Alchimie

INRI (Ignia Natura Renovatur Integre) :
Par le feu, la nature intègre est renouvelée.
{Livre, Voyage à Shambhalla (Le), Anne et Daniel Meurois Givaudan, Ed. Amrita}

Le but de l’alchimie est :
- transmuter les métaux.
- percer les secrets de la nature
- transformer le savant lui-même
Ces trois aspects sont indissociables.
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J’Ai Lu}

Un témoin arabe dit dans le Kitab-al-Fihrist : « Les Egyptiens possèdent un grand nombre de savants et d’auteurs sur l’alchimie et c’est dans ce pays que cette science est née. Les monuments dit « berâbi » (pyramides) n’étaient autre chose que des laboratoires d’alchimie »
{Livre, Alchimie, superscience extra-terrestre ? (L’), Jacques Carles et Michel Granger, Ed. Albin Michel}

Abraham et Moïse furent initiés à la sagesse d’Hermès. Platon et Pythagore s’inspirèrent également de l’oeuvre d’Hermès.
L’Alchimie prend sa source dans la gnose. Les alchimistes n’hésiteront pas à lier le matériel au spirituel. Ils enseignent que le corps de l’homme est un laboratoire, le travail est en nous et il faut compter avec la force de l’esprit et sa lumière.
Chercheurs de la pierre philosophale, ils se réfèrent à trois oeuvres importantes : le livre de la nature où se manifeste la création divine, le livre de l’homme où est consigné l’antique savoir qui présente l’homme comme un microcosme, et enfin le livre des livres, la Bible. Qui sont ces initiés qui manipulent cornues, alambics et symboles mystérieux ? Ils sont à la recherche de la pierre des sages, de la pierre angulaire qui n’est autre que la lumière intérieure, Christ.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 68, 01/1986, Le trésor caché d’Amsterdam, Anne F. Ribaud}

Les termes gnose, gnostique, sont liés en Occident à l’histoire religieuse judéo-chrétienne.
La gnose (en sanscrit, gnana, en grec, gnôsis) signifie connaissance.
Celui qui connaît est le gnostique (gnani). Le mot Connaissance doit être pris dans sons sens absolu. La gnose répond à la question « qui suis-je ? »; elle est en même temps connaissance et re-connaissance de son être originel.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 113, 02/1990, La gnose aujourd’hui, Emile Gillabert}

En alchimie traditionnelle, l’élément important n’est pas de cueillir la plante mais d’en recueillir l’essence.
{Livre, Elixirs floraux et médecine vibratoire (Les), Gurudas, Ed. Le Souffle d’OR}

Tous les adeptes ont affirmé que la Pierre Philosophale a des propriétés curatives. Dans son « Rosier des Philosophes », le Provençal Arnaud de Villeneuve disait : « La Pierre philosophale guérit toutes les maladies, enlève le poison du coeur, humecte la trachée artère, libère les bronches, guérit les ulcères. Elle guérit en un jour une maladie qui durerait un mois, en douze jours une maladie d’un an, une plus longue en un mois. Elle rend aux vieillards la jeunesse. « C’est une véritable fontaine de Jouvence ».
Mais ce qu’ont toujours dissimulé à la connaissance des profanes, les initiés de la Divine Chimie, c’est que la matière première nécessaire à l’oeuvre n’est pas minérale, mais végétale.
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}

La partie liquide du Grand Oeuvre est appelée Elixir de Longue Vie, et cet élixir non seulement guérit toutes les maladies, mais empêche aussi l’alchimiste de vieillir. Quant à la partie solide, on la nomme Pierre Philosophale.

« Il n’est pas aisé de découvrir la Pierre Philosophale. Les alchimistes restaient plusieurs années dans leurs laboratoires, à observer ce feu qui purifiait les métaux. Et tant ils regardaient le feu que, dans leur for intérieur, ils en venaient peu à peu à abandonner toutes les vanités du monde. Alors, un beau jour, ils s’apercevaient que la purification des métaux, en fin de compte, les avait purifiés eux-mêmes. »

Le monde n’est que la partie visible de Dieu. Et l’Alchimie, c’est simplement amener la perfection spirituelle sur le plan matériel.

« Le plomb remplira son rôle jusqu’à ce que le monde n’ait plus besoin de plomb; alors, il devra se transformer en or. »

« Les alchimistes parviennent à réaliser cette transformation. Ils nous montrent que lorsque nous cherchons à être meilleurs que nous le sommes, tout devient meilleur aussi autour de nous. »
{Livre, Alchimiste (L’), Paulo Coelho, Ed. Le Livre de Poche}

Inscrit sur les Tables d’Emeraude d’Hermès : « Ce qui est en haut est identique au bas et ce qui est en bas est identique à ce qui est en haut pour accomplir les merveilles de l’Un. »
Egalement « Puisque toutes les choses doivent leur existence à la volonté de l’Unique, toutes les choses ont leur origine dans la Chose Unique. »
{Livre, Secrets de l’Atlantide (Les), Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

La route du Graal et de l’Alchimie traverse la Normandie.
L’Hôtel Renaissance d’Escoville, « demeure philosophale » construite par Nicolas Valois d’Escoville descendant du Maitre Nicolas Valois d’Escoville qui avec P. Vicot et Nicolas Grosparmy appartient au célèbre cénacle des « Alchimistes de flers »
Sa tour principale, à l’escalier spiraloïdal, symbole de l’Univers représente l’Athanor (fourneau alchimique).
Les deux têtes coupées sur les bas reliefs de l’aile droite représente le « caput mortuum » ou tête morte des Alchimistes, c’est à dire l’étape de la « tourbe philosophale » et de la chair morte, lorsque la terre repose avant la germination qui annonce la dernière étape du Grand Oeuvre.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 100, 12/1988, Alchimie, Michel Vital Le Bosse}

D’après Eliphas Lévi :
« L’agent de l’oeuvre est l’esprit universel qu’il faut attirer et non dissiper par la chaleur. Il faut l’extraire et non le brûler ; par son moyen nous tirons une eau d’une pierre, de cette eau nous faisons de l’or et de cet or, un or encore plus parfait.
Pour cela, il nous faut une eau sans fumée, un limon sans noirceur et une terre vivante ; là est tout le secret de l’Oeuvre ».
{Site Internet, http://antahkarana.forumzen.com/il-n-y-a-de-limites-que-celles-que-l-on-s-impose-f19/alchimie-spirituelle-et-christianisme-johannite-t452.htm}

Dans son livre « le mystère des cathédrale », l’alchimiste du 20ème siècle FULCANELLI dit que les maîtres d’oeuvre des plus belles cathédrales de France connaissaient les secrets du grand oeuvre alchimique.

« Tout au long de notre recherche bibliographique, nous avons constaté avec surprise que la planète Vénus (ou son symbole) tenait une place importante dans l’alchimie. C’est pourquoi nous donnerons une place particulière à cette planète étrange. Nous irons même jusqu’à avancer l’hypothèse ardie : Vénus est le berceau de l’alchimie. Des allusions directes sont citées dans des manuels célèbres. Des rapports foisonnent en ce sens et Marcelin Berthelot avait constaté bien avant nous ces références troublantes. »
{Livre, Alchimie, superscience extra-terrestre ? (L’), Jacques Carles et Michel Granger, Ed. Albin Michel}

Ne retrouvons-nous pas tous les éléments de la science alchimique dans les expériences de Norman
Lockyer, prouvant par ses études spectroscopiques, que dans les étoiles les plus chaudes, on ne trouve que de l’hydrogène pur, tandis que dans celles moins chaudes, les métaux, puis les métalloïdes apparaissent, et que sur terre, enfin, hydrogène, métaux et métalloïdes ne se trouvent jamais à l’état parfaitement pur, mais en des combinaisons plus ou moins complexes. Qu’est-ce donc que cet hydrogène, sinon l’Absolu des alchimistes, et quelle preuve presque concluante de la réduction possible de la mature en son principe un. et primordial ?
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Mai 1889, Tiffereau Théodore, JULES LERMINA}

« Le métal pur primitif serait donc l’hydrogène inaltérable dans ses propriétés; nous ne le connaissons qu’à l’état gazeux nous n’avons encore pu le solidifier, ce qui nous aurait, sans doute éclairé sur sa nature. L’eau serait donc un oxyde métallique liquide particulier, différent des autres qui sont solides, de même que nous avons un métal liquide, le mercure, tandis que tous les autres
sont plus ou moins solides; il ne peut rien y avoir d’étrange dans cette manière de voir, qu’on pourrait, après tout, appuyer de bien d’autres faits plus concluants que ne le sont les deux états d’être de ces corps à la température ordinaire.
Les travaux du célèbre Van Mons à ce sujet, publiés à Louvain, en 1825, montrent que des hommes de science ont déjà envisagé la question des métaux sous le même point de vue. Les métaux qui doivent renfermer le plus d’hydrogène seront l’ammonium, le potassium, le sodium, etc., et ceux de
la même série qui doivent en renfermer le moins par rapport à l’oxygène seront le platine, l’or, l’argent, etc. C’est ce qui est indiqué en quelque sorte, par leur densité, leur peu d’affinité pour l’oxygène, leur altérabilité en présence des oxydes alcalins des premiers métaux qui, au contraire, ont une faible densité et une grande avidité pour l’oxygène.
Je reconnais toute l’insuffisance des faits pour établir convenablement cette théorie des métaux, puisque je ne suis point encore parvenu à extraire l’oxygène d’un métal quelconque, de l’or par exemple, ce qui l’aurait ramené à l’état d’argent ou d’un autre métal. Malheureusement les appareils me manquent pour tenter des expériences dans ce but il n’est peut-être pas donné à la science d’y
arriver; mais, au moins, j’aurais voulu avoir la satisfaction d’avoir, par des essais suffisamment concluants, ouvert ta voie à des recherches nouvelles d’une incalculable portée. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Cinquième Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 16 octobre 1854, Sur la transmutation des métaux}

« Les alchimistes et les philosophes hermétiques du moyen âge n’avaient aucune théorie fixe dans leurs recherches sur la nature des métaux : guidés par une pensée mystique et voyant dans tous tes corps de la nature un mélange de matière et d’émanation divine, ils pensaient pouvoir arracher à la nature le secret de ce mélange, et, dégageant la matière brute de son essence, la ramener à un
typique unique pour les métaux, du moins. De là l’idée de ce qu’ils appelaient le grand oeuvre, la pierre philosophale, la transmutation des métaux.
Divisés en plusieurs sectes, les illuminés se flattaient vainement de découvrir une panacée propre à prolonger la vie des hommes au-delà du terme ordinaire, tandis que d’autres, les plus positifs, se bornaient à chercher la transformation des métaux vils ou imparfaits en métaux précieux et parfaits,
c’est-à-dire en argent, en or. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Premier Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 27 juin 1853.}

« Si l’on part de la théorie de Stahl, qui considérait les métaux comme formés d’un radical et d’un principe appelé phlogistique pour arriver à Lavoisier qui, par sa théorie de la combustion, a si longtemps fait faire fausse route aux observateurs ; si enfin on considéré que tous les corps de la nature, végétaux et animaux, en’ nombre incalculable sont formés pourtant de trois ou quatre éléments, malgré leur immense diversité, et si l’on réfléchit que eu n’est jamais qu’avec un très petit nombre de substances simples que la nature produit tous les composés, n’est il pas naturel de penser que les quarante et quelques métaux, considérés aujourd’hui comme des corps simples, ne sont que des mélanges, des combinaisons, peut-être, d’un radical unique avec un autre corps inconnu, mal étudié, sans doute, dont l’action nous échappe, mais qui seul modifie les propriétés de ce radical, et nous montre quarante métaux là où il n’y en a qu’un – Comment admettre que la nature ait créé cette quantité de métaux divers pour former le règne inorganique, quand, avec quatre éléments au plus, elle a créé une si prodigieuse quantité de végétaux et d’animaux « . Et, si un homme vient à démontrer ce corps inconnu qui a échappé à tant de recherches, et à le faire agir sur un métal donné, qu’y a-t-il de surprenant à ce que cet homme change la nature de ce métal en lui donnant, avec une constitution moléculaire différente, les propriétés de tel autre métal dans lequel existe naturellement celte constitution ? »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Premier Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 27 juin 1853.}

« Pour le voyageur éclairé qui parcourt les provinces mexicaines en observant avec une attention intelligente l’état minéralogique de ce pays, ses terrains d’alluvions, ses placers et ses gisements de métaux précieux, il ressort de cet examen un fait propre à jeter un grand jour sur la production naturelle de ces métaux. Ce fait, c’est la présence, je pourrais dire l’extrême abondance des nitrates de potasse et de soude qui s’effleurissent de toutes parts à la surface du sol, et qui s’accumulent en cristaux réguliers dans le lit des torrents descendant des montagnes ; on en exploite même des masses naturellement assez pures pour qu’elles puissent être employées à la fabrication de la poudre de mine.
On y rencontre également des iodures, des bromures et des chlorures w quantités notables : les pyrites, autre agent non moins important, se trouvent en contact perpétuel avec les azotates alcalins, cet agent apporte sa part d’influence certaine sur la production des métaux.
Ces deux classes de corps composés agissant sous la double influence de la lumière et de la chaleur, donnent lieu à des phénomènes électriques d’où résultent la décomposition des terrains métallifères, et tes combinaisons nouvelles d’où proviennent les métaux. Cette manière de voir cette théorie de la fermentation des métaux, peut être soutenue ou combattue; je dirai seulement qu’elle a pour moi un degré de probabilité qui est devenu le guide et le point de départ de mes recherches.
(…)
A mon point du vue, les réactions sous l’influence desquelles a lieu la transformation des métaux, constituent un phénomène complexe où le principal rôle appartient aux composés oxygénés de l’azote. L’action de la chaleur, de la lumière, de l’électricité, favorise ou développé, dans de certaines limites, les combinaisons de ces composés avec le radical inconnu qui constitue tes métaux. Tout me porte à croire que ce radical est l’hydrogène que nous ne connaissons qu’à l’état gazeux ci dont les autres états physiques échappent à nos recherches. L’azote semble agir dans ces combinaisons comme agirait un ferment dans les transformations des matières organiques sous l’influence de ce même agent. La fixation de l’oxygène, sa combinaison plus ou moins durable avec le radical, sous l’action d’un composé azoté : voilà pour moi la clef de la transformation des métaux. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Troisième Mémoire, Présenté le 8 mai 1854}

« Je ne saurais insister trop vivement auprès des physiciens, pour éveiller leur attention sur le rôle important que l’électricité est appelée à jouer dans la transmutation des métaux. Les expériences citées dans mon troisième mémoire, spécialement celle où j’ai projeté de la limaille d’argent dans l’acide azotique chauffé au soleil, n’en sont-elles pas une preuve ? Dans cette expérience la limaille d’argent s’est agglomérée en masse au sein de son propre dissolvant, et n’a formé qu’un tout, pendant tout le temps qu’à duré la transformation de l’alliage en or pur. La matière n’a pris la couleur de l’or naturel qu’au moment où elle a commencé à se désagréger ; l’empreinte de la lime, cachet d’authenticité facile à reconnaître pour cet or artificiel, s’y distingue encore aujourd’hui. Je défie toute main humaine d’en produire l’imitation avec de l’or naturel ; les forces mystérieuses de la nature ont passé sur cette limaille d’argent alliée au cuivre : elles lui ont procuré, comme il est facile de s’en convaincre, un: mode d’agrégation moléculaire différent de celui de l’alliage employé à l’opération. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Quatrième Mémoire, Présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 7 août 1854}

« Je joins ici la liste des objets qui composent le matériel nécessaire aux expériences de transmutation. Ce matériel n’est pas très considérable. Il faut posséder deux fourneaux, l’un à main. l’autre à réverbère ; quelques cornues et creusets de terre ; des tubes fermés à un bout, avec un support ; un porte filtre, des entonnoirs ^quelques cornues de verre, des capsules de porcelaine: des verres à expériences, une lampe à alcool. En fait de produits chimiques, il faut des acides sulfurique, nitrique et hydrochlorique purs, du nitrate de potasse pur, du peroxyde de manganèse, du chlorate de potasse, du nitrate d’ammoniaque, de l’eau distillée; des métaux, argent, cuivre, fer et zinc, aussi parfaitement purs que possible. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Quatrième Mémoire, Présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 7 août 1854}

La quadrature du cercle, c’est le mouvement du temps et la quête initiatique, c’est celle de l’Or du temps. L’Or est le symbole de la perfection réalisée, de l’incorruptibilité, de la conscience christique.

Le symbole du soleil, un cercle avec un point en son centre représente l’oeuf alchimique.
Le point central symbolise « l’esprit », le soufre des alchimistes. Le cercle symbolise le corps, le sel. La partie médiane, c’est le mercure, les forces animatrices entre le germe spirituel et le corps appelé âme souvent.
C’est aussi le jaune, la coquille et le blanc de l’oeuf…alchimique.
Et le sol (la Terre) a la même racine que soleil (le soleil, le sol-eil, le seul oeil…).
{Site Internet, http://antahkarana.forumzen.com/il-n-y-a-de-limites-que-celles-que-l-on-s-impose-f19/alchimie-spirituelle-et-christianisme-johannite-t452.htm}

Transmutation des métaux

« Des expériences récentes faites par le Dr Novak en Tchécoslovaquie et par moi-même ont formellement prouvé la réalité de l’alchimie. En utilisant un cataclyste que j’avais décrit dans « Le Matin des Magiciens », nous avons réussi à transmuter du sodium en béryllium. Cela était très important : le béryllium est l’élément principal dont est constituée l’émeraude. Or le document fondamental de l’alchimie est la « Table d’émeraude ». On peut maintenant dire que cette désignation cryptique signifie que le sodium peut être transmuté en béryllium. C’est la première fois dans notre cycle de civilisation qu’est expliquée cette désignation. »
{Livre, Livre des Anciens Astronautes (Le), Jacques Bergier et Georges H. Gallet, Ed. J’Ai Lu}

En 1941, dans un laboratoire de l’université Harvard, trois savants Rubby Sherr, Kenneth T. Bainbridge et Herbert H. Anderson, soumirent à un bombardement de neutrons rapides quelque 400 grammes de mercure. Puis ils placèrent l’échantillon irradié dans un flacon de distillation sous vide. Parmi les débris moléculaires, ils découvrirent trois isotopes de l’or. La quantité du précieux métal était minime. Ces savants ne professèrent aucune ambition alchimique, « insistant sur le fait que ce processus, réalisé au niveau subatomique, ne serait jamais exploitable. »
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

Les premiers chimistes à observer les transmutations spontanées d’un élément radioactif vers un autre élément furent Sir William Ramsay et Frédéric Soddy, chercheurs respectivement originaires d’Ecosse et d’Angleterre.
Dans le cadre d’une étude soigneusement contrôlée en laboratoire, effectuée en juillet 1903, un spectroscope permit d’enregistrer la trajectoire de fragments projetés par des atomes de radium. La configuration initiale des atomes fut légèrement mais indéniablement modifiée.
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

« Il faut à l’homme normal, pour assurer sa vie, une certaine dose de potassium. Quand on envoya au Sahara des ingénieurs et des ouvriers pour organiser les puits de pétrole on se rendit compte que ce potassium leur manquerait. On prit donc des précautions en conséquence. Mais alors, les médecins se demandèrent comment les peuples sahariens, les nomades du désert, s’alimentaient en potassium.
On le leur demanda. Ils ne comprirent pas, mais ils dirent très simplement qu’ils prenaient du sel, autrement dit du chlorure de sodium. Alors on les observa, eux et quelques animaux que l’on mit au régime.
Comme les animaux, ils ne prenaient pas un gramme de potassium dans leurs aliments et cependant ils en rejetaient dans leur sueur et dans leurs urines. Il fallut se rendre à l’évidence. Il se passait dans les corps des humains comme dans les corps des animaux, une transmutation. »
{Livre, Mystères Templiers (Les), Louis Charpentier, Ed. Robert Laffont}

Jacques Bergier, savant ukrainien, dans un livre publié en 1960, prétendit avoir rencontré un personnage -dont il a par la suite pensé qu’il s’agissait de Fulcanelli- en 1937. Lors de leur conversation, ce dernier lui a dit :
« Les alchimistes ne connaissaient pas la structure du noyau, ne connaissaient pas l’électricité, n’avaient aucun moyen de détection. Ils n’ont donc pu opérer aucune transmutation, ils n’ont donc jamais pu libérer l’énergie nucléaire. Je n’essaierai pas de vous prouver ce que je vais vous déclarer maintenant, mais certains arrangements géométriques de matériaux extrêmement purs suffisent pour déchaîner les forces atomiques, sans qu’il y ait besoin d’utiliser l’électricité ou la technique du vide. »
Sur le bureau de Bergier, abasourdi par cette déclaration, était posé « l’Interprétation du radium », ouvrage de Frédéric Soddy qui avait été l’associé de Ramsay dans la découverte de la transmutation spontanée. L’étranger le prit, l’ouvrit à une certaine page et lut : « Je pense qu’il a existé dans le passé des civilisations qui ont connu l’énergie de l’atome et qu’un mauvais usage de cette énergie a totalement détruites. ».
Il rendit le livre et posa un regard sévère sur Bergie : « Je vous demande d’admettre que quelques techniques partielles ont survécu. Je vous demande aussi de réfléchir au fait que les alchimistes mêlaient à leurs recherches des occupations morales et religieuses, tandis que la physique moderne est née au XVIIIè siècle de l’amusement de quelques seigneurs et de quelques riches libertins. Science sans conscience… J’ai cru bien faire en avertissant quelques chercheurs, de-ci, de-là, mais je n’ai nul espoir de voir cet avertissement porter ses fruits. »
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

Alchimie = art hermétique
Alchimiste = philosophe hermétique ou chymique
Dans Miroir d’Alquimie, Roger Bacon dit « l’Alchimie est la science qui enseigne à préparer une certaine médecine ou élixir, lequel étant projeté sur les métaux imparfaits leur communique la perfection dans le moment même de la projection.
Les traités d’alchimie ne doivent être considérés ni comme des manuels d’initiation ni comme des communications scientifiques destinées aux autres philosophes. Ils sont réservés à une troisième catégorie de lecteurs, celle des initiables.
Mercure : élément femelle, symbolise l’élément proprement métallique, la cause de l’éclat, de la ductilité et de la malléabilité des métaux.
Soufre : élément mâle, indique leur degré de combustibilité et leur couleur.
Sel (ou arsenic) : Moyen d’union entre le soufre et le mercure.
Les trois objets constitutifs de toute la matière sont appelés des quarks (idée de T.D. Lee, prix Nobel de physique 1957). Il y a SU(3), SU(6) et U(12). Un lien peut être fait avec le Soufre, le Sel, et le Mercure des Alchimistes.
D’après Albert Poisson, « Pour un alchimiste, tout liquide est une Eau, tout solide est Terre en dernière analyse, toute vapeur est Air. »
D’après Fulcanelli, « la Pierre philosophale s’offre à nous sous la forme d’un corps cristallin, diaphane, rouge en masse, jaune après puvérisation, lequel est dense et très fusible, quoique fixe à toute température, et dont les qualités propres le rendent incisif, ardent, pénétrant, irréductible et incalcinable. » La Pierre philosophale n’a par elle même aucun pouvoir transmutatoire; elle permet de préparer la poudre de projection qui, elle, sert à réaliser les fameuses transmutations. On faisait fermenter la Pierre, sous forme solide, avec de l’or ou de l’argent purifiés, par fusion directe. La poudre servant à réaliser la transmutation d’un métal en or, c’est à dire la chrysopée, était rouge, celle obtenue avec l’argent était blanche.

D’après Clément Duval, directeur scientifique au CNRS, l’isotope 189 du mercure se désintègre en or avec capture électronique. Sherr, Bainbridge et Anderson (1941) ont obtenu des isotopes de l’or radio-actif par bombardement du mercure avec les neutrons rapides. On sait aussi provoquer la transmutation du mercure en platine par réaction, en thallium par bombardement protonique ou deutonique
{Livre, Trésor des Alchimistes (Le), Jacques Sadoul, Ed. J’Ai Lu}

« Le maître parfait qui mérite son nom est celui qui connaît tous les degrés de la chaleur », selon Thomas Norton, alchimiste anglais du XVè siècle.
La chaleur était la condition fondamentale de la plupart des processus alchimiques, de la distillation de la roue à la fusion du plomb.
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

Au XVè siècle, l’alchimiste français Nicolas Flamel écrivit dans son Dernier Testament daté du 22/11/1416 que lorsque le métal noble était parfaitement réduit et séché il devenait une « fine poudre d’or », qui est la Pierre Philosophale.
{Magazine, Nexus, No 26, 06/2003}

« Dans mes précédentes communications, j’ai exposé comment, quand on projette dans l’acide nitrique pur de la limaille d’argent pur ou allié au cuivre, il se forme toujours un dépôt noir plus ou moins abondant, dans lequel, la plupart du temps, on ne reconnaît nullement l’apparence de l’or, surtout quand la production de ce métal est trop minime pour permettre de distinguer les atomes
d’or artificiel produits. Afin qu’il ne puisse rester aucun doute dans l’esprit de l’opérateur, décantez avec soin la partie limpide, puis ajoutez dans le tube de l’acide Sulfurique pur, dix à douze fois le volume du liquide restant ; en chauffant on fait disparaître entièrement le dépôt noir et la liqueur devient parfaitement limpide. Maintenez pendant trente-six heures au moins le tube dans an bain de
sable à une température de 300 degrés environ; chauffez plutôt plus longtemps que moins; l’or ne se déposant pas toujours, quoiqu’il en existe dans la liqueur, il se forme, sans doute, un sel double d’argent et d’or tris stable, qui se produit en présence des deux acides sulfurique et nitrique, et empêche l’or de se déposer. C’est, ce me semble, ce qui peut expliquer comment dans deux expériences faites sur le même argent, dans les mêmes circonstances, avec les mômes acides, l’une
donne de l’or, tandis que l’autre n’en donne pas. Cet effet est-il dû à la présence de composés oxygénés de l’azote restant dans l’acide sulfurique. C’est ce que j’ai peine à croire, ayant observé plusieurs fois que le dépôt d’or avait lieu alors qu’il existait encore du gaz nitreux dans l’acide. J’ai observé que plus les tubes sont étroits, plus la décantation du nitrate a été complète, plus le dépôt de
l’or se fait facilement ; les pellicules métalliques se rassemblent toutes au fond du tube ; tandis que s’il se déposait des cristaux de sulfate d’argent dans la liqueur, ceux-ci diviseraient l’or dont la présence ne serait plus aussi appréciable… On peut voir que le dépôt de l’or de ces deux acides est aussi un phénomène complexé qui demande à être étudié avec soin, afin de rendre compte des
circonstances qui l’empêchent quelquefois de se déposer. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Cinquième Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 16 octobre 1854, Sur la transmutation des métaux}

Théodore Tiffereau a fait des expériences de à la Monnaie impériale de Paris devant M. Levol.
Ces 2 premières tentatives n’ont pas donné de résultats significatifs.
« M. Levol me dit alors : Vous voyez qu’il n’y a réellement pas d’or produit en quantité appréciable.
Je reconnais, lui dis-je, que l’or déposé n’est pas en aussi grande quantité qu’il devait l’être, ce que j’attribue à la manière dont les tubes ont été chauffés. Je demandai alors à M. Levol de chauffer au bain de sable les quatre tubes qui restaient, afin d’opérer dans les mêmes circonstances que celles
où j’opère à Grenelle. M. Levol me répondit : Nous en avons assez, nous savons à quoi nous en tenir ; quand vous aurez des procédés plus sûrs, et que vous produirez des quantités d’or appréciables, venez, me trouver. Mais si j’en étais là, je n’aurais plus besoin d’encouragement. Ce que je sollicite, ce sont précisément les moyens de pouvoir continuer mes expériences et perfectionner ma découverte. Je ferai observer seulement ici que, quand on opère sur deux
décigrammes de matière, il est très difficile d’avoir des quantités d’or appréciables ; ce que je tenais à constater, c’est qu’avec de l’argent chimiquement pur, je pouvais produire de l’or. C’est pour cela que j’insistais si vivement auprès de M. Levol, pour avoir de l’argent exempt de toute trace d’or. »
{Livre, L’or et la transmutation, Paris 1889, Tiffereau Théodore, Cinquième Mémoire, présenté à l’Académie des Sciences dans la séance du 16 octobre 1854, Sur la transmutation des métaux}

Le Dr Henri Quiquandon, vétérinaire a montrer que l’on peut remonter le taux d’hémoglobine (dont l’élément central est le fer) du sang chez le porc anémié en 2 jours et demi en lui injectant du manganèse
25Mn + 1H => 26Fe

Depuis des siècles, on sait que la prêle et l’ortie sont d’excellents reminéralisants et recalcifiants. Or ces plantes sont riches en silicium (Si) et très pauvre en calcium (Ca).
28Si + 12C => 40Ca
{Livre, Energie, l’information et le vivant (L’), Jean Sebastien Berger, Ed. Résurgence}

Transmutation de l’homme

Comme l’écrivit un alchimiste : « Les faux alchimistes ne cherchent qu’à fabriquer de l’or. Les vrais philosophes n’aspirent qu’au savoir. Les premiers se contentent de produire des teintures, des sophismes et des inepties. Les seconds recherchent le principe des choses. »
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

« Comme en Occident, l’alchimie chinoise mêlait les aspirations spirituelles aux techniques pragmatiques. Mais, alors que les alchimistes européens s’intéressaient surtout à la transmutation des métaux de base en or, les chinois cherchèrent à atteindre un objectif plus durable : l’immortalité »
« Les alchimistes adoptèrent une vision pratique de l’immortalité, ne la considérant que comme le résultat d’une santé exceptionnelle. »
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

« N’oubliez pas que l’oeuvre n’est que le résultat d’une démarche intérieure. Peu importe le résultat, ce qui compte est le cheminement spirituel accomplit pendant la réalisation de l’oeuvre. »
{Livre, Géométries sacrées, Stéphane Cardinaux, Ed. Trajectoire}

« Que ceux qui pensent que l’Alchimie est strictement de nature terrestre, minérale et métallique, s’abstiennent. Que ceux qui pensent que l’Alchimie est uniquement spirituelle, s’abstiennent. Que ceux qui pensent que l’alchimie est seulement un symbolisme utilisé pour dévoiler analogiquement le processus de la « Réalisation spirituelle », en un mot, que l’homme est la matière et l’athanor de l’Oeuvre, qu’ils abandonnent. » (Claude d’Ygé, Nouvelle Assemblée des Philosophes Chymiques).
L’alchimie est tout cela simultanément, « voie de la transmutation, c’est à dire d’un processus d’accélération ou de mutation d’une situation donnée quel qu’en soit le règne », selon la définition qu’en donne M.J.P. Giudicelli de Cressac-Bachelerie.
Il existe deux branches alchimiques :
- Wouei-tan, voie du cinabre extérieur : Consiste à travailler sur une matière extérieure à l’homme (sulfure de mercure)
- Nei-tan, alchimie interne : l’adepte se sert de son propre corps tant pour les ingrédients que comme laboratoire.
Sur la voie extérieure, un premier critère consiste à arriver à la Pierre au rouge et d’en vérifier les pouvoirs transmutatoires. Sur la voie interne, il s’agit (le test) de créer un corps de conscience coagulée (appelée parfois corps de gloire ou embryon d’immortalité) qui permettra à l’adepte de conserver intact son principe conscient après la dissolution de son corps physique et d’accéder à l’immortalité magique.
Etapes pour l’alchimie externe par la voie du cinabre ou sulfure de mercure (il existe d’autres voies !) d’après M.JP Giudicelli :
1) Préparer, à l’aide de ce que nous foulons au pied, notre sel en prenant bien soin que notre végétal soit bien ancien.
2) Séparer les constituants de la matière première sans l’aide du feu vulgaire, mais avec le feu secret des alchimistes.
3) Entamer l’oeuvre au noir. A ce stade le problème réside dans la vie du soufre et du mercure qui ne doivent pas être brûlés par le feu vulgaire. Les matières constituantes de l’oeuvre doivent créer les mondes par le mouvement féminin hrizontal et le mouvement masculin vertical, puis noircir sous l’action des divers feux, sans oublier le feu céleste. Quand la couronne du sacrifice apparaît, il faut aller à la pêche au filet et couper la tête du corbeau, (parfois, certains inversent).
4) Travailler coagula en saison sèche
5) Procéder à l’albification sans omettre la barbe de l’éternel
6) Commencer l’oeuvre au rouge progressivement en ne poussant le feu que vers la fin
7) Multiplier trois fois, transmuter, et préparer les élixirs.
8) Ingérer aux équinoxes et solstices l’élixir de longue vie. Faire des opérations de la voie interne avec des objets en or de transmutation.
9) Utiliser la Pierre dans l’oeuvre interne (alchimie du Nei-Tan) non seulement comme générateur mais dans son rôle efficace pour la séparation, séparation du corps embryonnaire, ce pourquoi elle était faite réellement, car le fait de promener du mercure suffisamment purifié sur la paume de la main produit cette séparation.
Pour celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, cette description est à la limite de ce qu’un adepte peut dévoiler sans trahir le secret. Les détenteurs de ce savoir l’ont gardé secret pour éviter que des individus avides de pouvoir matériel n’en fassent mauvais usage.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 102, 03-04/2000, Les voies secrètes de l’Alchimie, M.F.Giras}

L’alchimiste Jean Baptiste Van Helmont, Ortus medicinae, Leyde 1767, parle de :
« Une force magique, endormie par le péché, et latente dans l’homme. Elle peut être réveillée par la grâce de Dieu ou par l’art de la Kabbale. Nous trouverons en nous la pure et sainte connaissance si nous parvenons à nous isoler de toute influence extérieure, et à nous laisser conduire par la lumière inférieure. »
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J’Ai Lu}

« Isaac Newton avait parfaitement compris les buts visés par les alchimistes tout au long des siècles, quand il affirmait dans une lettre de 1676 : « Il y a d’autres secrets à côté de la transmutation des métaux et les grands maîtres sont seuls à les comprendre. »
Newton fréquentait les milieux Rose Croix de son temps et n’ignorait rien des véritables recherches alchimiques. »
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}

« Comme en Occident, l’alchimie chinoise mêlait les aspirations spirituelles aux techniques pragmatiques. Mais, alors que les alchimistes européens s’intéressaient surtout à la transmutation des métaux de base en or, les Chinois cherchèrent à atteindre un objectif plus durable : l’immortalité. »
« Les alchimistes adoptent une vision pratique de l’immortalité, ne la considérant que comme le résultat d’une santé exceptionnelle. »

La synthèse étonnante fait de la Rose Croix un carrefour de l’esprit où se rassemblent les pressentiments amauriciens, dominicains, anabaptistes et le courant alchimiste même, que Robert Fludd rattache à la Rose Croix :
« Le Christ habite en l’homme; il le pénètre tout entier et chaque homme est une pierre de ce roc spirituel… »
C’est ainsi que se construira le Temple, dont ceux de Moïse et de Salomon furent les figures. Quand le Temple sera consacré, ses pierres mortes deviendront vivantes, le métal impur sera transmué en or fin et l’homme recouvrera son état primitif d’innocence et de perfection (Summum Bonum). »
{Livre, Histoire universelle des sectes et des sociétés secrètes, Jean Charles Pichon, Ed. Robert Laffont}

« Le Tout est esprit; l’Univers est Mental; la Vraie Transmutation Hermétique est un Art Mental »
{Livre, Grand livre des révélations secrètes (Le)}

« Les composants de l’oeuvre alchimique ne sont-ils pas les structures classiques : d’une part, les principes actif ou masculin et féminin ou passif; d’autre part, « les trois mondes », que Fludd nomme le macrocosme, l’archétypal et le microcosme, c’est à dire l’Etre en soi qui enveloppe tout, le monde modèle et le monde matériel ?
Une figure illustre cette machinerie complexe : le double triangle du sceau de Salomon. »
« Il n’y a donc pas de différence entre la naissance éternelle, la réintégration et la découverte de la Pierre philosophale. Tout étant sorti de l’Eternité, tout doit y revenir (J. Boehme, De Signatura renum). »
« La fin du Grand Oeuvre est de se libérer de la chair corruptible sans passer par la mort. » (Jacob, Révélation alchimique)
{Livre, Histoire universelle des sectes et des sociétés secrètes, Jean Charles Pichon, Ed. Robert Laffont}

Les « intra-terrestres », habitants de la « Terre creuse » sont en relation avec ceux de la surface qui cherchent à redécouvrir les grands secrets de la transformation de la matière. L’alchimie est l’un des domaines où vous restez en contact avec l’humain. Ceux qui ont pour but de transformer le plomb intérieur de l’âme en or, sont leurs plus fidèles élèves, même s’ils n’ont aucune conscience de leur présence physique.
{Livre, Walk-in, Anne Givaudan, Ed. Sois}

Personnalités

« En 1924, les savants allemands Miethe et Stammreich affirmèrent qu’ils avaient réalisé la transmutation du mercure en or. Pour cela, ils firent passer un courant sous une tension de 171 volts pendant 20 à 200 heures dans une lampe en quartz à vapeur de mercure. L’analyse des vapeurs de mercure condensées montra une forte présence d’or alors que le mercure était initialement rigoureusement exempt de toute trace d’or. »
D’autres expériences ont donné le même résultat.
{Livre, Alchimie, superscience extra-terrestre ? (L’), Jacques Carles et Michel Granger, Ed. Albin Michel}

« La plupart des personnalités du XVIIè siècle, que l’on considère désormais comme les réels fondateurs de la science moderne, furent en fait d’assidus praticiens des arts hermétiques. Francis Bacon, Robert Boyle et même Isaac Newton se livrèrent à une étude sérieuse de l’alchimie. »
{Livre, Secrets des alchimistes (Les), Ed. Time Life}

Le grand médecin Jean Baptiste Van Helmond, qui découvrit vers 1600, le suc gastrique, a témoigné de l’authenticité de la pierre Philosophale.
{Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}

Le comte de Saint Germain est un authentique alchimiste.

D’après Gérard de Sède, « il y a encore des alchimistes (de nos jours) et, fait remarquable, ce sont en général des ingénieurs sortis de Centrale ou de Polytechnique, occupant des postes clefs dans l’industrie ».
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J’Ai Lu}

Au IVème siècle après JC, la femme alchimiste, Marie La Juive (que certains ont voulu faire à tort la soeur de Moïse) découvrit le « bain-marie » qui sert en cuisine. Elle inventa aussi le kerotakis, qui est un récipient fermé où l’on exposait à l’action de vapeurs des métaux réduits en minces feuilles, et l’aéromètre, identique à celui dont nous nous servons à l’heure actuelle et qui fut retrouvé par Baumé au XVIIIème siècle après avoir été oublié.

Roger Bacon (XIIIème siècle, Miroir d’Alquimie) : « Nature de l’or : l’or est un corps parfait composé d’un mercure pur, fixe, brillant, rouge et d’un soufre pur, fixe, rouge, non combustible. L’or est parfait. »

François Rabelais était alchimiste. Certains chapitres du Pantagruel sont des transpositions allégoriques du Grand Oeuvre alchimique.

Albert Le Grand (qui a donné son nom à la place Maubert à Paris) était également alchimiste.

Jean Baptiste Van Helmont (médecin et chimiste belge, né à Bruxelles en 1577) a été convaincu de la réalité de la transmutation car un alchimiste est venu lui démontrer cette réalité. Ayant lui-même dirigé l’expérience et posées ses conditions, Jean Baptiste Van Helmont a été obligé de reconnaître le bien fondé de ces transmutations.
{Livre, Trésor des Alchimistes (Le), Jacques Sadoul, Ed. J’Ai Lu}

La légende attribue à Hermès Trismégiste « le troi fois Grand » la paternité divine de l’alchimie et explique du même coup l’appellation d’art hermétique. C’est en Egypte, à Alexandrie, de la fin du IIIème siècle au début du Vème siècle que l’alchimie s’est formée.
Le moine Gerbert, connu plus tard sous le nom de Sylvestre II fut le premier Européen à connaître les ouvrages alchimiques en langue arabe.
Albert Le Grand (1193-1280), Roger Bacon (1214-1294), Arnaud de Villeneuve (1245-1313), Raymond Lulle (1235-1315), Nicolas Flamel (1330 – 1400), et Paracelse étaient des alchimistes.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 102, 03-04/2000, Les voies secrètes de l’Alchimie, M.F.Giras}

Alchimistes :
- Roger Bacon, De arte chymiae, 1603
- Paracelse, chirurgien et médecin qui fonde sa théorie sur trois principes : sel, soufre et mercure, correspondant au corps, à l’âme et à l’esprit. Paracelse, De la transmutation du métal (?), Chymische schriffen.
- Kunrath, Amphitheatrum sapientiae, 1608 et Magnetic philosophicum, 1599
- Nicolas Flamel, Albert Le Grand, Robert Boyle, de Geber avec De Alchimia, 1529, de Robert Fludd, de Michael Maier avec le Civitas corporis humani, 1621, d’Hermès avec le Tabula smaragdina, 1566.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 68, 01/1986, Le trésor caché d’Amsterdam, Anne F. Ribaud}

Newton a consacré la plus grande partie de sa vie à l’étude et à la pratique de l’Alchimie.
L’ensemble des manuscrits alchimiques fut vendu par Sotheby and Co à Londres en 1936.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 113, 02/1990, L’alchimiste Newton, Fabrice Bardeau}

Certains biographes ont déclaré qu’Alexandre de Cagliostro (né à Palerme, en Sicile, en 1743) s’appelait Joseph Balsamo mais il s’est avéré par la suite que c’était faux. Cagliostro étudia l’alchimie sur l’Ile de Rhodes. Louis XVI, roi de France, était devenu convaincu que Cagliostro était un philosophe alchimiste notoire.

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