financer le troisième, etc... Ce qui permet d'avoir une installation pour un prix relativement bas par rapport au prix des centrales conventionnelles.

{Livre, Energie libre et technologies, Jeane Manning, Ed. Louise Courteau}


     -Les stations de transfert d'énergie par pompage (STEPs)
L'électricité ne peut pas être stockée. On cherche donc les moyens de stocker de l'énergie sous diverses formes. Un des plus efficaces est de la stocker sous forme d'énergie potentielle de l'eau. En heures creuses, alors que l'on dispose d'une production d'électricité excédentaire, on pompe de l'eau entre un bassin bas et un bassin haut ; en période de pointe, cette eau est turbinée pour fournir de l'électricité. Les hauteurs de chute sont en général très élevées (800 à 1000 m), les capacités des réservoirs (généralement artificiels) étant adaptées aux objectifs poursuivis.
En France, la STEP de Revin est capable de fournir une puissance de pointe de 1000 MW environ et celle de Grand'Maison, dans l'Isère, 1 800 MW.

     -Le bélier hydraulique : le pompage perpétuel
Quelques passionnés ont sorti de l'oubli cette ingénieuse machine née avec la République, en 1792. Elle pourrait même connaître de beaux jours, car elle fonctionne non stop sans énergie.
Le principe du bélier repose sur la surpression créée lorsque le débit d'un liquide est soudainement interrompu, par exemple, lors de la fermeture rapide d'un robinet. L'onde de choc qui en découle est souvent violente et endommage les canalisations non protégées. L'industriel et inventeur Joseph de Montgolfier eut l'idée, en 1792, de détourner cet effet à bon escient. Après avoir fait voler des aérostats avec son frère Etienne, il dépose le brevet de cette pompe autonome et efficace et la nomme bélier, à cause du bruit et de la violence du coup. Une grosse cloche en fonte solidement fixée à un socle pour résister à la pression, deux clapets en bronze, deux arrivées d'eau et le tour est joué. Installée près d'une source ou d'une chute d'eau, la machine permet de monter le liquide jusqu'à plusieurs dizaines de mètres sans énergie autre que celle apportée par le courant (voir le schéma). Une fois lancée, elle ne s'arrête plus. Ou presque. Seule la baisse du débit entrant, le gel ou une impureté dans l'eau qui bloquerait les clapets met fin à ses coups de boutoirs réguliers.
Le bélier est aussi inusable. Au château de la Ménardière (Deux-Sèvres), par exemple, un exemplaire de plus de 120 ans fonctionne encore, en ayant juste subi une légère restauration. L'invention des frères Montgolfier s'est répandue lentement et a connu son âge d'or entre 1870 et 1900. Les béliers de marque Bollée, Pilter, ou Mangin permettent alors d'arroser parcs, jardins et potagers. Les 200 hectares des jardins de la ville de Richelieu (Indre-et-Loire) sont, par exemple, toujours alimentés par un bélier qui transporte l'eau sur plus de 600 mètres. En 1876, les archives du principal fabricant, Bollée, en recensaient une centaine autour du département de l'Indre-et-Loire. Après la Seconde Guerre mondiale, les plans d'électrification et d'adduction d'eau mettent un coup d'arrêt à cette machine pourtant inusable.
En 1950, la France comptait une dizaine de fabricants. Il n'en reste plus qu'un aujourd'hui, la SARL Walton (http://www.walton.fr/fr/cadrebelierprefr.htm ) (, à Bordeaux, spécialisée dans l'arrosage et le pompage. "En 1998, me refusant à arrêter ce que mon grand-père avait lancé en 1910, j'ai créé un site Internet pour parler du bélier hydraulique, dont nous ne vendions plus qu'une ou deux pièces par an. Au début, je n'avais installé que la reproduction d'un de nos modèles datant de 1936", se souvient Richard Walton, son directeur. Malgré la pauvreté du site, c'est le succès. La société vend aujourd'hui environ 50 béliers par an et compte 250 utilisateurs dans ses fichiers. Il y a les amoureux de l'objet qui optent pour le plus petit modèle. Des agriculteurs, du Limousin ou du Cantal, qui choisissent des modèles plus performants dont certains suffisent à l'alimentation en eau d'un troupeau de 100 têtes, soit environ un débit de 10 000 litres par jour. D'autres clients sont en Afrique, où les béliers Walton alimentent des villages de 600 à 1000 personnes ayant besoin d'un débit pouvant atteindre 40 000 litres par jour. "Pour ces pays, l'avantage est aussi qu'à la fontaine, l'eau coule en permanence, ce qui évite la stagnation du liquide et les risques de contamination", ajoute Richard Walton, qui a aussi des clients au Viêt Nam. L'absence d'alimentation externe et la maintenance aisée sont particulièrement adaptées aux pays en voie de développement.
Voir le site http://www.onpeutlefaire.com/fichestechniques/ft-pompe-belier.php pour obtenir plus d'informations sur le sujet.

{Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/fichestechniques/ft-pompe-belier.php}


     -Cône hyperbolique
Le brevet autrichien n°114749 du 15/01/1930 présente un appareil expérimental, de forme ovoïde, destiné à la production d'énergie hydraulique. Ce cône hyperbolique muni de tuyères hélicoïdales destinées à rendre maximum la vitesse du flux aqueux pourrait produire 90% d'électricité de plus qu'une turbine hydraulique.
...
L'eau, suivant les principes de Viktor Schauberger, est refroidie, densifiée et dynamisée par le mouvement tourbillonnaire centripète, elle s'éloigne des parois et la friction est réduite voire annulée... La vitesse atteinte est sans commune mesure avec celle de l'hydraulique classique et la nature de l'eau en est changée

{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}


     -Une intrigante démonstration de batterie dans une université
Voir la vidéo suivante : http://www.geekarmy.com/Science/Cool-Battery-Demonstration.html
Cette vidéo présente la manière de créer une étincelle (spark en anglais) avec de l'eau...

{Site Internet, http://www.geekarmy.com/Science/Cool-Battery-Demonstration.html}

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