NATURE

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-La faim dans le monde
D'après le "Canard Enchainé", il y a actuellement 1,9 milliard de tonnes de céréales en excédent qui suffiraient à pallier au drame de la faim dans le monde si, au niveau politique, on le décidait vraiment.
{Magazine, Vérités Santé, No 63, 29/07/2000}

"La paix est elle vraiment l'objectif étasunien lorsque l'on sait que 15 milliards de dollars suffiraient à faire reculer d'une façon efficace la famine sur la planète et que, selon le SIPRI (Stockholm Peace Research Institute), l'exportation d'armes dans le monde a fourni 101 milliards de dollars aux firmes américaines dans la simple année 2002 !?" (Source: Mythe et Dieux de l'Inde, Alain Danielou, éditions du Rocher)
{Livre, Secret des Etoiles Sombres (Le), Anton Parks, Ed. Nenki}

Il n'y a aucune relation entre la prédominance de la faim dans un pays donné et sa densité de population. En 2000, il y a assez de nourriture pour en fournir 1,9 kg par personne et par jour : 1 kg de céréale, haricots et noix, environ 450 g de viande, lait et oeufs et encore 450 g de fruits et légumes.
Les véritables causes de la faim sont la pauvreté, l'inégalité et le manque d'accès.

{Magazine, Nexus, No 11, 11-12/2000, Les fausses promesses des O.G.M., http://nature.berkeley.edu/~agroeco3}

Les Etats-Unis ont dépensé plus de 87 milliards de dollars pour la guerre d'Irak alors que les Nations unies estiment que nous pourrions, avec la moitié de ce montant, fournir de l'eau potable, une nourriture équilibrée, des services sanitaires et une instruction élémentaire à chaque habitant de la planète.
{Livre, Confessions d'un assassin financier (Les), John Perkins, Ed. alTerre}

"En 1998, il fut estimé par le Programme de développement des Nations unies qu'il en coûterait neuf milliards de dollars de plus (que les dépenses courantes) pour fournir de l'eau potable et des systèmes sanitaires à tous les habitants du globe. Il en coûterait 12 milliards de plus pour couvrir les soins de maternité de toutes les femmes du monde. Il suffirait de 13 milliards de plus pour procurer non seulement la nourriture nécessaire, mais aussi des soins de santé élémentaires à chaque habitant de la terre. Et, avec six milliards de plus, on pourrait fournir une éducation élémentaire à tous [...]. Cela fait, au total, 40 milliards de dollars." John Robbins, auteur de Diet for a New America et de The Food Revolution, http://www.foodrevolution.org (consulté le 27/12/2003)
{Livre, Confessions d'un assassin financier (Les), John Perkins, Ed. alTerre}

"Le ratio du revenu moyen du cinquième de la population des pays les plus riches à celui du cinquième de la population des pays les plus pauvres est passé de 30/1 en 1960 à 74/1 en 1995."
{Livre, Confessions d'un assassin financier (Les), 1999, John Perkins, Ed. alTerre, Rapport mondial sur le développement humain (New York : Nations unies, 1999) }


-OGM et Politique
Bruxelles a réaffirmé qu'aucun pays ne pouvait s'opposer à la culture de OGM autorisées dans l'UE sauf à apporter des éléments nouveaux sur la dangerosité des plantes.
La Cour européenne de justice vient juste, le 13 septembre, de confirmer cette position en déboutant un
recours de la province de la Haute-Autriche qui avait décidé de bannir toute culture transgénique pour protéger ses agriculteurs biologiques de toute contamination. Cette mesure avait été jugée illégale par Bruxelles.

{Site Internet, SOS-planete , http://terresacree.org, 24/09/2007, http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=9039}

Energies

Un véhicule hybride associe deux modes de génération de l'énergie. La formule actuellement privilégiée combine un moteur à combustion interne et une batterie alimentant une chaîne de traction électrique; le premier, fonctionnant à régime constant, donc à son meilleur rendement, recharge la batterie qui absorbe les pics de courant et récupère l'énergie de freinage.
{Site Internet, www.ec.gc.ca/cppic/Fr/glossary.cfm?view=details&id=124}

Une énergie renouvelable est une énergie dont le gisement se reconstitue en permanence à un rythme au moins égal à celui de la consommation. Les énergies renouvelables ne sont pas forcément plus respectueuses de l'environnement que les autres car le fait qu'une énergie se reconstitue n'implique pas que les déchets d'exploitation de cette énergie disparaissent.
Un biocarburant est un carburant fabriqué à partir de produits agricoles (colza, betterave, pomme de terre, céréales, canne à sucre) utilisé comme additif aux carburants traditionnels ou comme produit de substitution.
On dit ainsi d'un biocarburant qu'il est un bio-additif lorsqu'il est mélangé à l'essence dans une proportion de 0 à 5 %, et qu'il est un bio-composant quand la proportion est 5 à 30 %, comme dans le diester, mais on évite sagement d'évoquer les proportions plus fortes, et encore moins l'usage unique.

{Site Internet, www.moteurnature.com/data/biocarburant_hvb_biodiesel_ethanol_btl.php}

Toyota a commencé ses recherches en voiture hybride en 1965. En 1977, la marque présente un prototype propulsé par une turbine à gaz associé à une turbine électrique. Cette ligne de recherche a amené la marque à la commercialisation de la Prius en 1997.
La technologie hybride consiste simplement à associer un moteur thermique, essence, diesel, bio-carburant, ou autre, à un moteur électrique, en gérant les deux au meilleur de leur rendement. L'objectif est de réduire la consommation, les émissions de polluants, les rejets de CO2, tout en maintenant le plaisir de conduite comparable à une voiture conventionnelle.

{Site Internet, http://www.linternaute.com/auto/dossier/energies-alternatives/interview-toyota-philippe-boursereau.shtml}

Le Groupe PSA Peugeot Citroën travaille sur deux types d'hybridation, qui consistent à associer un moteur électrique au moteur thermique de la voiture :
Partant du constat qu'en ville, un véhicule est à l'arrêt, moteur tournant, environ 30 % de son temps, PSA Peugeot Citroën propose déjà sur plusieurs véhicules (Citroën C2, C3,...) un premier niveau d'hybridation, le Stop & Start (STT). Cette technologie permet de couper le moteur et de le redémarrer en une fraction de seconde. Le STT procure en ville une réduction de consommation allant jusqu'à 15 %. Le Groupe ira plus loin, à l'horizon 2010, avec la technologie hybride HDi, présentée sous la forme de deux démonstrateurs (307 et C4 hybrides HDi) début 2006. Hybride HDi associe à un moteur diesel HDi 1,6 l doté d'un filtre à particule (FAP), un système Stop & Start de dernière génération et y ajoute un moteur électrique, un onduleur, des batteries haute tension et une électronique de contrôle dédiée. La transmission est assurée par une boîte manuelle pilotée.
La consommation moyenne de hybride HDi est de 3,4 l de gazole aux 100 km et les émissions de CO2 sont de 90 grammes par km. Le gain obtenu en comparaison d'un véhicule similaire équipé d'une chaîne de traction hybride essence est de 1 litre aux 100 km sur cycle mixte, soit près de 25 %. PSA Peugeot Citroën mettra sur le marché des véhicules Hybrides HDi dès 2010.

{Site Internet, http://www.psa-peugeot-citroen.com/fr/psa_groupe/energies_b3.php}

Un véhicule polycarburant (Flex-fuel) est un véhicule équipé d'un seul système d'alimentation qui peut utiliser l'un ou l'autre des deux carburants capables de l'alimenter ou un mélange des deux (par exemple, un véhicule à l'éthanol 85 peut utiliser de l'essence uniquement ou un mélange d'essence et d'éthanol comportant jusqu'à 85 p. 100 d'éthanol).
{Site Internet, www.ec.gc.ca/cppic/Fr/glossary.cfm?view=details&id=104}

Au Brésil, PSA Peugeot Citroën propose la technologie Flex-Fuel qui permet à ses véhicules de fonctionner avec des quantités variables d'alcool dans l'essence, allant de 20 à 100 %. Le Groupe proposera dès 2007 des véhicules Flex-Fuel compatibles avec les conditions du marché européen, permettant de fonctionner avec un taux d'alcool de 0 à 85 % (E85).
{Site Internet, http://www.psa-peugeot-citroen.com/fr/psa_groupe/energies_b3.php}

Les types d'énergies primaires reconnues sont :
- Hydrocarbures bruts (charbons, pétroles, gaz naturel)
- Noyaux fissiles ou fertiles (essentiellement uranium 235 et 238, et thorium 232)
- Noyaux fusibles (avec lesquels on peut faire de la fusion nucléaire) ou susceptibles d'en produire (deutérium et lithium, ce dernier permettant de produire du tritium)
- Force mécanique des éléments (vent, eau, etc)
- Rayonnement électromagnétique du soleil
- Radioactivité naturelle de la planète (énergie géothermique).
L'électricité, tout comme l'hydrogène, sont des énergies finales, inexistantes dans la nature, et obtenues par conversion d'une énergie primaire.

{Site Internet, http://www.manicore.com/documentation/equivalences.html}

Nous pourrions rajouter la photosynthèse qui permet la culture d'espèces végétales pouvant servir comme carburant (huile végétale pure par exemple).
Et de manière à être le plus complet possible, il serait nécessaire de rajouter l'" énergie du point zéro " (énergie de l'espace ou énergie libre).
"Il n'y a pas de crise d'énergie. Mais simplement une crise d'ignorance."
{Citation, Buckmiaster Fuller}


-Politiques énergétiques
Le jeudi 01/06/2006, le ministre délégué à l'Industrie François Loos a rappelé que le gouvernement envisageait de porter la part des biocarburants dans la consommation totale d'essence et de diesel à 7% en 2010 et 10% en 2015.
Et nous sommes censés penser que cela est un objectif ambitieux puisque les carburants verts ne représentent qu'environ 1% de la consommation totale en France en 2005.

{Site Internet, SOS-planete , http://terresacree.org, 01/06/2006, Lancement de l'E-85}

D'après un communiqué de presse du 21/11/2005 intitulé "Développement des biocarburants : des avancées concrètes", nous apprenons que :
Cette table ronde avait pour but de favoriser les partenariats entre les différents acteurs et les pouvoirs publics afin d'atteindre les objectifs ambitieux d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles fixés par le Gouvernement à 5,75% à l'horizon 2008, 7% à l'horizon 2010 et 10% à l'horizon 2015, plaçant la France au premier plan au sein de l'Union Européenne.
Elle a permis d'aboutir à des avancées importantes, 15 engagements concrets ont ainsi été pris par les participants :
1. Evolution des normes sur le gazole et l'essence, demande de révision au niveau européen
2. Contrôles sur la qualité des carburants
3. Le développement de l'incorporation directe d'éthanol dans l'essence
4. Une opération d'incorporation directe sur 300 000 tonnes d'essence à Rouen
5. Mise en place d'un marché de bases essences à éthanoler
6. Publication des niveaux de prix de ces bases
7. Des partenariats commerciaux pluriannuels à développer sur l'essence (ETBE)
8. Publication des niveaux de prix de l'éthanol carburant
9. Question préliminaire à la Commission européenne sur le PCI de l'ETBE
10. Soutien au développement de nouveaux biocarburants
11. Les appels d'offre pour 2008 ouverts à ces nouveaux produits
12. Soutien au flex-fuel dès 2006 à titre expérimental
13. Développement de la filière biodiesel conforté
14. Usage des huiles végétales pures limité au carburant agricole
15. Maintien d'une défiscalisation incitative, et d'une TGAP dissuasive qui ne doit pas peser sur le consommateur

{Site Internet, http://www.industrie.gouv.fr/energie/renou/f1e_ren.htm}

Depuis la crise du pétrole des années 1970, la politique suédoise en matière d'énergie et d'environnement s'est orientée vers une contribution plus large des énergies renouvelables au mix énergétique du pays. Les actions ont surtout concerné la biomasse, mais également la promotion de l'énergie éolienne et de l'énergie solaire.
L'utilisation des biocombustibles a fortement augmenté au cours des 25 dernières années, passant de 50 à près de 100 TWh*. Cette hausse est due dans une large mesure au fait que plus de 50 % de l'alimentation des réseaux de chaleur** sont à base de combustibles issus de la biomasse. Au cours des 25 dernières années, l'industrie suédoise a remplacé une part notable de sa consommation de pétrole par de l'électricité et des biocombustibles.
* 1 térawattheure (TWh) = 1 000 gigawattheures (GWh). 1 GWh = 1 000 mégawattheures (MWh). 1 MWh = 1 000 kilowattheures (kWh). Un ménage suédois habitant un logement de 120 m2 consomme approximativement 25 000 kWh d'énergie par an pour le chauffage, l'eau chaude et l'électricité domestique. En d'autres termes, 1 GWh permet d'alimenter 40 ménages pendant un an, tandis qu'1 TWh suffit à la consommation de quelque 40 000 ménages de cette catégorie.
** Les réseaux de chauffage urbain distribuent de la vapeur ou de l'eau chaude à des collectifs d'habitation. La chaleur peut être fournie à partir de sources diverses, notamment géothermie, usines de cogénération, chaleur industrielle et installations de chauffage locales.
Il existe actuellement un programme suédois visant une augmentation de 10 TWh de la production annuelle d'électricité provenant d'énergies renouvelables à l'horizon 2010.
En 2002, en Suède, 34% de l'énergie produite provenait de l'énergie renouvelable (41% : pétrole, 14% : nucléaire, 10% : autre).

{Site Internet, http://www.sweden.se/templates/cs/CommonPage____9519.aspx}

"Notre dépendance au pétrole devra prendre fin en 2020", espère la ministre du Développement durable suédoise, Mona Sahlin, citée par The Guardian. "Il y aura toujours de meilleures sources d'énergie que le pétrole. Nos maisons ne devront plus être chauffées au fioul, et aucune voiture ne devra s'en remettre.
{Magazine, Courrier International}

Politique énergétique de l'Allemagne :
"D'ici 2012, les entrepreneurs allemands veulent investir un total de 70 milliards d'euros dans l'approvisionnement en énergie. 40 milliards seront affectés aux énergies renouvelables, 30 milliards à de nouvelles centrales et de nouveaux réseaux. De plus, le gouvernement fédéral consacre deux milliards d'euros à la recherche sur l'énergie. Une autre chose est claire: on maintient la sortie du nucléaire au cours de la législature allant jusqu'en 2009, comme cela figure au contrat de coalition, en dépit des opinions divergentes des partenaires. Les énergies renouvelables sont l'un des principaux éléments du nouveau concept énergétique. La biomasse, l'énergie solaire et éolienne ainsi que la pile à combustible sont les vecteurs d'énergie du futur. Aujourd'hui encore le pétrole et le gaz arrivent en tête: La part des énergies renouvelables est de 4,6 pour cent de la consommation d'énergie et place l'Allemagne parmi les leaders mondiaux. Cette part augmente chaque année. Dès 2010 elle doit représenter au minimum 12,5 pour cent de la production d'électricité et doit même atteindre 20 pour cent d'ici 2020...
La biomasse est en plein essor, pas seulement à Freiberg: rien que l'année dernière 800 nouvelles installations de biogaz ont vu le jour en Allemagne. En 2005 on a produit près de dix milliards de kilowattheures - quatre milliards de plus qu'une année auparavant. Selon les estimations du ministère fédéral de l'Environnement, à long terme, en Allemagne, la biomasse permettra d'assurer dix pour cent de l'ensemble de la production d'électricité et 20 pour cent de la production de chaleur.
En matière d'énergie éolienne, l'Allemagne occupe déjà la place de leader: des installations d'une puissance de 18000 mégawatts y ont été mises en place. D'ici 2030 ils devront fournir jusqu'à 25.000 mégawatts.
L'industrie solaire allemande est également en plein essor. Elle réalise un chiffre d'affaires de trois milliards d'euros et croît chaque année de 20 pour cent.
Le secteur de la géothermie connaît une croissance de 14% par an.
En Allemagne, les énergies renouvelables créent de plus en plus d'emplois. Rien qu'entre 2004 et 2005 le nombre d'emplois dans ce secteur n'est passé de 157.000 à 170.000. Selon la Fédération des énergies renouvelables, 300.000 nouveaux emplois devraient être créés dans ce secteur d'ici à 2020."
La Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers rapporte chaque année à l'Etat plus de 20 milliards d'euros.
{Site Internet, http://www.insee.fr/fr//ffc/chifcle_fiche.asp?ref_id=NATTEF08307&tab_id=343, Chiffres de l'INSEE}


-Pétrole
Evolution du prix du baril de pétrole :
1,20 $ : 1900
1,19 $ (après avoir baissé à 0,15 cents) : 1929 (Krach Wall Street)
1,10 $ : Milieu années 1930 (New Deal)
1,14 $ : 1941 (après Pearl Harbor)
1,20 $ : Victoire alliée, plan Marshall, création Nations Unies
1,70 $ : Guerre froide, blocus Berlin, Europe coupée en deux à la veille de 1950
1,80 $ : Création OPEP, 1960

En 2000, la production quotidienne de l'ensemble des pays de l'OPEP atteignait 22 millions de barils/jour et atteint 29 millions aujourd'hui.
Le chiffre de 50 millions de barils/jour en 2010, bien que terriblement inquiétant, est déjà obsolète.

Le pétrole est une matière première qui entre dans plus de 300 000 produits (engrais, produits médicaux, insecticides, vêtements, fibres synthétiques, cosmétiques, protéines alimentaires, agriculture, ...)

La BBC, dans une enquête sur le déclin du pétrole en 2004, indique : "Aujourd'hui, nous consommons six barils de pétrole pour un nouveau baril découvert (Is the World's Oil Running out Fast?, BBC Online, 7 juin 2004)""
Amendement déposé le 18/06/1960 par le sénateur William : "Mon amendement est une tentative très modérée visant à réduire le plus grand racket qui soit dans le système fiscal américain. (Et il ajoute :). J'ai fait publier dans les registres du Congrès les bilans, année après année, de vingt huit compagnies pétrolières que je n'ai pas désignées nommément, les identifiant seulement par une initiale. Ces documents prouvent qu'une compagnie dont les profits ont été en cinq ans de 65 millions de dollars, non seulement n'a pas payé d'impôts, mais encore qu'elle a reçu un remboursement de 145 000 dollars du gouvernement.(Archives du Sénat, Binliothèque du Congrès, Washington, 1960)"

"Les chiffres concernant l'ampleur réelle des ressources pétrolières mondiales sont faux, qu'ils émanent des pays producteurs ou des compagnies pétrolières. Une véritable conspiration du silence et du mensonge. Les producteurs exagèrent le niveau de leurs réserves, accroissant ainsi leur influence et leur poids financiers; les compagnies pétrolières, en faisant de même, envoient un message rassurant à leurs investisseurs quant à leur profitabilité. Les gouvernements des Etats consommateurs, en fermant les yeux, évitent l'impopularité. De plus, le prix du pétrole payé par les consommateurs constitue un véritable transfert de richesse pour les Etats, à travers les taxes. En France, le montant des taxes sur le pétrole, si on ajoute la TVA, dépasse 75%."

"En 2004, Herold, un autre groupe de recherche spécialisés dans l'énergie à Wall Street, a comparé les réserves déclarées par les grandes compagnies, leurs découvertes annoncées et leurs niveaux de production. Conclusion : toute leur production baissera d'ici quatre ans, c'est à dire justement en 2008."

{Livre, Face cachée du pétrole (La), Eric Laurent, Ed. Plon}

Ronald Reagan avait déclaré peu de temps après son élection : "Le mode de vie américain n'est pas négociable.", un principe suivi et appliqué à la lettre par tous ses successeurs.
{Livre, Face cachée du pétrole (La), Eric Laurent, Ed. Plon}

2 théories s'opposent sur le pétrole :
1) Le pétrole serait une ressource fossile, limitée, déposée sous la croûte terrestre et issue de matière organique pressurisée et décomposée
2) Le pétrole ne serait pas issu de la matière organique mais créé constamment par la Terre. Sorte de lubrifiant naturel, il servirait au jeu subtil des plaques terrestres préservant des blocages brutaux et des secousses violentes.
Suivant cette deuxième hypothèse, la pénurie est un mythe mais il faut être conscient que le pétrole ne peut pas être exploité de manière illimitée sans risque de bouleversements géophysiques majeurs.
Un article du New York Times du 26 septembre 1995 avançait que " les puits de pétrole se remplissent à nouveau naturellement " selon Malcolm Browne. Le docteur Whelan affirme que certains puits se remplissent au même rythme qu'on les exploite. Un puits d'Eugene Island dans le Golfe du Mexique, en 1973, donnait 15000 barils par jour, pour décliner à 4000 barils par jour en 1989, puis subitement produisit 13000 barils par jour. D'autres cas furent recensés. En Russie nombre de puits se sont remplis à nouveau et l'exploitation atteint des records sur des puits sensés être à sec depuis des décennies...

{Magazine, Morphéus, No 12, Nov-Dec 2005}

Et si le pétrole était inépuisable ?
Il se passe des choses étranges sur le champ de pétrole Eugène Island 330, dans le golfe du Mexique. Découvert en 1973, il a d'abord fourni jusqu'à 15 000 barils par jour, puis la production est descendue à 4 000 barils en 1989. Mais, mystérieusement, la situation s'est renversée. Exploité par la PennzEnergy, de Houston, le gisement d' Eugene Island produit maintenant 13 000 barils par jour. Les réserves atteindraient 400 millions de barils, au lieu des 60 estimées naguère. Mieux : d'après les chercheurs, ce brut ne date pas de la même époque géologique que celui qui en sortait il y a dix ans. D'où cette théorie révolutionnaire : Eugène Island se remplit vite, peut-être à partir d'une source située à plusieurs kilomètres sous terre. Le pétrole ne serait donc pas aussi rare qu'on le prétend. "Ça m'a vraiment estomaquée", raconte Jean Whelan, géochimiste à la WoodsHole Oceanographic Institution (Massachusetts). Mais les géologues s'expliquent mal pourquoi les réserves du Proche-Orient, le principal gisement, ont plus que doublé ces vingt dernières années, malgré un demi-siècle d'exploitation intensive et le peu de nouvelles nappes découvertes. Il faudrait un sacré tas de cadavres de dinosaures et de végétaux préhistoriques pour expliquer les quelque 660 milliards de barils que renferme cette partie du monde, souligne Norman Hyne, professeur à l'université de Tulsa (Oklahoma). Pour les géologues, ces éruptions proviennent de simples fissures dans des gisements peu profonds, mais ils n'en sont pas sûrs. Comme ces suintements se produisent souvent dans les eaux profondes, et non pas au niveau du plateau continental, plus proche de la surface, Jean Whelan se demande s'ils ne sont pas liés à une source souterraine plus éloignée. Cet été, un mini sous-marin affrété par l'université d'Etat de Louisiane essaiera de placer des instruments sur les orifices par lesquels s'échappe le pétrole à proximité d'Eugène Island. Jean Whelan espère ainsi évaluer à quelle la vitesse le champ de pétrole refait le plein. "Nous devons savoir si c'est une question d'années ou de millénaires.

{Magazine, Courrier International, reproduit sur http://sfp.in2p3.fr/Debat/debat_energie/websfp/Laherrere.htm}

Il y a un siècle Ernest Oppenheimer disait : " la seule manière d'augmenter la valeur d'un produit est d'en réduire la production tout en parlant de pénurie. "
{Magazine, Morphéus, No 12, Nov-Dec 2005}


-Nucléaire
Les combustibles fossiles se consomment plus vite que la nature ne les produit. Les gisements connus de ces formes d'énergie sont voués à disparaître plus ou moins rapidement. L'énergie de fission nucléaire est un cas particulier : les gisements exploitables connus seront épuisés dans, suivant les estimations et le développement de la consommation des pays orientaux (notamment en tenant compte des futures centrales qui seront construites en Chine et en Inde), 50 ans à un siècle, ce qui classe cette énergie dans la catégorie "non renouvelable".
Il existe cependant des partisans du caractère renouvelable de l'énergie fissile, même si la théorie n'a pas (encore ?) rejoint la réalité pratique.

{Site Internet, www.wikipedia.org}

Les réacteurs actuellement en fonctionnement sont à 81% des réacteurs à eau légère de 2ème génération, qui utilisent de l'uranium enrichi. Leur approvisionnement en combustible ne pose aucune difficulté, de même que celui des réacteurs de Génération III, comme l'EPR (European Pressurized water Reactor), qui pourraient les remplacer à partir des années 2020. Les réserves classiques connues d'uranium représentent en effet 70 années de consommation actuelle et les réserves probables supplémentaires, 100 années de plus, ce qui permettrait d'engager la croissance du parc électronucléaire mondial avec le même type de réacteurs.
Le niveau des réserves d'uranium sera en effet porté à plusieurs millénaires avec les réacteurs de 4ème Génération, appelés à prendre, vers 2040, le relais des réacteurs à eau légère. Ces réacteurs utiliseront en effet une proportion du potentiel énergétique de l'uranium beaucoup plus grande que les réacteurs à eau légère.

{Site Internet, http://www.senat.fr}

Quelques chiffres (source ETSU) concernant l'effet de serre :
1kWh " nucléaire " = 4g de CO2
1kWh " gaz " = 446 g de CO2
1kWh " pétrole " = 818 g de CO2
1 kWh " charbon " = 955 g de CO2

{Site Internet, http://www.science-ethique.org/article.php3?id_article=80}

SI l'Europe et, particulièrement, la France ont fait bonne figure à la conférence de Kyoto en raison de leurs faibles taux d'émissions de dioxyde de carbone, elles le doivent à leur production d'électricité d'origine nucléaire. Mais cette énergie " propre " pose de nombreux problèmes : en témoignent les difficultés techniques rencontrées par le gouvernement français pour démanteler le réacteur Superphénix. Par ailleurs malgré ses discours lénifiants, le lobby de l'électronucléaire, particulièrement puissant, ne peut encore faire état d'aucune solution satisfaisante pour l'élimination des déchets. Dans l'opacité et en dehors de tout débat démocratique, il engage ainsi les populations concernées tout comme les générations futures.
{Site Internet, http://www.monde-diplomatique.fr/1998/01/BOILLEY/9759.html}

Il a été montré qu'un accélérateur de particules à protons (atomes d'hydrogène ionisé) pouvait transmuter des déchets nucléaires à haute activité (tels que des pastilles de combustibles irradiés issues de centrales nucléaires)
{Magazine, Nexus, No 9, 07-08/2000}

Des radeaux chargés de tournesols flottent sur un petit étang, sur le site contaminé de Tchernobyl, en Ukraine. Non, il ne s'agit pas d'un monument émouvant commémorant le désastre de 1986. Les plantes aident à nettoyer l'étang. Leurs racines pendent dans l'eau et aspirent les radionucléides CESIUM 137 et STRONTIUM 90.
Les sociétés Exxon corp. Et Dupont sont en train de tester une variété de plants afin de voir si elles sont en mesure d'effectuer une partie du sale travail qui consiste à nettoyer certains agents polluants tels les éléments radioactifs, le plomb, le sélénium et le pétrole. Il semblerait que de nombreuses plantes soient friandes de ces polluants tenaces.

{Magazine, Sciences News, 20/07/2006}

Egalement, il existe un micro organisme qui dévore les déchets nucléaires -découvert dans les années 50, redécouvert en 1998 et reconnu aujourd'hui pour ses capacités.
{Magazine, Sciences News, No 154, 12/12/1998, P 376}

Le nom scientifique de ce micro organisme qui dévore les déchets nucléaires est Deinococcus Radiodurans qui signifie "baie étrange qui résiste aux radiations".
Le Deinococcus peut oxyder le toluène et le dévorer.
Michael Daly et son équipe pensent rendre la bactérie capable d'avaler et d'oxyder le toluène radioactif et le trichloréthylène radioactif.

{Magazine, Vérités Santé, No 63, 29/07/2000}


-ITER
Le projet, dont les partenaires sont l'Union européenne, les Etats-Unis, la Russie, le Japon, la Corée du sud et la Chine, représente un investissement de 10 milliards d'euros sur 40 ans.
L'objectif de la machine ITER est de démontrer la faisabilité scientifique de la Fusion, en réalisant une combustion contrôlée, et marginalement l'ignition, pendant une durée suffisante pour obtenir des conditions stationnaires dans tous les domaines caractérisant un plasma et son interaction avec les parois. Pour cela l'installation produira 500MW de puissance de fusion, sur une durée de 400 secondes. Ce grand instrument pourra également valider les technologies développées pour la fusion.
{Site Internet, http://www.itercad.org/intro_fr.html}

ITER vise à démontrer la faisabilité scientifique et technique de l'énergie de fusion*. C'est-à-dire qu'au sein d'un réacteur de type tokamak, un mélange de deutérium et de tritium (isotopes de l'hydrogène) peut être porté à une température de l'ordre de 200 millions de degrés, suffisante pour que la réaction de fusion s'auto-entretienne et qu'elle soit contrôlée**.
On peut raisonnablement estimer que les premiers kW électriques produits par un prototype de réacteur à fusion thermonucléaire puissent voir le jour à l'horizon 2050.

{Site Internet, http://www.iter.gouv.fr/index.php?rubr=3&PHPSESSID=0cb9d5dfd6057c0ca4a0a2212481dfdb}

Certains pensent que ITER ne produira jamais d'électricité :
L'objectif suprême d'ITER est d'arriver à maintenir une réaction de fusion nucléaire pendant... 400 secondes ! Voir la preuve sur le site du Commissariat à l'énergie atomique : www.itercad.org/intro_fr.html ; (Le record actuel est de 260 secondes. Encore quelques siècles et on arrivera à 10 minutes !). Qu'on se le dise : Iter n'est pas conçu pour produire de l'électricité !
ITER va consommer beaucoup d'électricité : "Pour démarrer ITER, il faut disposer de 500 MW, fournis par l'ensemble du réseau pendant une dizaine de secondes. Pour chauffer le nuage chaud de deutérium et de tritium (plasma) qu'il contient, il faut quelques dizaines de MW pendant 400 secondes. Enfin, de façon permanente, l'installation a besoin de 120 MW." (Le Monde, 5 décembre 2003)

{Site Internet, http://reacteur.iter.free.fr/}


-Laser mégajoules
"Le laser Mégajoule (LMJ) est le projet de laser le plus énergétique du monde (et pas le plus puissant du monde, mais cette erreur est très fréquente dans les textes grand public), mené par la Direction des Applications Militaires du Commissariat à l'énergie atomique français. Cette Direction avait dans le passé disposé d'un autre laser, Phébus, en service de 1985 à 1999 dans son centre de Limeil-Brévannes.
Il sera installé au sein du Cesta (Centre d'Etudes Scientifiques et Techniques d'Aquitaine), sur la commune du Barp en Gironde. Le chantier est commencé et la fin des travaux est prévue pour l'année 2009. Un prototype du LMJ, la Ligne d'Intégration Laser, est déjà fonctionnel.
L'objectif est de pouvoir déposer une énergie de 1,8 MJ (mégajoules) sur une cible minuscule, grâce à 240 faisceaux convergents, mais en un temps assez long (ce qui explique que l'on batte des records d'énergie et pas de puissance). Par comparaison, le laser Phébus ne disposait que de 2 faisceaux, et délivrait une énergie de l'ordre de 10 à 20 kJ.
La cible est composée de deutérium et de tritium et la quantité d'énergie apportée sera suffisante pour provoquer la fusion nucléaire de ces deux isotopes d'hydrogène. Ces expérimentations sont réalisées afin de pouvoir étudier les processus physiques mis en oeuvre dans l'étape finale du fonctionnement d'une arme nucléaire, et font partie du programme Simulation mis en place par le CEA pour développer et pérenniser les armes de la force de dissuasion."

{Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/Laser_M%C3%A9gajoule}


-Véhicules électriques
Plus que centenaire avec la " Jamais Contente " de Camille Jenatzy, la voiture électrique n'a jamais vraiment percé. Le parc de véhicules se limite à 5000 unités pour l'Europe. Il s'agit de voitures ou d'utilitaires utilisés par les collectivités. Le point faible reste comme toujours l'autonomie, limitée à 80 km. Toutefois, de nouvelles batteries pourraient changer la donne avec un rayon d'action porté à 200 km ou plus. Avec une technologie différente, Bolloré avec sa Blue Car et la SVE qui regroupe Dassault et Heuliez envisagent de lancer des modèles électriques à l'horizon 2007/2008. La Cleanova roule par exemple pour la Poste, ainsi qu'à Saint-Etienne et Monaco.
{Site Internet, http://www.observatoire-vehicule-entreprise.com/fre/developpement/Environnement/environnement_nrj_alternatives.html}

Les bus électriques vont connaître un développement important dans les années à venir grâce à l'opération "100 bus électriques" lancée le 30 septembre 2004 par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME). L'ADEME va financer financement de 20 % du surcoût par rapport aux bus thermiques équivalents (soit 15 000 à 30 000 euros). Le programme doit durer 24 mois. Une évaluation sera effectuée à son issue. Actuellement, en France, 10 bus électriques Gépébus Oréos 55 E circulent sur le Montmartobus à Paris. Des navettes électriques circulent dans plusieurs autres villes (Chambéry...). Cinq midibus Europolis électriques circulent à Lyon. Le poids des batteries ne permet pas aux constructeurs de proposer des autobus standards. Seuls des minibus et midibus électriques sont proposés.
{Site Internet, http://www.transbus.org/dossiers/buselectriques.html}


     -Technologie du moteur surefficace "GEMINI"
La technologie brevetée du moteur électrique Ettridge Gemini déploie un nombre de caractéristiques conceptuelles innovantes susceptibles de se généraliser dans la prochaine génération de moteurs électriques. Non seulement cela peut conduire à une augmentation significative du rendement, mais surtout, dans de nombreuses applications, à de meilleurs rapports puissance/poids.
{Magazine, Nexus, No 36, 01-02/2005}


     -Générateur-Moteur électrique pulsé d'Adams
Un aimant rotor agit à travers un espace d'air qui le sépare d'un pôle stator en fer doux. Il est attiré par ce qui donne à un aimant ses propriétés : la polarisation de magnéton de Bohr. (...)
Il y a prélévement d'énergie au fur et à mesure que les pôles approchent de leur position alignée. Le pôle du stator a été a été doté d'une extrémité scindée, ce qui fait que le stator recrée son propre pôle et il s'y forme un champ auto-démagnétisant.
L'aimant, du fait du raccourcissement résultat de la neutralisation de l'extrémité libre en fer doux, produit un couple si puissant, par action quantique de Planck dans l'espace, qu'il peut extraire une énergie supplémentaire du milieu vide au moment de la suppression de son extrémité.

{Magazine, Nexus, No 36, 01-02/2005, Dr Harold Aspden}


-Gaz Naturel pour Véhicule (GNV)
Le Gaz Naturel pour Véhicules ou gaz naturel comprimé est un méthane comprimé, stocké en réservoir et distribué sous forme d'injection gazeuse.
La principale caractéristique du GNV est d'éviter l'émission de particules.
par exemple, dans les villes de Nice (où le gaz est notamment issu des stations d'épuration) et de Poitiers en France, plusieurs dizaine de bus fonctionnent au GNV.
Leur remplissage est assuré par des installations mises en place par Gaz de France.
En ce qui concerne le bilan des émissions de gaz à effet de serre et notamment de Co2 pour le raffinage et l'épuration, les bilans donnent de meilleurs résultats que le gasoil.
Le GNV étant plus léger que l'air, il convient d'équiper les points hauts de détecteurs et de systèmes de ventilation.

{Site Internet, http://www.notre-planete.info/environnement/carburantsalter.php}

Le gaz naturel est à ce jour le carburant alternatif non-dérivé du diesel qui est le plus répandu pour la propulsion des autobus.
La combustion du gaz naturel ne produit ni oxyde de soufre, ni plomb, ni poussières et peu d'oxyde d'azote. De tous les hydrocarbures, le gaz naturel est celui qui dégage à la combustion le moins de monoxyde de carbone. Il n'émet ni fumées noires, ni odeurs.
La combustion du carburant gaz naturel est plus lente que celle des autres hydrocarbures. Elle permet une réduction significative des vibrations et par conséquent du volume sonore des moteurs. Le niveau de bruit est abaissé d'environ 4 décibels, c'est-à-dire divisé par deux par rapport à un moteur diesel.
A l'achat, un bus GNV coûte en moyenne 38 000 € (250 000 F) de plus que son équivalent diesel (soit 15 % de plus qu'un bus diesel).
Toutefois, à partir d'un parc d'une vingtaine de bus, l'économie est de 40 à 50 centimes de Francs du km, le prix du gaz étant dégressif en fonction de la quantité demandée
Des expérimentations sont actuellement menées à Dunkerque (bus Agora GNV) et Toulouse (trois bus GX 327 GNV) avec l'utilisation d'un mélange GNV et hydrogène, baptisé Hythane. L'objectif est de proposer une transition souple à l'hydrogène utilisant des technologies et infrastructures disponibles. Ce mélange permet d'obtenir de meilleures performances techniques (rendement moteur) et environnementales (moins de CO2 et de polluants locaux).

{Site Internet, http://www.transbus.org/dossiers/gnv.html}


-Gaz de Pétrole Liquifié (GPL)
Le Gaz de Pétrole Liquéfié est un mélange de butane et de propane.
Le GPL étant plus lourd que l'air, il stagne au niveau du sol en cas de fuite, de sorte qu'il est nécessaire d'équiper les points bas de système de détection et de ventilation.
Les solutions gaz, GPL et GNV sont basés sur la technologie moteur à allumage commandé et permettent une réduction immédiate des particules. L'avantage repose ainsi sur l'absence de fumée, une réduction sensible du bruit et des vibrations (les usagers des transports en commun en sont bien conscients), une plus grande souplesse dans la conduite du véhicule.
Cependant, ces solutions entraînent des surcoûts sur l'achat des véhicules, la mise en sécurité des installations fixes et sur les contraintes d'exploitation.

{Site Internet, http://www.notre-planete.info/environnement/carburantsalter.php}

Le GPL est un mélange gazeux composé de butane et de propane. Un bus GPL permet de réduire de 65 % les rejets d'oxyde d'azote et de 80 % les particules (par rapport à un bus diesel). Le GPL ne contient ni soufre (qui provoque l'acidité des sols et des eaux), ni plomb, ni poussières. De plus, il permet une diminution de moitié de la nuisance sonore.
Le surcoût d'un bus GPL par rapport à son équivalent diesel est de l'ordre de 32 000 €.
Une station de remplissage haut débit coûte entre 0,5 et 1,5 million de Francs, selon sa capacité.
La consommation moyenne d'un bus GPL est environ 1,6 à 2 fois supérieure à celle d'un bus diesel (valeur exprimée en litres).

{Site Internet, http://www.transbus.org/dossiers/gpl.html}

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