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GOUVERNEMENT MONDIAL |
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-Economie |
| En France, la monnaie sera d'abord faite d'argent, frappée dans les ateliers situés dans les mines des rois francs. D'où son nom. Plus tard l'or s'imposera et deviendra la référence internationale, sous la pression des Lombards qui dominèrent le commerce, d'une part, et des Espagnols ensuite qui, des amériques, en revinrent chargés. Le fait que la première monnaie des Carolingiens ait été faite d'argent explique pourquoi la monnaie a conservé le nom "d'argent" même après que l'or soit devenu la référence. Le 15 août 1971, le président Nixon va décréter la suppression de la garantie or du dollar. Le 18 décembre 1971, les accords de Washington entérinent la décision du président Nixon. Depuis cette date, plus aucune monnaie sur cette terre n'est reliée à une équivalence matérielle quelconque. ... Le pouvoir de création monétaire (mise en circulation de nouvelle monnaie venant s'ajouter à celle déjà existante) est passé de l'Etat aux banques privées, par l'ouverture de crédits aux particuliers, aux entreprises et même aux Etats. ... En 1971, la Banque de France éditait un opuscule dénommé "la Monnaie et la Politique monétaire" dans lequel elle précisait : "Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépots permettraient les crédits. Or cette vue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts." {Livre, 10 plus gros mensonges sur l'économie (Les), Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq, Ed. Dangles} |
| "Il est une chance que les gens de la Nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin." (Henry Ford, 1863-1947)
{Livre, 10 plus gros mensonges sur l'économie (Les), Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq, Ed. Dangles} |
| Les banques centrales portent toujours des noms qui prêtent à croire qu'il s'agit d'organismes d'Etat : Banque de France, banque centrale européenne, ... Or il n'y a pas de "banque nationale", il n'y a que des banques privées, dites banques '"secondaires", au regard de la "première", la Banque centrale. En zone euro, la Banque Centrale européenne est la seule pourvoyeuse de billets de banque, dont elle confie l'impression à chaque banque centrale des Etats membres. Les billets et pièces ne représentent guère plus que 15% de la masse monétaire en circulation. {Livre, 10 plus gros mensonges sur l'économie (Les), Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq, Ed. Dangles} |
| Lorsque l'on emprunte de l'argent à un particulier, il y a transfert de monnaie. Lorsque l'on emprunte de l'argent à une banque, il y a création d'argent. |
| "L'argent de la drogue fait partie intégrante de l'économie américaine. Il en a toujours été ainsi, tout comme avec les Britanniques, dans les années 1600, lorsqu'ils introduisirent l'opium en Chine pour financer le commerce triangulaire avec la Compagnie Britannique des Indes Orientales. (...) Disons qu'un trafiquant de drogue appelle General Motors et achète un millier de Suburbans - GM ne demande pas d'où ça vient. Philip Morris est actuellement poursuivi en justice par 28 départements colombiens (l'équivalents des états américains) pour avoir fait entrer en contrebande dans ce pays pour deux milliards de dollars de cigarettes Marlboro et s'être fait payer avec l'argent de la cocaïne ! Cet argent a fait monter les actions Philip Morris à Wall Street; même chose pour General Electric... cela est arrivé au Ministère américain de la Justice. Ainsi, l'objectif de l'implication de la CIA dans le trafic de drogue est de générer de l'argent liquide illégal, des fonds de roulement disponibles, ce qui donne à ceux qui peuvent y mettre la main dessus un avantage déloyal sur le marché. (...) Le modèle économique est le même que celui qui a toujours existé pour l'élite dirigeante : utiliser l'argent des pauvres pour leur voler leur terre. On pousse les pauvres à acheter de la drogue, avec leur argent; on prend leur argent pour faire entrer davantage de drogues, ce qui détruit la valeur de leurs biens et ensuite on les vole de nouveau. Et cela ne s'est pas seulement produit à Los Angeles; cela s'est produit dans le quartier de Washington Heights à New York. En fait, cela a été prouvé par un formidable chercheur de l'Université du Michigan, le Professeur John Metzger. (...) Si vous et moi allons à la banque et retirons 10001 dollars en liquide, la banque doit remplir un formulaire de transaction de change parce que vous pourriez blanchir de l'argent. GE peut accepter un chèque de 100 millions de dollars du plus gros trafiquant de drogue du monde et n'est tenue d'en faire état à personne." {Magazine, Nexus, No 18, 01-02/2002, Wall Street CIA et trafic de drogue, Michael C.Ruppert, www.guerillanews.com/crack/m_ruppert.html} |
| "Ce qui est significatif quant au GATA [Gold Anti-Trust Action Group : Groupe d'action antitrust sur l'or], c'est que ses membres ont appris que le marché de l'or est fixe et que le prix de l'or est artificiellement bloqué en-dessous de 290 dollars l'once. Pourquoi cela est-il important ? D'abord, parce que les preuves rassemblées par le GATA montrent formellement que les grosses banques de Wall Street et leurs parentes étrangères dirigent un cartel. Ceci est illégal aux Etats Unis. Le GATA qualifie les membres de ce cartel de "groupe de collusion sur l'or" et suppose que Goldman Sachs (qu'ils appellent pour s'amuser "Hannibal Lector") se tient à la tête de ce groupe. (...) Jusqu'à tout récemment, les banques de l'or pouvaient "louer" (emprunter) de l'or aux banques centrales à des taux d'intérêt d'environ 1% par an ou moins. Ceci signifie que Goldman pouvait, par exemple, emprunter de l'or et le vendre sur le marché, et l'argent liquide récolté -les dizaines de milliards de dollars qu'il recevait en retour- était pratiquement exempt d'intérêts. Par la suite, le groupe de collusion pouvait investir ces fonds qui ne lui coûtaient rien où bon lui semblait. Par exemple, il pouvait acheter des bons du Trésor en payant plus de 6% d'intérêts et empocher le bénéfice de 5%. Cinq pour cent ne semble pas une grosse somme, mais multiplié par des dizaines de milliards de dollars, cela s'accumule. C'est une "combine" typique de Wall Street et des banques internationales. En vendant des biens appartenant aux citoyens de n'importe quel pays donné, et en réinvestissant l'argent liquide qu'elles récoltent sur le marché du Trésor de ce même pays, les banques sont tout simplement en train d'arnaquer les contribuables de milliards de dollars par an." (...) L'auteur Caroll Quigley, professeur à la Foreign Service School de l'Université de Georgetown indique dans son livre Tragedy and Hope (Espoir et Tragedy) : "En plus de ces buts pragmatiques, les puissances du capitalisme financier avaient un autre but d'une portée considérable qui n'était rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier aux mains de sociétés privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des arrangements secrets conclus lors des fréquentes réunions et conférences privées." {Magazine, Nexus, No 13, 03-04/2001, EURO contre DOLLAR, David G. Guyatt, www.deepblacklies.co.uk} |
| Larry Bates a été pendant onze ans président directeur général d'une banque. En tant que membre de l'Assemblée nationale du Tennessee il a présidé la Commission de la Banque du Commerce. Il a également été professeur d'économie, et il est l'auteur du best-seller The New Economic Disorder ["Le Nouveau Désordre économique"]. Il dit ceci au sujet de nos perspectives d'avenir : "Je peux tout de suite vous dire qu'il va y avoir un krach aux proportions jusqu'alors inégalées, un krach comme on n'en a encore jamais vu dans ce pays. Le plus grand choc de cette décade est que de plus en plus de gens sont sur le point de perdre plus d'argent que jamais encore par le passé - mais le second grand choc sera l'incroyable montant d'argent que, simultanément aux premiers, un groupe de gens relativement restreint empochera. Voyez-vous, lors de périodes de bouleversements économiques les richesses ne sont pas anéanties, elles sont tout simplement transférées." (...) En 1980, la dette nationale américaine était inférieure à 1 milliard de milliard de dollars. Maintenant elle atteint 5 milliards de milliards de dollars (5 fois plus en quinze ans). La Fed prépare ça pour enrichir ses actionnaires privés - tout comme elle a délibérément provoqué la crise des années 30. Exemple : Un bon d'achat de 10 000 dollars de la Fed résulte en un dépôt de 10 000 dollars sur le compte du porteur. Sous l'impératif de réserve de 10 pour 100 (donc fractionnaire), la banque n'a d'obligation que de garder en réserve 1 000 dollars; elle peut donc prêter les 9 000 dollars restant. L'emprunteur dépose généralement ces 9 000 dollars, soit à la même banque, soit à une autre banque qui doit, alors, garder 10 pour 100 en réserve (donc 900 dollars) mais peut prêter les 8 100 dollars restant qui, à leur tour, seront déposés à une banque qui devra garder 10 pour 100 (donc 810 dollars) et pourra prêter les 7 290 dollars, etc... Au bout du compte, les 10 000 dollars initiaux émis par la Fed sont entrés, par une banque ou une autre, dans le système bancaire et ils ont abouti, par une vingtaine d'opération successives, à un montant de 90 000 dollars de nouveaux prêts, en plus des 10 000 pour les réserves. Autrement dit, collectivement, le système bancaire multiplie par le coefficient 10 les 10 000 dollars créés par la Fed. Toutefois, moins d'une banque sur cent crée plus de 75 pour 100 de cet argent. C'est donc une poignée des plus grandes banques de Wall Street qui créent de l'argent pour prêts, littéralement par centaines de milliards, faisant payer des intérêts pour ces prêts et ne laissant que des miettes aux autres banques. Mais comme ces miettes représentent également des milliards, rares sont les petits banquiers qui renâclent..." Comme l'économiste Henry Pasquet a remarqué : "La fed [réserve fédérale américaine] est une société privée à but lucratif, qui n'a pas de réserves - ou du moins, qui n'a pas de réserves pour étayer les billets de banque de la réserve fédérale qui sont notre monnaie courante." (...) Le sénateur Barry Goldwater critiqua souvent la fed : "La plupart des Américains n'ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l'organisation de la réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et ... elle manipule le crédit des Etats Unis." (...) "Si tous les détenteurs de compte venaient demander leur argent en liquide, les banques seraient à court d'argent avant que 3 pour 100 des clients n'aient été réglés. (...) Aux Etats Unis les banques peuvent prêter au moins dix fois plus d'argent qu'elles n'en ont en fait. C'est pour cela qu'elles réussissent si bien avec des taux de 8 pour 100, par exemple, mais en fait elles ne perçoivent pas 8 pour 100 par an d'intérêt sur l'argent émis par le gouvernement, en fait elles perçoivent 80 pour 100. (...) "Les banquiers n'émettent pas davantage de certificats de dépôt d'or qu'ils n'ont d'or, ils accordent juste davantage de prêts qu'ils n'ont d'argent disponible. Cela par des entrées en comptabilité et en créant des prêts sur du vent." (...) Règle de réserve : 10%. Pour des dépots inférieurs à 50 millions de dollars, la Fed n'exige que 3% réserve. [cela signifie que si une banque se voit donné 100000 $, elle n'est tenue de conserver en banque que 3000 $ et peut préter les 97000 $ restant. Ces 97000 dollars pourront également subir le même sort...] (...) Dans son numéro du 20 juin 1934, le magazine londonien New Britain cita une déclaration dévastatrice de l'ancien premier ministre David LLoyd George : "La Grande Bretagne est l'esclave d'un bloc financier international". Le magazine rapporta également ces paroles écrites de Lord Bryce : "La démocratie n'a pas d'adversaire plus obstiné ou plus insidieux que les puissances financières" et fit remarquer que éles questions portant sur la Banque d'Angleterre, sa conduite et ses objets, ne sont pas permises par le Président de la Chambre des communes." {Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, www.themoneymasters.com, 1998} |
| Thomas Jefferson dit les choses ainsi : "Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées sur pied de guerre. Déjà, elles ont généré une aristocratie financière qui a défié le gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être retiré aux banques et rendu au peuple, auquel il appartient véritablement." La déclaration succinte de Jefferson est en fait la solution à la plupart de nos problèmes économiques d'aujourd'hui. {Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, www.themoneymasters.com, 1998} |
| Tant que nous parlerons de "déficit" et de "dépenses publiques" et non de ce qui crée et qui contrôle l'argent dont nous disposons, ce sera un tour de passe passe. Une duperie totale, en bonne et due forme. Même si on ajoutait un amendement incontournable à la Constitution ordonnant un budget équilibré, cela n'aurait aucun effet. Notre situation va tout simplement empirer, et elle va empirer jusqu'à ce que nous extrayions, à sa racine, la cause du désastre. ... Emettre notre propre argent sans dette n'est pas une solution radicale, cette même solution a été proposée, au cours de l'histoire américaine par des hommes tels que Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Andrew Jackson, Martin von Buren, Abraham Lincoln, William Jennings Byan, Henry Ford, Thomas Edison, et d'autres, du Congrès ou économistes. {Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, www.themoneymasters.com, 1998} |
| Benjamin Franklin était un grand supporter de l'impression de leur papier monnaie par les colonies elles-mêmes. (...) Deux officiels de la Banque d'Angleterre demandèrent à Benjamin Franklin comment il expliquait la toute nouvelle prospérité des colonies, et il répliqua sans aucune hésitation : "C'est très simple. Dans les colonies nous émettons notre propre argent, que nous appelons "titre provisoire". Nous l'émettons en tenant compe de la demande du commerce et de l'industrie, pas davantage, de façon à ce que les produits passent facilement du producteur au consommateur... Ainsi, puisque nous créons notre propre papier monnaie pour notre propre usage, nous contrôlons son pouvoir d'achat et nous n'avons pas d'intérêts à payer à qui que ce soit." Pour éviter que cette prospérité continue, en 1764 le Parlement fit passer en toute hâte une loi financière qui interdisaient aux officiels des colonies d'émettre leur propre argent, et leur imposait de payer toutes les taxes futures en or ou en pièces d'argent. (...) On lit dans l'autobiographie de Franklin : "En un an la situation se renversa tellement que l'ère de la prospérité toucha à sa fin et une dépression s'installa, d'une ampleur telle que les rues des colonies étaient bondéées de gens au chômage." (...) En 1815, Nathan Rotschild fit dégringolé les marchés de la bourse en vendant massivement ses actions. Tous les autres l'ayant vu faire ont fait pareil. Puis il a fait racheter par des agents les titres à très bas prix. {Magazine, Nexus, No 2, 05-06/1999, The Money Master, www.themoneymasters.com} |
| "Lancé en 1988 et poursuivi jusqu'en 1992 environ, "Project Hammer" est la dernière en date d'une série de pratiques bancaires ultrasecrètes -connues sous le nom de programmes "d'échanges collatéraux"- utilisées pour créer, comme par magie, des quantités colossales de fonds inexplicables destinées à des projets bien précis. Ces immenses réservoirs de fonds secrets injustifiés servent à financer un large éventail d'activités clandestines parmi lesquelles des projets militaires secrets, des objectifs géopolitiques ou encore le développement de projets d'infrastructures." (...) "L'objectif officiel du Project Hammer était de nature macroéconomique, ce qui est une jolie façon de dire que cela consistait ni plus ni moins à "rapatrier" les biens auparavant volés par quelqu'un d'autres - sauf que lorsque des nations volent des biens de valeur en temps de guerre, cela s'appelle du "pillage" mais lorsque les vainqueurs de la dite guerre s'emparent de ces mêmes biens, ils qualifient cela de "récupération". Les biens en questions se composaient d'un gros volume d'or et de quantités moindres de platine, sans oublier quelques pierres précieuses en vrac, dont s'étaient emparés les Nazis et les Japonais durant la seconde guerre mondiale. (...) L'OSS (ancêtre de la CIA) a récupérer l'or pillé. Cet or a collectivement donné lieu à toute un catégorie de certificats or et platine délivrés au fil des décennies, principalement par les banques européennes de tout premier plan. Ces certificats ont comme bénéficiaires des personnes très en vue, et parfois des individus abominables, en général des chefs d'état. Toutefois, ces propriétaires n'étaient et ne sont pas les bénéficiaires légaux. Ils ont servi de prête-noms our masquer la véritable provenance de l'or. Les banques qui conservaient ces biens n'en étaient pas propriétaires non plus mais elles pouvaient les utiliser. C'est ce qu'elles ont fait pour soutenir leurs activités hors bilan -jusqu'à friser l'irresponsabilité. Il ne faut pas oublier que ce trésor d'or et de platine avait été volé et que, en vertu du droit international, on aurait dû faire le maximum pour le restituer à ses propriétaires légitimes. {Magazine, Nexus, No 29, 11-12/2003, Project Hammer : éclairage sur les mouvements financiers ultra-secrets, David G. Guyatt, www.deepblacklies.co.uk} |
| Comment les gouvernements du G7 allaient-ils expliquer à un public cynique que, pendant des décennies, l'argent issu de la drogue et de ventes d'armes illégales avaient ét blanchi avec leur bénédiction (bien qu'en secret) afin de remporter la Guerre Froide et de faire surgir artificiellement un système politique que nous appelons Capitalisme, qui autrement s'effondrerait sous ses propres imperfections ?
{Magazine, Nexus, No 20, 05-06/2002, Le Projet Hammer ou le blanchissemrnt de l'argent !, David G. Guyatt; www.deepblackies.co.uk} |
| La masse monétaire doit rester liée aux évolutions du progrès technique, à la production, et à celles de la population d’une nation. Si la population s’accroît ou si les activités augmentent, la masse monétaire en circulation doit s’accroître aussi, ce n’est pas de l’inflation.
{Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-02-le-conte-de-roseland.php} |
| Bien évidemment, c'est un cycle permanent.. des crédits sont remboursés et d'autres les remplacent... mais il faut toujours de plus en plus de crédits pour pouvoir créer la monnaie qui sert à payer les intérets. Je dirais que les banquiers se fichent pas mal du capital (qui n'est qu'une simple ligne d'écriture), alors que les intérêts (qui vont dans leur poche), ça, oui, ils aiment! Vous comprenez donc maintenant pourquoi au lendemain (ou surlendemain ?) du 11 septembre l'un des premiers discours de Bush a été "il faut soutenir la consommation ... ayez confiance" car si la confiance disparait, il n'y a plus de crédit pour remplacer ceux arrivés à expiration, et c'est donc tout le système bancaire et économique qui s'écroule puisque les intérêts ne pourront plus être payés... il a aussi fait diminuer immédiatement les taux d'intérêts pour "pousser à la consommation"... Accessoirement, l'intérêt c'est la cause principale de l'inflation (on en reparlera)... ici, j'ai été gentil, parce qu'avec un crédit à 9% par an , par le jeu des intérêts composés, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 10 ans... Ceci explique que ce que l'on appelle le "coefficient multiplicateur" s'établit (dans la réalité) à 6,5 (pour 1000 euros, c'est 6500 qui sont créés)... c'est à dire qu'il y a 6,5 fois plus de crédits "en circulation" que de dépots qui ont permis ces crédits... et, en remontant "à l'origine", il n'y a que 15% (100/6,5) de ce que les économistes appellent parfois "monnaie permanente" (billets et pièces), pour la différencier de la "monnaie temporaire" (monnaie de crédit , qui "s'efface" quand le crédit est rembousé). Ce qui a aussi pour conséquence que dans les banques il n'y a que 15% de monnaie sous forme de billets ou pièces: une panique et les portes seront vites fermées, vous ne pourrez partir avec votre argent. Vous voyez aussi qu'on a pas parlé "d'adossement sur l'or" ... oubliez cela, c'est fini depuis longtemps ! L'or n'est plus qu'une matière première et la monnaie n'est plus gagée sur l'or. Enfin vous remarquerez que comme l'écrit le seul prix Nobel d'économie français que nous ayons jamais eu (Maurice Allais, en 1988) : "Dans son essence la création de monnaie actuelle ex-nihilo par le système bancaire est identique à la création de monnaie par les faux monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents" Je rajoute que le système bancaire jouis du privilège insensé de pouvoir créer de la monnaie sur ses propres dettes (ses dettes à ses déposants). Dernier point: si vous discutez avec votre banquier ne lui dites pas "votre banque peut créer de la monnaie"... ce serait faux, elle ne peut que créer du crédit. Par contre, si vous lui dites "le système bancaire pris dans son ensemble, système dont fait partie votre banque , crée de la monnaie payante ex nihilo" ce sera vrai et il sera un peu géné... accessoirement donc, la connaissance du système vous permettra de pouvoir discuter d'égal à égal avec lui et qui sait, d'obtenir de meilleures conditions si vous avez besoin d'un crédit ... {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-04-mais-comment-pousse-la-monnaie.php} |
| Les banques créent bien l’argent des prêts, mais elles ne créent pas simultanément l’argent des intérêts. Si l’on emprunte à la banque 10.000 € à 10 % l’an, on lui remboursera 11.000 € l’année suivante. Mais la banque n’ayant créé à l’origine que 10.000 €, comment pourra-t-on en rembourser 11.000 ? D’où proviendront les 1000 € de plus qui n’auront pas été créés par ceux capables de le faire ? Eh bien ils proviendront de deux sources possibles : L’une est celle des faillites, personnelles ou d’entreprises, car dans ce cas on perd bien un patrimoine qui avait une valeur, au profit d’une tierce personne. L’autre est celle qui oblige à réemprunter pour rembourser les intérêts du premier prêt, ce qui fait partir dans la spirale sans fin du surendettement. C'est évidemment la source la plus habituelle et la plus pernicieuse. Mais au niveau d’un pays ou de toute communauté autonome, l’intérêt n’a aucun sens puisqu’une collectivité doit émettre la monnaie nécessaire à ses échanges. Pourquoi la monnaie est-elle sous-estimée en économie ? Parce que la pensée économique libérale historique veut qu’une monnaie soit « neutre » et ne soit qu’un « voile » ne modifiant en rien les échanges de biens et de services. Cela est vrai, mais il y a un présupposé qu’il n’était pas nécessaire de relever à l’époque. La monnaie est bien neutre, mais à une seule condition, c’est qu’elle existe en quantité suffisante pour permettre de réaliser les échanges. Or aujourd’hui ce n’est plus le cas, il y a bien anémie monétaire du circuit économique et elle est la cause du chômage puis de l’exclusion. Il en est de même pour le corps humain. Quand il est en parfaite santé, le sang est « neutre », on ne s’en soucie pas, il alimente harmonieusement tous les organes. Mais si les globules rouges viennent à manquer, l’anémie s’installe, le corps entier devient malade et le sang ne peut plus être « neutre ». Eh bien, il en est de même pour la monnaie ! {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-05-effet-papillon.php} |
| Le Grand Argentier finit par comprendre que toute production de biens réels ne coûte que du travail et des marges imbriqués, les matières premières étant fournies gratuitement par la nature (celle-ci n’ayant pas de compte en banque) et donc que seul coûte, en salaires, le travail pour les extraire ou les transformer. Que l’argent ne se consomme pas et qu’il circule de mains en mains ! Que les chaînes en cascade représentent des cycles ! Que tant que de la capacité de travail est disponible, l’injection de francass dans l’économie ne coûtait rien à l’État, sous réserve bien sûr qu’il ne doive pas payer de quelconques intérêts sur cette monnaie, fiduciaire ou scripturale, car, en définitive, tout argent donné par l’État revient à l’État. {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-06-le-cout-reel-d-un-investissement-public.php} |
| - Voici, dit-il, ce qu'on aurait pu faire, sans le banquier, sans or, sans signer aucune dette. J'ouvre un compte au nom de chacun de vous. A droite, les crédits, ce qui ajoute au compte ; à gauche, les débits, ce qui le diminue. On voulait chacun $200 pour commencer. D'un commun accord, décidons d'écrire $200 au crédit de chacun. Chacun a tout de suite $200. François achète des produits de Paul, pour $10. Je retranche 10 à François, il lui reste 190. J'ajoute 10 à Paul, il a maintenant 210. Jacques achète de Paul pour $8. Je retranche 8 à Jacques, il garde 192. Paul, lui, monte à 218. Paul achète du bois de François, pour $15. Je retranche 15 à Paul, il garde 203; j'ajoute 15 à François, il remonte à 205. Et ainsi de suite ; d'un compte à l'autre, tout comme des billets en papier vont d'une poche à l'autre. Si l'un de nous a besoin d'argent pour augmenter sa production, on lui ouvre le crédit nécessaire, sans intérêt. Il rembourse le crédit une fois la production vendue. Même chose pour les travaux publics. On augmente aussi, périodiquement, les comptes de chacun d'une somme additionnelle, sans rien ôter à personne, en correspondance de la création globale de biens et services. C'est le dividende national : l'argent est ainsi un instrument de service. {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-03-ile-des-naufrages.php} |
| Supposons trois nations (ou nations groupées, tels l’EEC ou les USA), A, B, et C, soucieuses d’établir entre elles un marché solidaire équilibré par les mécanismes d’une régulation douanière bivalente. Elles commencent par confier à des statisticiens le soin de calculer les tarifs douaniers propres à réaliser, au départ, un équilibre approximatif. Une étude des trois marchés en cause conduit aux constatations suivantes : les prix sont de 100 chez A, 125 chez B, 150 chez C, comptés en même unité. Ces données statistiques acquises, la solution du problème relève de l’arithmétique la plus simple : il s’agit d’élever de 25 % et 50 % les marchandises produites par A lorsqu’elles franchissent les frontières de B et de C, et d’abaisser à 100 le prix des marchandises qui font le chemin inverse. Les recettes douanières encaissées par B et par C sont affectées à cet usage. Les « prix exportation » de ces deux pays étant ramenés à 100, le même tarif douanier reste applicable aux échanges entre eux. Ce mécanisme suffirait à équilibrer inviolablement les échanges entre les trois pays en cause. L’organisation d’un marché solidaire accessible à deux nations, à dix nations ou à toutes les nations du monde libre ne présenterait guère de difficultés théoriques ni pratiques. Chaque nation établirait elle-même son tarif douanier en fonction de ses vocations économiques particulières, sans abandonner la moindre parcelle de sa souveraineté. Bien entendu, le présent schéma est abusivement simplifié. Les difficultés de sa réalisation pratique sont, en matière de détails, passablement nombreuses, notamment sur le plan juridique. Des traités de toutes sortes semblent y opposer toutes sortes d’obstacles, mais aucun n’est insurmontable ni même très sérieux. Au demeurant, ce moyen d’obtenir l’équilibre des échanges internationaux n’en est guère qu’un parmi beaucoup d’autres. En le décrivant sommairement, l’objectif poursuivi est de montrer que des moyens fort simples peuvent suffire à résoudre des problèmes réputés insolubles. {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-07-economie-reelle-et-economie-symbolique.php} |
| Si une production de 1000 € a été faite pour 800 € par des hommes et pour 200 € par des machines, cette production n’a distribué au maximum que 800 € de pouvoir d’achat. Mais avec 800 € on ne peut acheter la production que pour 800 € et non pas pour 1000 € car les machines n’ont pas de pouvoir d’achat. Le manque de pouvoir d’achat entraîne donc la chute des prix, ce qui oblige encore à accroître la rentabilité donc à remplacer des hommes par des machines. C’est une spirale sans fin. De plus, pour maintenir les cours, il y a parfois destruction des surplus dans un monde qui a faim. Les États ont abdiqué leur droit de créer leur monnaie ; ils empruntent au « marché » pour financer leurs déficits. Ainsi, tout développement économique avec accroissement de richesses réelles se traduit par une augmentation des dettes, donc une augmentation des intérêts à payer. Les impôts ne peuvent qu’augmenter alors que les gains de productivité devraient les faire diminuer, et de plus ils sont alourdis encore plus par le « remboursement » de la dette sociale. {Site Internet, http://www.onpeutlefaire.com/articles/ajh-08-les-evolutions-generatrices-de-la-crise.php} |
| La Banque de France, dans un document intitulé La Monnaie et la Politique monétaire, expliquait en 1971 : "les particuliers -même parait-il certains banquiers- ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépôts permettraient ls crédits. Or, cettevue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts."
{Magazine, Nexus, No 57, 07-08/2008, la crise monétaire, par Philippe Derudder} |
| En 1988, le Comité de Bâle, composé des gouverneurs des banques centrales de 13 pays de l'OCDE [organisation internationale d'études économiques, dont les pays membres, principalement des pays développés, ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché.] publie les premiers « Accords de Bâle », ensemble de recommandations dont le pivot est la mise en place d'un ratio minimal de fonds propres par rapport à l'ensemble des crédits accordés. Fond propres de la banque > 8% des risques de crédits (...) Le Comité de Bâle a proposé en 2004 un nouvel ensemble de recommandations (nommée Bâle 2), Fond propres de la banque > 8% des (risques de crédits (75%) + de marché (5%) + opérationnels (20%)) risques de crédits : risque que l'emprunteur ne rembourse pas sa dette à l'échéance fixée risques opérationnels : fraude et panne risques de marchés : risque de perte qui peut résulter des fluctuations des prix des instruments financiers qui composent un portefeuille {Site Internet, http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A2le_II} |
| William Lyon Mackenzie King, Premier ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948 a dit "Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission des devises et du crédit soit restauré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. [...] Une fois qu'une nation s'est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. [...] Les usuriers, une fois au pouvoir, détruiront la nation."
{Livre, 10 plus gros mensonges sur l'économie (Les), Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq, Ed. Dangles} |
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-Messages subliminaux |
| Des messages subliminaux sont utilisés dans les films, et dans la musique (messages enregistrés à l'envers).
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| Selon un rapport datant de 1984, de la chambre des Représentants des Etats Unis, un grand nombre de magasins à travers le pays utilisent des mots émis à haute fréquence (au dessus du registre d'écoute d'une personne) afin de décourager le vol à l'étalage. Dans certains cas, on a constaté un vol réduit jusqu'à 80%.
{Dossier, Technologie de contrôle à distance de la pensée (La), Serge Monast, Ed. RINF} |
| Des messages subliminaux sont constamment insérés dans la télévision pour manipuler la population.
{Livre, Messagers de l'Aube, Barbara Marciniak, Ed. Ariane} |
| James Vicary a mis au point des messages subliminaux uniquement perceptibles au "moi subliminal" du spectateur. Sur un écran de cinéma, au rythme de 1/3000è de seconde toutes les cinq secondes, une image commerciale de "pop-corn" et de boisson gazeuse caféinée ont été insérées. Résultat : La vente de pop-corn a augmenté de 57%, et celle de la boisson de 18%.
{Livre, Terriens ou extra-terrestres ? merveilles et mystères de la nature humaine, Michel Granger, Ed. J'Ai Lu} |
| La chaîne américaine A&E vient de repousser les limites de l'intrusion publicitaire, avec un système qui fait entendre des voix directement dans la boîte crânienne des passants. Selon un article du magazine Advertising Age, la technologie élaborée par la firme Holosonic consiste en un rayon sonore installé au sommet d'un édifice qui envoie un message dont "le son est contenu à l'intérieur de votre crâne". Seul un immense panneau annonçant la série Paranormal State, sur A&E permet à ceux qui "entendent des voix" de savoir qu'ils ne développent pas les premiers signes de la schizophrénie. C'est la première fois que cette technologie est utilisée à grande échelle. Originalement, le concept a été créé pour les endroits calmes, comme les musées. Holosonic a également testé le stratagème avec Procter & Gamble, rapporte Advertising Age. L'idée serait de faire entendre un son lié au produit lorsqu'un consommateur passe dans les rayons d'un magasin grande surface. {Site Internet, http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2007/12/11/article-24847.aspx, 11/12/2007, Patrick Bellerose, Éditions Infopresse} |
| Des insertions d'images holographiques sont utilisées pour manipuler les gens et les influencer. Certaines visions d'OVNI sont des images holographiques. {Livre, Messagers de l'Aube, Barbara Marciniak, Ed. Ariane} |
| La technique du masque (projeter une construction de la réalité sur une réalité existante) existe depuis plus de 10 ans.
{Magazine, Nexus, No 3, 07-08/1999, www.wingmakers.com} |
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-Ondes basse fréquence |
| En URSS, des ondes basse fréquence sont projetées sur des villes pour susciter certains comportements. En 1962, quand les américains cherchaient des micros derrière les murs de leur ambassade, ils ont découvert un rayon d'ondes microélectriques dirigé sur l'ambassade. Celui-ci causait des maux tête, des vomissements, de la fatigue, des cancers. Pendant 12 ans, ces faits sont restés secrets, même pour le personnel concerné. D'après le conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, l'ambassade des USA à Moscou enregistre le plus haut taux de cancer. {Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
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-Images holographiques |
| Signal de Moscou : En 1962, en cherchant des "micros" dans l'ambassade américaine en URSS, les américains ont découvert un rayon d'ondes microélectriques dirigé sur l'ambassade. Ce dernier affecte le système nerveux, crée des maux de tête, une faiblesse générale, de la fatigue, des nausées, une irritabilité, des angoisses, des dépressions, une inhibition des capacités intellectuelles. (les révélations de Jack Anderson en 1972 ont permis de mettre la vérité à jour). Le personnel de l'ambassade américaine de Moscou détient le plus haut taux de cancer au monde. (d'après Z. Brzezinsky). ... Signal d'Eugène (ville dans l'Oregon aux USA) : Signal inconnu enregistré à 9000 m d'altitude. On a décelé la présence d'ondes électromagnétiques dans des zones d'habitation. Cela a créé des maladies mais l'affaire a été enterrée. ... La fréquence de résonance de l'ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L'ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d'émission. C'est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques. Richard Helms (ancien responsable de la CIA), a fait une déposition devant la commission Warren le 19/06/1964 : "les soviétiques développent des armes sophistiquées qui leur permettront d'influencer le comportement de citoyens soviétiques, de façon à les mettre en harmonie avec les exigences du système politique. Cette technologie donne également accès au "codage" d'informations, dont le but est de manipuler la pensée du citoyen." Charles Oleszycki, conseiller au ministère des affaires étrangères, département du contrôle des armes et du désarmement révèle dans son livre que le Département d'Etat a menti, qu'il est en réalité en possession de document sur les armes invisibles. Il ne pouvait ignorer les paragraphes secrets de l'accord SALT II, dans lesquels les soviétiques proposent d'interdire des armes à infrason, "les rayons de la mort" et toute arme électromagnétique dont le but est la manipulation biologique. Pourquoi interdire si ce n'est que ça existe ? ... Les armes psychotroniques sont des armes qui influencent le système nerveux avec des rayons non ionisants (différents des armes atomiques qui elles ont un rayon ionisant). Elles ont des effets physiologiques, changements biologiques et neurologiques. {Livre, Coucou, c'est Tesla, l'énergie libre, Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| En se servant d'armes psychotroniques (armes Tesla) relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l'attaque et de lui enlever toute agressivité. Le magazine 2000, n° 97, déc. 93 indique à propos des armes psychotroniques : "Vous souvenez vous des images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu'ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l'artillerie américaine, bien qu'ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d'experts militaires sont persuadés que ce n'est pas le ravitaillement, insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien les armes psychotroniques de Mind-Control des Etats Unis. Quelques unes de ces super armes de haute technologie se servent des effets qu'ont les ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993, un rapport de la revue spécialisée Aviation Week and Space Technology, le ministère de la défense des Etats Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMP's) pour paralyser l'ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d'arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D'autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l'extrême le sens de l'orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d'action d'au moins 2500 km." {Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| http://parc-vramc.tierranet.com : Kathleen Sullivan est devenue un soutien pour les autres victimes du contrôle du cerveau et pour leur famille.
{Magazine, Nexus, No 3, 07-08/1999} |
| Les procédés des armes psychotroniques ou RF (radiofréquences) ont été exposés lors de la conférence de Los Alomos vers fin 1993. "Cela consiste à transmettre un champ d'énergie destructeur pour les équipements électroniques ou une information sous la forme d'un champ radioélectrique ou électromagnétique modulé d'une façon spécifique en direction d'une personne ou d'un groupe de personnes afin d'influencer le comportement psychologique." Les artificiers savent généralement qu'il vaut mieux éviter d'utiliser à proximité des détonateurs dans de la dynamite ou des pains de plastic, un talkie-walkie, et à plus forte raison un téléphone portable. L'émission d'un portable pourrait en effet en provoquer l'explosion. {Livre, Armes de l'ombre (Les), Marc Filterman, Ed. Carnot, Collection Ciceron} |
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-Micros ondes pulsées en ultra haute fréquence |
| Expérience du Dr Frey : Des rats habitués à se battre méchamment quand on leur pinçait la queue, acceptèrent le pincement avec une passivité relative quand ils furent irradiés avec des micro ondes pulsées en Ultra Haute Fréquence. Dans les années 1970 des expériences de contrôles à distance de micro ondes ont été effectuées dans des prisons sur des sujets humains. {Dossier, Technologie de contrôle à distance de la pensée (La), Serge Monast, Ed. RINF} |
| L'énergie des micro ondes peut être, et est utilisée pour influencer et contrôler le comportement humain.
{Dossier, Dossier d'Enquête Journalistique, Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine} |
| "Voice Synthesis" permet l'envoi à distance de son dans le cerveau de personne sélectionnée.
{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita} |
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-Implants |
| Les implants cérébraux (transmetteurs cérébraux) sont mis dans des patients depuis plus de 30 ans.
{Dossier, Dossier d'Enquête Journalistique, Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine} |
| Joe Delgado, physiologue ayant fait partie de la CIA : "ce qui nous attend est plus dangereux que la destruction nucléaire. Nos connaissances sur le cerveau nous permettent d'envisager les pires scénarios; le danger qui nous menace est la possibilité d'intervenir directement sur les fonctions cérébrales pour les manier à notre guise, c'est à dire faire de l'homme un vrai robot sans même que celui-ci s'en rende compte". Il a mis au point des procédés (avec des psychiatres) qui permettent de "téléguider" des êtres humains par signal radio, à l'aide de puces implantées dans le cerveau". {Livre, Coucou, c'est Tesla, l'énergie libre, Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| Depuis le 19/10/1977 (finalisé en 1994) le système S.W.I.F.T a été mis en place. Il relit toutes les banques. Celui-ci ressence sur un seul ordinateur (appelé "La Bête") un numéro de carte de crédit distinct (se composant de 3 séries de 6 chiffres) qui sera tatouée au laser invisiblement soit sur le revers de la main droite, soit sur le front. Cela a été révélé par Larry Goshorn (Président Directeur de la General Automation Inc. (Californie) choisie pour créer ce concept). En ce moment des puces électroniques sont utilisées pour retracer, contrôler et identifier les vaches, moutons, chevaux, porcs, chiens, chats, oiseaux, poissons et produits manufacturés. La puce est grosse comme un grain de riz et est appelé TRANSPONDER. Elle est en cours d'expérimentation depuis 1993 sur des êtres humains... {Dossier, Gouvernement mondial de l'Antéchrist (Le), Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine} |
| Comment s'utilisent les implants ? Après introduction de mini appareils (récepteurs émetteurs) dans des zones précises du cerveau humain, ces appareils, nommés Transpondeurs (puce), sont prévus pour servir à long terme de moyen de paiement et de carte de sécurité sociale. Ils ne sont pas plus grands qu’un grain de riz. Ces transpondeurs se fixent au poignet. Ils seront passés comme protection contre les enfants disparus. Injection de " cristaux liquides " par voie intraveineuse sous forme de vaccins. Injection directe de cristaux ayant des propriétés électromagnétiques pouvant être contrôlés à partir de satellites et déjà programmés pour se loger d’eux-mêmes dans les zones de la mémoire du cerveau humain. |
| Des dignitaires italiens, inquiets d'être kidnappés, se sont fait implanter des microprocesseurs dans le corps. Ainsi, s'ils sont enlevés, la police pourra suivre leur trace. Les microplaquettes sont appelés Sky Eyes et sont censés être invisibles à l'oeil nu et aux rayons X (marge d'erreur d'environ 150 m). (Source : The Telegraph, Londres, SMH online, 7 oct 98)
{Magazine, Nexus, No 1, 04/1999} |
| L'émetteur-récepteur "Digital Angel" permet : - une identification infalsifiable sur Internet - une localisation des gens perdus ou disparus - de suivre le parcours de biens précieux - le contrôle de l'état médical de patients à risques L'implant permet un repérage par GPS (satellite). Implanté dans le corps, le système est alimenté de façon électronique par le mouvement des muscles et il peut être mis en marche soit par le "porteur" soit par un mécanisme de contrôle. {Magazine, Nexus, No 8, 05-06/2000} |
| Un prototype opérationnel de l'implant connu sous le nom de "Digital Angel" (ange numérique) doit être dévoilé en octobre à New York. L'appareil est un implant de la taille d'une pièce de monnaie inséré sous la peau. Il est alimenté par le mouvement des muscles. Il peut être mis en marche soit par le porteur, soit par un mécanisme de contrôle.
{Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001} |
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-Guerres |
| Les Russes meurent de faim malgré les sommes énormes versées par les US. Tout passe dans les armes et les services secrets. La guerre de Yougoslavie fait parti du scénario pour créer un deuxième Proche Orient au sud de l'Europe pour empêcher un ordre Eurasien. {Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| Les guerres sont créées pour baisser la population. Tous les moyens sont bons. {Livre, Livre Jaune N° 6 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
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-Tatouage |
| Le tatouage à laser a été testé pendant 15 ans à Disney land. Ceux qui voulaient y passer plusieurs jours peuvent choisir entre une carte d'abonné ou un tatouage au laser sur la main gauche.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix} |
| Avez vous remarqué que sur tous les codes barre se trouvent trois barres correspondant au chiffres 6. Vous rappelez vous de cette phrase de l'Apocalypse : "Nul ne pourra rien acheter ni vendre s'il n'est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom." (Ap. 13-17). Le chiffre de la bête est justement 666. |
| Pendant le mois de juillet et d'août 1980, L'Internal-Revenue-Service fit une erreur qu'il n'aurait pas voulu faire. Sur les chèques, on pouvait lire que l'individu qui encaisse le chèque doit avoir la pièce d'identité adéquate "LA MARQUE SUR LA MAIN DROITE OU SUR LE FRONT". Sans cela, le chèque ne pouvait être encaissé. Le seul problème avec ses chèques est qu'ils ont été expédiés des dizaines d'années trop tôt.
{Site Internet, http://www.chez.com/cible666} |