NATURE

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-Fusion

     -Z-Machine
Courts extraits résumés de http://www.z-machine.net/fr/zm-article.html :
Depuis des années, les chercheurs des laboratoires militaires américains de Sandia ont pour mission de perfectionner les armes nucléaires US. Dans ce cadre, ils cherchent notamment à tester la résistance des ogives face à des systèmes antimissile type guerre des étoiles, à coup d'irradiation massive de rayons X. Ils ont pour cela construit la "Z machine" et, très progressivement, augmenté les performances de ce générateur de rayon X, jusqu'à obtenir quelques petits millions de degrés.
La technique n'est pas un secret et, comme la publication des résultats est totalement banalisée depuis des années, un des chercheurs de Sandia annonce sans rencontrer d'obstacle que la "Z machine" a produit 2 milliards de degrés lors d'une nouvelle expérience, mille fois plus qu'à la précédente! Dans l'expérience, la "Z machine" a sorti plus d'énergie qu'on n'en y avait entré. Pour accomplir un tel prodige, en principe, il n'y a qu'une réaction de fusion nucléaire.
l'expérience de Sandia montre la voie d'une technologie de fusion plus simple, plus sûre, moins chère... Là se niche en effet la promesse d' Âge d'Or de l'énergie sans pollution, pour rien et pour tous. Avec une dizaine d'années de recherches intelligentes, on pourrait mettre les centrales nucléaires au placard!
Une Z machine, c'est deux cent fois moins cher qu'un ITER et ça se construit en un an. Les américains préparent déjà la ZP-3, une Z machine spécifiquement dédiée à la production d'électricité par fusion "impulsionnelle", à l'opposé de la voie "en continu" des Tokamaks comme ITER, où l'on peine à entretenir la réaction.
Voir http://www.z-machine.net/fr/zm-article.html pour plus d'information.
Des applications civiles sont possibles, en l'occurrence une nouvelle génération de centrale électrique dans 15 à 20 ans seulement. Les quelques réactions publiées des chercheurs de Sandia sont extrêmement confiantes tant les développements sont rapides.
La France dispose à Gramat dans le lot d'une machine similaire (mais dix fois moins puissante) à celle de Sandia mais ses principaux physiciens ont choisi de devenir américains, après le refus de leur projet de construction d'une machine plus puissante.

{Site Internet, http://www.z-fusion.net/spip/spip.php?article16}

Une pétition est en cours pour demander la création immédiate d'une filière de recherche dans ce domaine : Voir http://www.z-machine.net pour signer la pétition.

     -Fusion froide
En 1989, les scientifiques Stanley Pons et Martin Fleischmann ont annoncé qu'ils avaient découvert la fusion froide.
La partie essentielle de l'appareil qu'ils construisirent étaient un verre d'un litre rempli de deutérium dans lequel ils ont insérés un fil de platine et une feuille de palladium de six centimètres carrés, tous deux attachés à un fil métallique. Normalement, lorsque l'on fait passer un courant électrique à travers un tel système, on obtient une électrolyse où l'oxygène et le deutérium sont libérés sous forme de bulles gazeuses.
Mais cette fois-ci Pons et Fleishnmann s'aperçurent que la cellule générait de la chaleur en excès, plus de chaleurs que prévu dans des circonstances normales. Ils en conclurent que les noyaux des atomes de deutérium avaient été poussés à l'intérieur de la structure atomique du palladium, et avaient été rapprochés suffisamment pour produire un autre élément en dégageant de la chaleur.
Les chercheurs en fusion froide ne sont pas officiellement soutenues aux Etats-Unis mais les travaux de recherche continuent tout de même dans les universités et dans douze sociétés privées.
Le Dr James Patterson de Dallas a mis au point une cellule à fusion froide qui a un rendement énergétique sous forme de chaleur bien plus important que la quantité d'électricité qu'elle consomme.
Le Japon a intégré la fusion froide -appelé là-bas énergie à nouvel hydrogène- comme une nouvelle branche dans sa physique

{Livre, Energie libre et technologies, Jeane Manning, Ed. Louise Courteau}

D'autres scientifiques ont essayé de reproduire les résultats de Stanley Pons et Martin Fleischmann. Beaucoup ont échoué, mais quelques uns ont réussi et ont publié leurs résultats dans des journaux scientifiques comme le Japanese Journal of Applied Physics et le Journal of Electroanalytical Chemistry. Certains chercheurs pensent qu'il y a suffisamment de preuves expérimentales pour établir la validité scientifique du phénomène, tandis que d'autres rejettent ces preuves: en 2004, le comité d'évaluation du département de l'énergie américain est resté divisé de façon égale sur cette question (ce qui est un changement significatif par rapport aux conclusions du comité équivalent de 1989).
{Site Internet, http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3618}

La recherche de produits de fusion nucléaire a donné des résultats contradictoires, ce qui a amené deux tiers du comité de 2004 à rejeter la possibilité de réactions nucléaires lors de ces expériences. Une raison supplémentaire de rejeter cette hypothèse est le fait que les théories physiques actuelles seraient incapables d'expliquer comment la fusion nucléaire pourrait survenir dans ces expériences, et comment l'énergie générée pourrait être convertie en chaleur (plutôt qu'en rayonnement ou en autres produits nucléaires). Cependant, en 2006, Mosier-Boss et Szpak, chercheurs à la marine américaine, ont annoncé des preuves non ambigues de réactions nucléaires, qui doivent être encore reproduites de façon indépendante par d'autres chercheurs.
{Site Internet, http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3618}

Les " pères fondateurs " Pons et Fleishmann se sont vu offrir par Toyota la possibilité de poursuivre en France leurs travaux dans un laboratoire abrité au sein de l'Institut of Minoru Research Advancement (IMRA) de Sophia Antipolis et ce jusqu'à la retraite de Pons qu'il prit en France en 1999 (Fleischmann l'avait prise deux ans auparavant en Angleterre). Les enjeux industriels étant considérables, très peu d'informations ont filtré de ce laboratoire. Cependant, en 1994, à ICCF4 à Maui, les deux chercheurs annonçaient pouvoir produire vers la fin de l'année jusqu'à 200 kW...
{Site Internet, http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3618}

En France, on engagea un rapide programme d'expériences à la centrale du Bugey, autant pour démontrer qu'en France il n'y avait pas d'interdit sur la fusion froide au CEA, que pour tenter de démontrer l'inanité de recherche en ce domaine. Peu de temps après, Michel Martinot, son directeur de cabinet, expliqua dans les colonnes du Figaro du 9 juin 1993 que rien ne s'opposait à ce que les chercheurs du CEA travaillent sur la question de la fusion froide, pourvu qu'ils le fassent chez eux, le week-end, et sur leurs propres ressources financières.
{Site Internet, http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3618}

Le magazine New Scientist a annoncé dans son édition en ligne le 27 avril 2005 qu'une réaction de fusion tiède aurait été obtenue par Seth Putterman, Brian Naranjo et James Gimzewski à l'Université de Californie. En utilisant des cristaux de tantalate de lithium et l'effet pyroélectrique (il faut réchauffer de -33°C à +7°C en quelques minutes ces cristaux plongés dans un bain de gaz de deutérium, afin de produire un champ électrique local), ils auraient réussi à produire un flux, faible mais mesurable, de neutrons.
{Site Internet, http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3618}

Ingénieur en physique nucléaire et électronique, docteur-ingénieur et docteur ès science, Jean-Paul Biberian a travaillé pendant de nombreuses années sur les propriétés physico-chimiques des surfaces des métaux et semi-conducteurs en France et aux Etats-Unis.
En 1977 il est présélectionné pour le choix du premier astronaute européen.
En 1982 il fonde la société Luminy-Instruments qui développe de l'instrumentation d'analyse de surface. C'est à cette période qu'il dépose trois brevets dont deux sur les écrans plats à micro-pointe.
Depuis 1993 les domaines de la Fusion Froide et des transmutations biologiques le passionnent. En 2004, il en organise la conférence internationale à Marseille, où 170 chercheurs de 20 pays ont participé. Avide de faire connaître la science à un large public, il donne des conférences et interviews. Depuis 2001 il anime, chaque premier mardi du mois, un café scientifique au 19 place Gouffé à Marseille.

{Site Internet, http://www.jeanpaulbiberian.net}


     -Sonoluminescence
Dans les années 30, des physiciens allemands ont découvert que des ondes sonores très fortes vibrant sur une fréquence déterminée, détonnant dans un liquide rempli de minuscules bulles les faisait osciller, s'effondrer, et émettre des éclairs de lumière.
Dans six laboratoires, de récentes expériences suggèrent qu'un mystérieux phénomène appelé sonoluminescence peut faire atteindre au gaz prisonnier d'une minuscule bulle une température de 1,8 millions de degrés F, et même plus - assez, en principe pour engendrer la fusion. La sonoluminescence consiste à bombarder de microscopiques bulles avec d'intenses ondes sonores, ce qui donne la possibilité de les convertir en minuscules fours à fusion.
Si la fusion est réussie, on peut s'attendre à ce qu'une microbulle produise un rayonnement de neutrons, de particules nucléaires engendrées par la réaction thermonucléaire. Jusqu'ici, les laboratoires qui travaillent sur la sonoluminescence ont échoué dans la détection d'un quelconque neutron, mais d'autres signes montrent que le projet est toujours porteur d'espoir.
Dans le cas de la sonoluminescence dans l'eau, chaque bulle fournit un point focal à la compression rayonnante lorsque l'eau, soumise à la pression pulsée, converge vers ce point. L'eau est partiellement dissociée en ions hydronium positifs et ions hydroxyl négatifs (de masse plus faible). Par conséquent l'impulsion de pression déplace les ions négatifs vers le centre de la bulle d'air à une vitesse plus rapide que les ions positifs plus lents. C'est là que réside l'établissement du champ électrique rayonnant, et c'est alors que l'éther répond en tournoyant pour créer son propre déplacement électrique compensateur, mais en raison d'une condition de blocage de phase qui domine son système d'énergie, il impose des forces qui accroissent l'énergie stockée par ce déplacement de charge ionique. En effet, pour chaque unité d'énergie apportée au système par la pression sonique, une autre unité est fournie par l'état de spin de l'éther qui réagit.
Le Courrier du CERN de Juin 1999 nous apprend qu'une équipe de scientifiques de Harvard, Marbourg en Allemagne et Twente aux Pays-Bas propose maintenant un modèle permettant d'expliquer la stabilité de la bulle et l'émission de lumière.

Dans ce que ce modèle offre de nouveau, on peut citer la proposition que la température de la bulle dépend de son rayon et qu'il faut tenir compte de la faible émittance du gaz rare faiblement ionisé à l'intérieur de la bulle (des expériences récentes ont montré que toutes les molécules autres que celle des gaz rares diffusent à travers la bulle).
L'équipe a suggéré que la lumière serait émise par rayonnement du gaz ionisé (rayonnement de freinage thermique) et par la recombinaison des ions à l'intérieur de la bulle.

{Site Internet, http://membres.lycos.fr/quanthomme/energielibre/systemes/PageSonoluminescence.htm}


     -Pompe hydrosonique de James Griggs
La cavitation, ou coup de bélier est processus au cours duquel on entend de forts coups dans les tuyaux. Lorsqu'un liquide s'écoule très vite dans un tuyau, il se forme des bulles. Ces bulles éclatent lorsqu'elles sont transportées vers des endroits où la pression est plus élevée, créent des ondes de choc qui viennent cogner contre les parois du tuyau. Ce fait pose problème dans la mesure où l'impact de ces chocs peut piquer le métal en endommager le tuyau.
Griggs a créer une pompe qui utilise ce problème de capitation pour produire de la chaleur sans que le métal ne se fasse attaquer.
Sa pompe a un rotor cylindrique étroitement entouré d'un manteau d'acier. Lorsque le rotor tourne, l'eau passe dans le faible espace entre le rotor et son enveloppe. Le rotor est conçu de telle manière qu'il se crée des turbulences dans la fente étroite, ce qui chauffe l'eau et produit de la vapeur.
En 1988, un expert constata que la Pompe Hydrosonique de Griggs produisait un excédent d'énergie de 10 à 30%.
Griggs en est arrivé à penser que l'effet de bélier n'est pas le seul effet en jeu dans sa machine. Mais que celle-ci utilisait également l'effet de sonoluminescence.

{Livre, Energie libre et technologies, Jeane Manning, Ed. Louise Courteau}

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