NATURE

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Plantes


-Généralités
Les plantes ont des émotions qui peuvent être enregistrées par des appareils de mesure.
{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

La plante "dieffenbachia" aime les croisements telluriques. Les autres plantes aiment les zones neutres.
{Livre, Géobiologie facile (La), Semelle Danielle, Ed. Marabout}

Les animaux et les végétaux ont une âme.
{Livre, Prophéties d'Edgar Cayce (Les), Dorothée Koechlin de Bizemont, Ed. Guy Trédaniel Editeur}

"Cleve Backster, botaniste américain, a été amené fortuitement à faire une découverte qui pourrait bien bouleverser toutes les idées usuelles touchant le règne végétal. Il eut l'initiative d'utiliser le fameux polygraphe ou détecteur de mensonge pour mesurer le temps nécessaire à la montée de la sève nouvelle dans une plante grasse qu'il venait d'arroser. Ayant placé l'appareil en contact avec une longue feuille de la plante, il le mit en marche et c'est à ce moment où il s'apprêtait à humidifier la terre du pot qu'il se blessa à la main. Il dut traiter l'égratignure avec de la teinture d'iode avant de pouvoir poursuivre l'expérience."
La plume de l'enregistreur du polygraphe traçait fébrilement des sinuosités qui eurent suffi à faire passer pour menteur n'importe quel innocent bien intentionné. Ainsi, sans qu'il n'y ait eu le moindre contact entre le doigt égratigné et la tige de la plante, des émotions qu'il ne sentait même pas lui-même étaient transmises au polygraphe. L'état de ses cellules endommagées était détecté par la plante. Cela revient à admettre que le règne végétal peut faire montre d'émotivité.

{Livre, Terriens ou extra-terrestres ? merveilles et mystères de la nature humaine, Michel Granger, Ed. J'Ai Lu}

Une découverte que fit Cleve Backster en 1966 révèle que les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement.
...
Cleve Backster a réalisé des centaines d'expériences montrant que non seulement les plantes vivantes, mais aussi les feuilles coupées ou écrasées, les oeufs (fertilisés ou non), le yoghourt, les frottis du palais de la bouche, le sperme, etc. réagissent à nos émotions et intentions. Il découvrit que des leucocytes buccaux (globules blancs provenant de la bouche d'une personne) placés dans une éprouvette répondent électro-chimiquement aux états émotionnels du donneur, même lorsque celui-ci se trouve dans une autre pièce, un autre bâtiment, voire, un autre pays.
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"Cleve Backster (CB) : Je ne m'intéressais pas particulièrement aux plantes, mais dans mon labo de Manhattan, j'avais une cane de dragonnier [NDT : plante de la famille des liliacées] qui provenait de la liquidation d'une jardinerie au rez-de-chaussée de mon immeuble où une secrétaire attentionnée avait acheté à bas prix deux plantes pour les bureaux : un caoutchouc [ficus], et la cane de dragonnier sur laquelle je fis la première observation du 2 février 1966."
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"Alors je vis sur le graphique quelque chose qui ressemblait à une réaction humaine. Le profil tracé par le marqueur n'était pas ce que l'on aurait pu attendre d'une feuille saturée d'eau, mais plutôt d'une personne soumise à un détecteur de mensonge. Cet appareil fonctionne sur le principe de détection d’une réaction physiologique prévisible lorsque le sujet se sent menacé. Dans le cas d'une enquête sur un meurtre, vous pourriez demander au suspect : "est-ce vous qui avez tiré le coup de feu qui fut fatal à la victime ?" Si la vraie réponse est "oui", la crainte d'être surpris à mentir par dénégation sera captée par les électrodes posées sur la peau."
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"CB : Suite à cette première observation, je demandai à des scientifiques de diverses disciplines s'ils pouvaient me proposer une explication sur ce qui s'était produit. Cela leur était totalement étranger. J'imaginai alors une expérience plus approfondie pour sonder ce que je sentais devoir appeler la "perception basique". "
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DJ : Comment s'effectuait l'observation à distance ?
CB : Après avoir prélevé les globules blancs, nous renvoyions les gens chez eux pour qu'ils regardent la télévision. En accord avec eux, nous choisissions un programme susceptible de provoquer des réactions émotionnelles, par exemple un documentaire sur Pearl Harbour ou des attaques d'avions ennemis dans l'ouest du Pacifique, et j'enregistrais simultanément le film et les réactions des cellules du donneur. Nous pûmes constater que les cellules isolées du corps réagissaient aux émotions de leur propriétaire situé à des kilomètres.
La plus grande distance à laquelle nous pûmes faire un test était d'environ 480 km. Brian O'Leary, auteur de Exploring Inner and Outer Space nous avait donné des globules blancs à San Diego, puis avait pris l'avion pour Pheonix. En cours de route, il avait noté l'heure exacte de chaque incident qui l'avait agacé. La corrélation s'avéra exacte malgré la distance.
DJ : Mais alors cela implique...
CB : Oui, c'est stupéfiant. Nous observons la quasi-synchronisation de deux types différents de bactéries : des plantes qui réagissent à nos intentions ou à la mort d'autres créatures.
L'ensemble de mon travail, remplissant des classeurs entiers de données anecdotiques de haute qualité, montre de manière constante que ces créatures, les plantes, les bactéries, etc., sont toutes remarquablement synchronisées les unes aux autres.

Pourtant, au niveau de la conscience humaine cette propriété disparaît. Après une conférence que je donnai à l'Université de Yale, des étudiants en licence firent une expérience dans laquelle ils placèrent des électrodes sur une plante tandis qu'ils taquinaient une araignée qu'ils coiffèrent de la main alors qu'elle tentait de s'enfuir. Retirant ensuite la main, ils observèrent une réaction chez la plante un bref instant avant que l'araignée ne prenne la fuite, apparemment au moment où l'animal prenait sa décision. Voilà le genre d'observation particulièrement intéressante que j'eus souvent l'occasion de faire.

Les cellules humaines aussi possèdent cette faculté de perception basique ; mais il semble qu'elle se perde, que cela n'émerge pas au niveau conscient. À se demander si nous l'avons perdue ou si nous l'avons jamais eue.

J'en viens à conclure que lorsqu'une personne a suffisamment évolué spirituellement pour maîtriser ses autres perceptions elle peut aussi accéder à la perception basique. À défaut de cela, mieux vaut rester à l'abri des dommages que causerait le mauvais usage des informations subtiles reçues.

Avez-vous, par exemple, entendu parler des travaux de Rupert Sheldrake avec des chiens ? Il place des caméras avec minuterie à la fois sur le chien et sur le maître à son lieu de travail. Il a découvert qu'à l'instant où le maître quitte son travail, même si ce n'est pas tous les jours à heure fixe, au domicile le chien se dirige vers la porte.

Réactions du monde scientifique dominant
DJ : Quel accueil la communauté scientifique fait-elle à vos travaux ?
CB : À l’exception de scientifiques marginaux, comme Rupert Sheldrake, je rencontrai d'abord la dérision, ensuite l'hostilité et à présent surtout le silence.

Un botaniste de renom, de l'Université de Yale, Arthur Galston, rassembla une brochette de scientifiques afin, je pense, de discréditer mon travail. C'est bien là un réflexe typique de l'establishment lorsqu'il s'agit de théories controversées : on "compare les notes". À Chicago, l'année précédente, ils s'étaient attaqués à Immanuel Velikovsky à propos de son livre "Mondes en Collision". Je savais déjà qu'on ne rentre pas dans ces conflits pour gagner, mais pour survivre ; et cela, j'en étais capable.
Ils en sont arrivés à ne plus pouvoir contrer ma recherche, alors leur stratégie est simplement de m'ignorer en espérant que j'abandonne, mais bien sûr, ça ne marche pas non plus.

DJ : Quelle est leur principale critique ?

CB : Le gros problème, et c'en est un pour toute recherche sur la conscience, c'est la reproductibilité. Les événements que j'ai observés sont spontanés ; vouloir les planifier c'est déjà les falsifier. Cela se résume à très peu de chose : la reproductibilité et la spontanéité ne font pas bon ménage, et tant que les membres de la communauté scientifique s'accrochent à cet aspect de la méthode, la recherche sur la conscience ne progressera pas. Je suis sûr de cela et c'est exactement ce qui l'a freinée pendant des années.

Si l'on revient à mon observation initiale de 1966, il n'y a pas que la spontanéité qui compte, mais l'intention. On ne peut faire semblant, cela ne marche pas. Si vous déclarez vouloir brûler une feuille à une plante mais que vous n'en avez pas vraiment l'intention, rien ne se passe. Vous ne pouvez donc faire semblant de nuire à une plante, ni par conséquent envisager de répéter l'expérience.

Cette incompatibilité est bien connue des jeunes. De tous les coins du pays on me pose des questions sur ce qu'il faut faire pour qu'une plante réagisse. Je réponds toujours : "Ne faites rien. Vaquez à vos occupations, prenez des notes qui vous permettront plus tard de situer dans le temps certaines de vos actions et ensuite transférez cela sur l'enregistrement de la plante. Mais ne planifiez rien, sinon l'expérience sera loupée". Ceux qui suivent ce conseil font pour leur compte l'équivalent de ma découverte initiale et cela leur vaut des prix dans les concours de foires. Mais alors ils atterrissent en faculté pour s'entendre dire que ce qu'ils ont trouvé est sans importance.

Quelques scientifiques ont tenté de refaire mon expérience avec les crevettes dans le bouillon mais la méthodologie a toujours été inadéquate. Sachant qu'ils devaient automatiser l'expérience, ils se sont contentés de suivre les événements depuis la pièce voisine avec une télévision en circuit fermé.

Évidemment, ils ne détachaient pas leur conscience de l'expérience ; c'est tellement facile d'échouer ! Et puis, soyons francs : certains des scientifiques qui l'ont tentée ont été soulagés qu'elle rate, parce que s'ils l'avaient réussie ils auraient été en conflit avec la connaissance établie.

En fin de compte, j'ai cessé de lutter contre les scientifiques sur cette question, car je savais que même quand les expériences échouent, les expérimentateurs découvrent des choses qui modifient leur conscience. Ils ne sont donc plus jamais les mêmes.

Il y a des gens qui viennent me dire aujourd'hui ce qu'ils ne m'auraient pas dit il y a 20 ans : "Je vous avoue sans ambages aujourd'hui que, grâce à ce que vous faisiez dans les années '70, vous avez changé ma vie." Ce sont des scientifiques qui, à l'époque, ne pouvaient pas se permettre de donner des coups de pied dans la fourmilière, de crainte de n'être plus crédibles et de se voir refuser les subventions.

DJ : Mais quelle est la nature du signal capté par la plante ?

CB : Je ne sais pas. Quelle que soit sa nature, je ne pense pas que le signal faiblisse avec la distance, ce qui serait analogue à un phénomène électromagnétique. Il m'est arrivé de connecter une plante puis de partir me balader avec en poche une sonnerie à déclenchement aléatoire. Dès qu'elle retentissait, je rentrais chez moi. La plante répondait toujours à l'instant où je faisais demi-tour, à n'importe quelle distance. Et le signal de Phoenix était tout aussi net que si Brian O'Leary avait été dans la pièce voisine. J'affirme sans hésiter que la distance ne dénature pas le signal. Nous avons aussi tenté d'isoler le signal par des cages en plomb et d'autres matériaux, sans succès. Cela me conduit à penser que le signal ne se déplace pas vraiment, mais se manifeste simplement en différents endroits. Cela se rapporte à ce que je pense au sujet du temps de transmission. Je crois que le signal existe hors du temps. Il n'y a aucun moyen de vérifier ceci sur des distances terrestres parce que si le signal était électromagnétique il voyagerait à la vitesse de la lumière ; les retards biologiques consommeraient plus que la fraction de seconde qu'il faut au signal pour se déplacer. La seule façon de faire ce test serait dans l'espace.

Les scientifiques quantiques me confortent dans l'opinion que le signal est indépendant de l'espace et du temps. Il y a le théorème de Bell qui énonce que lorsqu'un atome très lointain change de spin, un autre atome proche change aussi, simultanément.

...

DJ : Et la distance ne compte pas ; que se passe-t-il exactement, comment la plante réagit-elle ?

CB : Je ne prétends pas le savoir. En vérité, si je suis resté actif avec succès dans ce domaine, sans avoir été mis hors d'action, je pense que je le dois précisément à cela : n'avoir jamais prétendu savoir. Autrement dit, si je propose une explication et qu'elle s'avère fausse, peu importe la somme de données et le nombre de bonnes observations que je puisse présenter, la communauté scientifique conventionnelle utilisera la mauvaise explication pour rejeter tout mon travail. C'est pourquoi j'ai toujours dit que je ne savais pas comment ces choses se produisent. Je suis un expérimentateur, pas un théoricien.
...

Réactions des scientifiques russes et orientaux

DJ : Quel accueil vos recherches reçoivent-elles dans d'autres parties du monde ?

CB : Les Russes s'y sont toujours beaucoup intéressés. En 1973, à l'occasion de la première rencontre de l'Association Internationale de Psychotronique qui se tenait à Prague, on m'a demandé de présider l'atelier sur la communication homme-plante-animal. Il y avait plusieurs scientifiques russes d'obédience officielle dont certains affirmaient être venus de Moscou pour m'entendre et me questionner sur certains détails. Je les ai trouvés très ouverts et bien informés, contrairement à ceux qu'on rencontre ici et qui prennent peur dés qu'on aborde ces questions. À plus d'un titre, les Russes sont bien plus familiers des concepts spirituels que la plupart des scientifiques occidentaux et j'attribue cela au conditionnement dans lequel la religion institutionnelle nous a enfermés.

DJ : Comment avez-vous été reçu en Inde et au lointain orient ?

CB : Chaque fois que je rencontre des scientifiques indiens, bouddhistes ou hindouistes, et que j'explique ce que je fais, loin de chercher à me contredire, ils demandent : "Qu'est-ce qui vous a retenu si longtemps ?" Mon travail s'accorde très bien avec bon nombre de concepts propres à l'Hindouisme et au Bouddhisme.

DJ : De quoi avons-nous peur, en Occident ?

CB : La question serait plutôt : "Pourquoi les scientifiques occidentaux ne cherchent-ils pas davantage dans ce domaine ?" Je crois que la réponse est que, si ce que j'observe est exact, de nombreuses théories sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J'ai entendu des biologistes dire : "Si Backster a raison, nous sommes en difficulté". Il faut, pour faire face à cela, de la personnalité et pas mal de caractère.

Je pense que la vraie question qu'il faudrait poser à la communauté scientifique occidentale est celle que me posèrent les bouddhistes et les hindouistes : "Qu'est-ce qui vous a retenu si longtemps ?" Notre communauté est dans une impasse, parce que pour conserver notre mode actuel de pensée scientifique nous sommes contraints de négliger une somme importante d'information, et il nous en arrive sans cesse davantage. Je pense qu'il y aura un revirement dans un proche avenir. Les vrais chercheurs butent constamment sur le phénomène de la biocommunication. Étant donné le perfectionnement des instruments modernes, il semble impossible d'ignorer l'harmonisation fondamentale qui se manifeste tout autour de nous et on ne pourra plus prétendre très longtemps que c'est une affaire de "fils déconnectés".

{Magazine, Nexus, No 35, 11/12-2004, Traduction: André Dufour, cité dans http://www.retrouversonnord.be/backster.htm}

Afin de lever les doutes liés aux biais de l'experience de Backster, trois scientifiques américains, K. A. Horowitz, D. C. Lewis et E.L. Gasteiger, l'ont reproduite dans des conditions mieux controlées.
Se conformant le mieux possible au protocole et aux conseils de Backster, ils ont utilise quatre philodendrons scandens oxycardium qu'ils ont placés par paire dans deux salles étanches à la lumière
(tight-light), à l'interieur de cages de Faraday constituant une protection contre les perturbations électromagnétiques.
...
Differentes analyses statistiques furent menees à partir de ces données. Le but était de vérifier si la
mort des crevettes avait une influence statistiquement significative sur la variation de resistance des feuilles du philodendron. Ces analyses ne révélèrent aucune correlation.
Horowitz, Lewis et Gasteiger publièrent le compte rendu de leur experience dans la revue scientifique
Science en 1975. La conclusion est claire : "Nous n'avons obtenu aucune preuve d'une perception primaire chez les plantes."

{Site Internet, http://www.observatoire-zetetique.org/divers/articles/PerceptionPrimaire.pdf?PHPSESSID=f2a2fa6a6190e5c9cb9}

Pierre Paul Sauvin se sert des plantes pour transférer ses pensées.
Elles ressentent la douleur et le plaisir à plusieurs kilomètres (elles s’attachent à leur propriétaire).

{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

Des plantes saines sur un sol sain peuvent résister aux maladies.
{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

"Oui, les plantes ont leur réseau de méridiens, comme les animaux ou les hommes me confirme Dang Vinh Luu, professeur de médecine chinoise et plantes médicinales à l'Imderplam, près de Montpellier. Mais sur les plantes, c'est terriblement compliqué. Il y a beaucoup plus de méridiens que chez nous. Nous, les humains, et les mammifères en général, nous n'en avons que douze, et c'est déjà difficile à retenir. Imaginez que sur une plante, vous en avz mille fois plus.
...
Selon Vinh Luu, le nombre de points sur les plantes suit les saisons de façon incroyable. Au printemps, il en existe une quantité inimaginable. Et puis ils se ferment lentement avec l'hiver, reflétant la modification des échanges photochimiques entre l'extérieur et l'intérieur du végétal. Et quand ces point sont définitivement fermés, les feuilles tombent. "Vous avez entre les mains un bout de bois mort, poursuit-il, il n'y a plus aucun point d'acupuncture. Il n'y a plus rien."

{Livre, Energie secrète de l'univers (L'), Maxence Layet, Ed. Guy Trédaniel Editeur}


-Forêts
"Le bassin amazonien, qui couvre 7 millions de km2 de forêts vierges ombrophiles, est le plus gros et le plus efficace transformateur d'énergie de la planète; intact, il s'auto-entretient, mais 25% de sa superficie ont déjà été perdus au cours des 35 dernières années, 5 millions de km2 se trouvent au Brésil, pays qui a récemment dévoilé un programme de développement accéléré qui aurait pour conséquence la perte de 20% supplémentaires en 2020 (soit une perte totale de forêts égale à 45% !). Il existe, pour cette forêt, une superficie critique au-dessous de laquelle cette machine thermique complexe et la répartition des précipitations tombent en panne. Certaines autorités affirment que si elle rapetisse trop par rapport aux 75% actuels de sa superficie initiale, elle ne pourra plus remplir efficacement ses fonctions, d'où l'apparition, sur le globe, de conditions météorologiques plus hostiles, notamment des sécheresses."
{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}

"La mort des forêts n'est que le sommet de l'iceberg et un reflet de la profonde dégénérescence de l'humanité elle-même."
{Citation, Hernst Krebs}

La sylviculture, de nos jours, consiste à pratiquer des peuplements composés d'une seule essence destinée à être abattue dans un délai aussi court que possible afin d'optimiser les profits.
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Un séquoia, dont la durée de vie égale 2000 ans, est abattu aujourd'hui au bout de 60 ans, c'est à dire avant qu'il ne se reproduise, et à environ 2% de ses potentialités.
En l'absence de semences adultes, la base génétique de celles qui restent s'est altérée au point d'entraîner la stérilité.

{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}

Viktor Schauberger remarqua que la santé des arbres est stable à l'intérieur d'une étroite plage thermique. Quand un arbre subit un échauffement excessif, il est sensibilisé aux attaques parasitaires et fongiques. Or, ce ne sont pas les parasites qui sont la cause de la maladie, mais les variations de température et d'équilibre énergétique.
{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}

Par le biais de la photosynthèse, les arbres rejettent de l'oxygène dont nous avons besoin pour vivre, et, en échange, ils absorbent le gaz carbonique que nous expirons. De leur production totale d'oxygène, 60% sont libérés de jour, la compensation nocturne étant mise à profit lors d'oxydations froides qui contribuent à l'édification de la structure de la plante.
{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}

Il n'y a pas que les arbres qui fournissent de l'oxygène à notre planète; le plancton des océans est responsable à lui seul de 70% de la production de ce précieux fluide.
Notre survie dépend de la stabilité du taux d'oxygène dans l'air. S'il y en avait 25% ce serait l'incendie permanent, l'air prendrait feu ! A 18%, la combustion serait trop difficile et l'asphyxie aurait également supprimé toutes traces de vie nécessitant de l'oxygène. Cette "autorégulation constante du niveau d'oxygène à 21% est l'un des plus grands mystères de nos "scientifiques" ".

{Livre, A la recherche du Message des Dauphins, Claude Tracks, Ed. CommuniCare}


-Culture
La musique agit sur les plantes.
Les indiens ne se servaient ni d’insecticides ni d’engrais artificiels mais rendaient à la Terre les déchets animaux et végétaux qu’ils accumulaient soigneusement.
{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

Mettre du seigle et bleuet à 100 contre 1 ou du blé et des marguerites à 100 contre 1 :
Cela poussera mieux que s’il n’y avait pas de bleuet ou de marguerites.

{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

Des cultures traitées naturellement sont plus fertiles que celles traitées avec des produits azotés.
Le fait de couper du bois en période décroissante de la lune (de la Pleine Lune à la Nouvelle Lune), le bois pourrit.
La verveine devrait être cueillie en mars.

{Livre, Traité méthodique de magie pratique, Papus, Ed. Dangles}

C.R. Trowbridge, propriétaire de l'almanach : "The old Farmer's Almanach" (créé en 1792) a écrit que les plantes poussant au dessus du sol, grandissent, pense-t-on, plus vite quand la lune croît; et celles qui poussent dans la terre se développent mieux si elles sont plantées quand la lune décroît.
{Livre, Pouvoirs de la Lune (Les), Arnold Lieber et Jérome Agel, Ed. Robert Laffont}

Un arbre transplanté meurt si on ne le replace pas dans son orientation primitive.
{Livre, Cours pratique de radionique et d'action à distance, Ed. Servranx}


-Chanvre, cannabis
"Le chanvre se cultive à bon marché, se récolte aisément et s’utilise non seulement pour fabriquer du papier, mais pour confectionner les cordages les plus solides, les vêtements les plus durables et même certains des remèdes les plus efficaces que votre planète puisse fournir."
Ce n’est pas fait car des lobbys s’y opposent : cela leur nuirait.
Le chanvre n’est pas utilisé alors que le tabac l’est pour des raisons économiques et non pas de santé.
{Livre, Conversation avec Dieu, Tome 2, Neale Donald Walsch, Ed. Ariane}

Le chanvre est l’un des matériaux les plus utiles, les plus forts, les plus solides, les plus durables de la Terre. On ne peut produire de meilleure fibre pour les vêtements, de substance plus forte pour les câbles, de source de pulpe plus facile à cultiver et à récolter.
{Livre, Conversation avec Dieu, Tome 2, Neale Donald Walsch, Ed. Ariane}

Le chanvre ne rend pas plus dépendant et ne présente pas un plus grand risque pour la santé que les cigarettes ou l'alcool. Le chanvre pourrait fournir des millions de journaux du dimanche sans qu'on abatte un seul arbre (et coûterait 10 fois moins cher).
{Livre, Conversation avec Dieu, Tome 2, Neale Donald Walsch, Ed. Ariane}

Le chanvre a d’énormes vertus médicinales.
{Livre, Conversation avec Dieu, Tome 2, Neale Donald Walsch, Ed. Ariane}

"L'étude d'une équipe médicale espagnole, publiée à Madrid en février 2000, a montré que le delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), le principe chimique actif de la marijuana, détruit les tumeurs chez des rats de laboratoire. Ces recherches ont été menées par une équipe médicale dirigée par le Dr Manuel Guzman de l'Université d'Alcala à Madrid.
Cela est connu depuis 1974 mais a été étouffé par la Drug Enforcement Administration. En 1976, le Président Ford a mis fin à toutes les recherches publiques sur le cannabis. En 1983, l'administration Reagan/Bush a tenté de persuader les universités et les chercheurs américains de détruire tous leurs travaux de recherche sur le cannabis effectués entre 1966 et 1976 ainsi que toutes les versions abrégées qui figuraient dans les bibliothèques. (AP and UPI news wires, 29/02/2000 et Alternet, 31/05/2000, www.alternet.org)

{Magazine, Nexus, No 16, 09-10/2001}

" Les polymères fabriqués à partir de certaines plantes pourraient apporter une réponse à une législation sur l'environnement de plus en plus sévère sur le traitement des plastiques utilisés dans les sacs et les intérieurs de voitures. Les ingénieurs et les chimistes de Warwick Advanced Sustainable Technologies (WASTe), du Groupe Warwick Manufacturing, développent des plastiques à partir des triglycérides, l'huile extraite de cultures telles que le raisin, le lin et le chanvre. Ces plastiques renouvelables pourraient avoir une variété d'applications, selon Malcolm Harold, membre de la direction de WMG. "Ils possèdent une gamme de propriétés dont toute la richesse n'a pas encore été établie. Les premières études montrent que les polymères sont très versatiles et conviennent pour des utilisations qui vont des mousses pour ralentir la propagation du feu aux plastiques souples", déclare-t-il. "
{Site Internet, http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Une-solution-aux-dechets-plastique.html}


     -Le chanvre fait une percée dans l'industrie automobile
" L'idée d'employer des fibres naturelles comme le chanvre pour remplacer la fibre de verre et d'autres matériaux de renforcement des automobiles nous vient de l'Allemagne. Vers le début des années 1990, ce concept a été adopté en tant que méthode de fabrication courante dans de nombreuses voitures européennes ", explique Geof Kime, président-fondateur de Hempline Inc.
" Le chanvre aide non seulement à réduire le poids des pièces, mais également les coûts. Des entreprises comme Mercedes, BMW, Volvo et Fiat-Renault s'en servent depuis un bon bout de temps. Puis, il y a six ans environ, certains fabricants nord-américains se sont mis à mélanger une fibre naturelle comme le chanvre ou le lin aux polypropylènes et aux plastiques. "
Ce matériau composite est chauffé et comprimé pour en faire des morceaux moulés à trois dimensions. Il est le plus souvent utilisé pour les garnitures intérieures comme les panneaux de portières, les accoudoirs moulés, le bas de la surface vitrée arrière, les garnitures de pavillon, les doublures de coffres de voiture et les tableaux de bord.
Maintenant que cette technologie est mieux acceptée et que le coût du carburant est plus élevé que jamais, les producteurs de chanvre canadiens commencent à voir des avantages du fait que leurs produits du chanvre se vendent à des prix concurrentiels. Dans l'industrie automobile, le mouvement se porte maintenant vers l'extérieur du véhicule.
" La Ford Motor Company s'affaire depuis un certain temps à mettre au point de nouvelles technologies faisant appel à des fibres naturelles. Par conséquent, elle essaie maintenant de trouver de nouvelles applications pour l'extérieur de ses véhicules, avoue M. Kime. Je ne suis pas exactement de quelle pièce il s'agit, mais je sais que ce sera une pièce extérieure. Ce sera sûrement une pièce mineure. "
" L'aspect de la production alimentaire du chanvre continue de gagner en popularité, tandis que l'aspect de la production de la fibre, qui demande plus de capital, s'établit plus lentement. Du point de vue alimentaire, la teneur en huile de ce grain est très saine car elle contient des omégas trois et six ainsi que de bonnes protéines. "
Selon M. Kime, bien que le secteur de l'automobile jouera un grand rôle dans l'avenir de l'industrie de la fibre de chanvre, il ne s'agira pas là du seul marché.
" Le secteur de l'automobile a été le premier à faire sa marque en raison de son pouvoir d'achat et des montants qu'il est en mesure d'investir dans la recherche, mais il faut préciser que cette même technologie peut s'appliquer à bien d'autres choses, explique-t-il. Par exemple, l'industrie de la construction a une énorme demande pour des matériaux durables et renouvelables. Il s'agit là d'un autre marché qui compte de nombreux débouchés. Et il y a aussi l'industrie des articles de sport. "
Voilà d'excellentes nouvelles pour un producteur comme Dan Scheele d'Ingersoll, qui cultive dix acres de chanvre Anka et qui a récemment organisé l'Ontario Hemp Alliance Field Day 2005.

{Site Internet, http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-quoi-sert-le-Chanvre.html}


-Coquelicot
Le coquelicot (lorsqu’il y en avait partout dans les champs) protégeait les plants de blé des variations de température.

-Ergot (champignon)
"L'ergot est le sclérote (mycélium condensé), c'est à dire la forme de résistance d'un cryptogame du groupe des ascomycètes : autrement dit, un champignon parasite nommé Claviceps purpurea, qui vit aux dépens d'un grand nombre de graminées et en particulier de plusieurs de nos céréales : le seigle, mais aussi l'orge et le blé.
Dés le XVIè siècle, pour hâter les accouchements ou provoquer des avortements, on l'utilisait. Les accoucheurs et les médecins reconnurent ses propriétés au XVIIè siècle.
L'ergotine de J. Bonjean, pharmacien à Chambéry, fut, en 1840, la première préparation qui eut un grand succès thérapeutique, tant par son action sur l'utérus que pour arrêter les hémorragies.
Les médecins de l'Ordre des Antonins connurent très tôt les effets hallucinogènes de l'ergot de seigle, mêe si son cycle biologique ne fut vraiment compris que par Tulasne, en 1853. Nous savons aujourd'hui que ce cyce commence en mai ou en juin par la germination des ascopores donnant nassance à un mycélium filamenteux. Celui-ci va détruire l'ovaire qui devient blanchâtre et mou : c'est la sphacélie, qui se couvre d'un liquide sucré et visqueux, le miellat."

{Livre, Sites magiques de Provence (Les), Guy Tarade et Jean Marie Barani, Ed. Robert Laffont}


-Fève
Pythagore recommandait de ne pas manger de fève car "la fève étant composée des même éléments que l'homme, pouvait devenir par transmigration le siège de l'âme."
Cicéron disait que "la fève, dit-on, empêche les songes divinatoires de se manifester.'

{Livre, Livre des maîtres du monde (Le), Robert Charroux, Ed. Robert Laffont}


-Géranium odorant ("sansat")
Le géranium odorant ("sansat") dégage beaucoup d'ions négatifs. Il est utilisé beaucoup en Pologne, Autriche...

-Herbes
Les mauvaises herbes indiquent que le sol devient trop acide.
{Livre, Vie secrète des plantes (La), Tompkins (P.) Bird (C.), Ed. Age d'Etre}

Les orties se trouvent bien sur les ondes nocives.
{Livre, Médecine de l'habitat (La), Jacques La Maya, Ed. Dangles}


-Lavande
La lavande naturelle (pas de synthèse) élève les vibrations. Elle désintoxique l'organisme.
{Livre, Univers d'Edgar Cayce (L'), Dorothée Koechlin de Bizemont, Ed. J'Ai Lu}

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