HISTOIRE

Page générée par le logiciel Nériane Gestion Documentaire conçu par GMD INGENIERIE

Page 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57

2ème guerre du golfe

Bush hors-la-loi. La Commission internationale de juristes (CIJ) a estimé mardi qu'une attaque américaine contre l'Irak sans aval de l'Onu serait dénuée de tout fondement juridique. "En l'absence d'un feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies, aucun pays ne peut recourir à la force contre un autre pays, sauf pour se défendre contre une attaque armée", assure la CIJ. "Cette règle a été inscrite dans la Charte de l'Onu de 1946 pour une bonne raison: empêcher les Etats d'user de la force à leur convenance", a ajouté Louise Doswald-Beck, secrétaire générale de la CIJ, qui regroupe une soixantaine d'experts en droit international.
{Site Internet, http://terresacree.org, http://www.liberation.fr/page.php?Article=96491}

George Bush ne s'est pas seulement montré complaisant envers le régime de Saddam Hussein et ses multiples exactions, mais il l'a armé, financé, soutenu, renforcé.
...
En décembre 1983, alors que la guerre Iran-Irak ne cesse de gagner en violence et en intensité, un message transmis aux dirigeants des pays du Golfe indique qu'une "défaite de l'Irak dans sa guerre avec l'Iran serait contraire aux intérêts des Etats Unis qui ont pris plusieurs mesures pour éviter une telle issue."
...
En 1986, le journaliste Bob Woodward révèle que la CIA a fourni aux Irakiens des renseignements qui leur ont permis de mieux "calibrer" leurs attaques aux gaz moutarde contre les troupes iraniennes.
...
16/03/1988, les forces irakiennes lancent une attaque au gaz contre le village kurde de Halabaja, tuant plus de 5000 personnes. Quatre mois plus tard, Bechtel - géant américain de la construction - est choisi par les autorités irakiennes pour assurer la construction d'une imposante usine chimique (celle-ci aurait permis de fabriquer des armes chimiques).
...
En octobre 1992, les résultats d'une enquête menée par le Sénat Américain indique que entre février 1985 et le 28/11/1989, au moins 61 livraisons de cultures biologiques avaient été expédiées vers l'Irak (dont 19 containers de bactéries de l'anthrax fournis par American Type Culture Collection Company.)
...
Quand le journaliste David Corn demande à Richard Perle : "Quelles sont les preuves que Sadam représente une menace immédiate pour les Etats Unis ?", Perle lui répond : "Croyez-moi !"

{Livre, Guerre des Bush (La), Eric Laurent, Ed. Plon}

L'idée d'attaquer l'Irak n'est pas née aprés le 11 septembre 2001 : lorsqu'ils étaient dans l'opposition, une partie des hommes de Bush, à commencer par les n°1 et 2 du Pentagone, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz, prônaient déjà une telle action. (...)
C'est un mélange de considérations géostratégiques, économiques, et personnelles qui semble conduire Bush vers la guerre.
La raison profonde de la guerre en Irak est avant tout une démonstration de force, pour signifier à tous les Etats de la région ce qu'ils risquent à comploter contre Washington.

{Site Internet, http://terresacree.org, 29/01/2003, Pourquoi le président américain veut à tout prix renverser Saddam}

"Si les Etats-Unis prenaient le contrôle de l'Irak, les autres pays riches en pétrole auraient peu à perdre à augmenter leurs prix et à réduire l'approvisionnement. Cette possibilité rejoignait un autre scénario, dont les implications n'apparaîtraient qu'à très peu de gens en dehors du monde de la haute finance internationale, mais qui pourraient détruire l'équilibre géopolitique et finir par faire s'effondrer tout le système que la corporatocratie s'était donné tant de mal pour construire. Elles pourraient, en fait, causer à elles seules l'autodestruction du premier véritable empire global de l'histoire.
En dernière analyse, l'empire global dépend largement du fait que le dollar est la principale monnaie internationale et que ce sont les Etats-Unis qui en impriment. Ainsi, nous prêtons de l'argent à des pays comme l'Equateur tout en sachant très bien qu'ils ne pourront jamais le rembourser. En fait, nous ne voulons pas qu'ils paient leur dette, puisque c'est ce non-paiement qui nous procure une influence sur eux. Dans des conditions normales, nous risquerions de finir par épuiser nos propres fonds, car aucun créancier ne peut se permettre d'avoir trop de débiteurs qui ne le remboursent pas. Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales. Les Etats-Unis impriment de l'argent qui n'est pas soutenu par des réserves d'or. En fait, cet argent n'est pas soutenu par autre chose que la confiance internationale en notre économie et en notre capacité de rassembler les forces et les ressources de l'empire que nous avons créé pour nous appuyer.
La capacité d'imprimer des dollars nous procure un immense pouvoir. Entre autres, nous pouvons continuer à octroyer des prêts qui ne seront jamais remboursés et donc accumuler nous-mêmes d'énormes dettes. Au début de 2003, la dette nationale des Etats-Unis excédait six trillions de dollars, et l'on prévoyait qu'elle atteindrait sept trillions avant la fin de l'année, ce qui fait approximativement 24000$ par citoyen. Une grande partie de cette dette a été contractée envers des pays asiatiques, particulièrement le Japon et la Chine, qui achètent des titres d'Etat du gouvernement américain (essentiellement des reconnaissances de dettes) avec des fonds accumulés grâce à la vente de biens de consommation -appareils électroniques, ordinateurs, automobiles, appareils électroménagers, vêtements - aux Etats-Unis et sur le marché mondial. (les statistiques sur la dette nationale proviennent du Bureau de la dette publique et sont publiées dans son site : www.publicdebt.treas.gov/opd/opdpenny; les statistiques sur le revenu national proviennent de la Banque mondiale : www.worldbank.org/data/databytopic/GNIPC.pdf)
Tant que le monde acceptera le dollar comme monnaie internationale, cette dette excessive ne posera aucun problème sérieux à la corporatocratie. Toutefois, si jamais une autre monnaie venait remplacer le dollar et que certains créanciers des Etats-Unis (le Japon ou la Chine, par exemple) décidaient de réclamer leur dû, la situation changerait dramatiquement. Les Etats-Unis se trouveraient soudain dans une situation très précaire."

{Livre, Confessions d'un assassin financier (Les), John Perkins, Ed. alTerre}


-Pourquoi le président américain veut à tout prix renverser Saddam
Article paru dans Courrier International N°640 du 6 au 12 février 2003 dans son intégralité :
Source : http://english.pravda.ru/main/2003/01/31/42821.html
"A la lueur d'un incident lié aux OVNIS, incident qui se serait produit il y a quatre ans, se pose la question troublante de savoir si le dictateur irakien Saddam Hussein peut compter sur la coopération des extraterrestres. "C'est ce que déclarait l'ufologue Joseph Trainor dans son bulletin d'information UFO Roundup (n° 51 du 17 décembre 2002). "Le 16 décembre 1998, au cours de l'opération Renard du désert contre l'Irak, une vidéo diffusée sur CNN a montré un ovni en vol stationnaire au dessus de Bagdad qui s'est éloigné pour échapper aux tirs de la défense antiaérienne. A l'époque, tout le monde a cru qu'il s'agissait d'une simple observation d'OVNI, pour une fois enregistrée en vidéo. Mais aujourd'hui, les ufologues pensent qu'il s'est agit de bien plus que d'un simple incident." Un autre ufologue, Jack Saffarti, rapporte que, le soir du 6 décembre 2002, "quelqu'un se présentant comme une source proche de l'armée a appelé lors de l'émission de radio d'Art Bell [animateur d'une émission de radio très populaire aux Etats Unis, Coast to Coast, essentiellement axée sur les théories du complot et autres enlèvements extraterrestres.] et a annoncé qu'un OVNI s'était écrasé en Irak plusieurs années auparavant. Les Etats Unis cherchent actuellement n'importe quel prétexte pour envahir l'Irak. En fait, les Etats Unis sont mus par la peur terrible que Saddam parvienne à copier la technologie de l'engin extraterrestre." D'aucuns prétendent que le crash aurait eu lieu pendant la guerre du Golfe (1991) ou plus récemment (probablement en décembre 1998). Ce serait l'équivalent irakien de Roswell. Aujourd'hui les Etats Unis analysent et cherchent à copier la technologie du vaisseau de Roswell, et l'on craint que les scientifiques de Saddam n'enregistrent un succès encore plus marquant que les Américains dans cette activité. Selon certaines sources, ces recherches confèreraient une avance considérable à Bagdad et pourraient même faire de l'Irak une véritable superpuissance. Les journalistes de UFO Roundup ne sont parvenus ni à confirmer, ni à infirmer ces rumeurs. Aiasha al-Atabi a répondu à Joseph Trainor "qu'il n'avait jamais entendu parler d'un crash d'OVNI en Irak". Pour reprendre les termes de Mohammed Daoud al-Hayyat, "on parle d'extraterrestres en Irak, mais on ne dit rien d'un quelconque crash. La rumeur, sur le marché de Souleimanieh, au sud de Zarzi, veut que les extraterrestres soient les hôtes de Saddam. Mais où se cachent-ils, dans ce cas ? Les gens citent une base souterraine. Mais Saddam a un palais dans cette vallée, une ancienne place forte, Qalaat-e-Julundi. Autrefois, elle appartenait à la famille royale. Après la révolution, le gouvernement a récupéré la forteresse. Aujourd'hui, comme tous les palais du pays, elle sert de résidence d'été à Saddam Hussein. Il est pratiquement impossible d'y pénétrer. La citadelle se dresse sur une colline bordée sur trois côtés de précipices vertigineux. Ils plongent directement dans la Petite-Zab. On prétend que Saddam y logerait les extraterrestres."
Sur la base de racontars étranges au sujet de cette vallée, Mohammed Hadj al-Amdar précise : "Saddam a donné asile aux extraterrestres pour qu'ils ne soient pas capturés par les Américains. La nuit, personne ne peut approcher de la citadelle de Qalaat-e-Julundi. On dit que les extraterrestres ont créé des 'chiens de garde' pour Saddam. Ils ont pris des scorpions du désert ordinaires et grâce à leur science du génie génétique, en ont fait des scorpions géants. De la taille d'une vache ! Des gardiens formidables : ils se fondent dans le désert et foncent silencieusement sur leur proie. Tout ce qu'entendent les malheureux intrus, c'est un bruit étrange derrière les rochers, puis une pince leur broie la nuque, une autre les jambes. La victime est plaquée au sol et frappée six ou sept fois par le dard de la queue. La mort est presque instantanée."
James Trainor en est arrivé à la conclusion qu'il se passe bel et bien des choses bizarres dans la vallée de la Petite-Zab. Mais quoi exactement, nul ne le sait. Il ne faut pas écarter la possibilité que Saddam fasse intentionnellement courir ces rumeurs pour dissuader les gens de s'approcher d'un objectif militaire important situé dans l'ancienne forteresse de Qalaat-e-Julundi. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas la seule information sur un crash d'OVNI dans la région. Il y a plusieurs années, le 20 juin 1993, le MUFONET BBS Network publiait la lettre d'un certain Steve, de Grande Bretagne, qui lançait cet avertissement : "L'information suivante a été rendu publique par Amateur Radio Packet BBS le 13 juin dernier par un émetteur à ondes courtes avec pour consigne de la communiquer au monde entier. Je ne sais rien de l'homme qui a rendu publique cette information, je ne peux pas dire si elle est véridique. L'homme rapporte qu'un aéronef a été retrouvé après avoir été abattu par des F-16 au dessus de l'Arabie Saoudite pendant des raids sur Bagdad." L'information elle-même était rédigée comme suit : "Une source de haut rang a reconnu que des F-16 de l'armée de l'air américaine avaient abattu un OVNI au-dessus de l'Arabie Saoudite pendant l'opération Tempête du désert, et cinq pays s'efforcent de dissimuler ce fait. J'ignore les détails, mais l'appareil était d'un type qui m'était inconnu. Les Saoudiens qui étaient avec moi à ce moment là ont eu si peur qu'ils ont demandé à des enquêteurs américains, britanniques et français de venir immédiatement sur le site du crash."
Un certain colonel Petrokov a déclaré que, à l'époque, il se trouvait en visite à Riyad et qu'avec un groupe russe il a réussi à examiner l'appareil avant l'arrivée des troupes américaines participant à Tempête du désert. Selon ses dires, "l'appareil était rond et fait d'un matériau que je n'avais jamais vu. Près d'un tiers de l'engin avait été détruit par les impacts des missiles américains. Les Saoudiens ne nous ont laissé toucher à rien, mais nous avons pu entrapercevoir des équipements, des mécanismes et d'autres choses qui nous ont tout à fait éberlués." Sur le panneau de commande et sur les écoutilles, des inscriptions étaient rédigées dans une langue inconnue. "Le vaisseau était réellement petit, de 5 mètres de diamètre environ. Il y avait trois fauteuils, probablement pour l'équipage, mais ils étaient si petits qu'on aurait dit qu'ils avaient été faits pour des enfants. Cependant, il semble impensable qu'il n'y ait pas eu de cadavres sur le site. Qui plus est, rien n'a été trouvé qui eut pu ressembler à un moteur. Les missiles américains ont probablement touché le moteur immédiatement et l'ont détruit. Plus tard, des opérations de stations radars saoudiennes m'ont dit qu'aucune éjection ni aucune chute d'objet depuis l'engin n'avaient été observées. Des hélicoptères ont patrouillé dans le désert mais n'ont retrouvé aucun membre d'équipage près du site."
Les radaristes saoudiens auraient précisé à Petrokov que la cible présentée comme un objet volant non identifié avait surgi "de nulle part" alors que quatre F-16 volaient vers Bagdad. L'un des avions américains a rompu la formation et s'est dirigé vers l'OVNI. Le vaisseau étranger a commencé à suivre un cap au sud-ouest pour fuir le chasseur américain, qui l'a poursuivi. Quand le F-16 s'est trouvé à 5 kilomètres de l'objet, ce dernier lui a tiré dessus, mais l'a manqué. Alors l'appareil américain a lancé un missile sur l'OVNI. Un bruit terrible a retenti et le vaisseau spatial s'est écrasé. D'après Petrokov, qunad les enquêteurs américains sont arrivés sur le site, son équipe et lui ont été priés de quitter les lieux et de rentrer au Riyad. Le colonel affirme qu'il est fort probable que les Américains ne tenaient pas à ce que d'autres qu'eux voient ce qui se trouvait sur le site, en dehors de la forme circulaire de l'engin, fait d'un matériau inconnu, et en dehors du fait qu'aucun extraterrestre n'avait survécu au crash. Petrokov affirme que des membres de son équipe auraient réussi à prendre des photos du site, sans que ni les Saoudiens ni les Américains ne s'en aperçoivent. Mais le lendemain, ils ont reçu l'ordre de transmettre les photographies aux autorités russes. "Des ingénieurs militaires américains ont récupéré l'épave et l'ont emporté aux Etats Unis pour l'étudier." Cette histoire semble abracadabrante. Comme on le voit, la source de l'information n'est qu'un colonel russe, un certain Petrokov. A défaut de toute confirmation de l'affaire, il ne faudra y voir qu'une rumeur anonyme et douteuse de plus."

{Magazine, Courrier International, No 640, 06/02/2003, Le pétrole ? Allons donc ! Bush veut l'OVNI de Saddam, pravda.ru (Moscou)}

Page 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57