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-Acte III : L'explication globale |
A ce stade, il me faut indiquer que j’ai poussé la réflexion. Ce qui suit est donc une tentative de formalisation de ces concepts. Bien sûr, des pans entiers de recherche s’ouvrent à nous et les esprits scientifiques ouverts trouveront matière à interpréter dans leur langage cette nouvelle discipline : la chronotique ! (terme inspiré par Thierry Archer).
Le temps est une énigme ! Il nous paraît linéaire. Le passé précède le présent...qui précède le futur. Comment alors des gens peuvent-ils percevoir le futur ?N’est-ce pas là pour la science une " méchante " difficulté que d’expliquer ce phénomène ? Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. En vérité, tous les jours sur Terre des êtres humains perçoivent le futur dans des rêves prémonitoires ou des " flashs ". La question est autrement plus complexe et éminente que n’importe quel réglage de centrale atomique ou manipulation génétique. Je répète la question à ceux qui ne l’auraient pas entendue :comment le futur peut-il précéder le présent ?
Nous connaissons tous la Caverne de Platon. Et si le temps n’était que l’ombre de ce qu’il semble être ?
Qu’est-ce que le temps tel que nous l’envisageons habituellement ?Il existe deux types de temps : le temps mesurable et le temps psychologique.
Le temps mesurable est objectif ! C’est une convention universelle ! C’est-à-dire un intervalle entre deux " phénomènes " : avant/après. En science, nous employons la seconde. Elle possède ses multiples et ses subdivisions. Ce temps existe ! Il est très utile pour organiser quantité de choses et d’équations.
Le temps psychologique est subjectif ! Parfois, telle expérience nous paraîtra avoir duré une minute dans des circonstances déterminées, telle autre dix, etc. Or, le temps mesuré déterminera par convention le temps moyen et fixera dans notre conscience les proportions admissibles. 80% de notre vie sont étalonnés sur le temps psychologique. Curieusement, nous sommes capables de nous réveiller à 6 heures piles si nous faisons l’effort de le vouloir. Cette " coïncidence " est désignée par le terme " d’horloge interne ". Personne ne l’a jamais vue mais c’est admis, mettant, au passage, un peu plus d’eau à notre moulin. Le temps psychologique est dit subjectif car il semble imaginaire ! Mais s’est-on demandé comment une chose aussi répandue, l’imaginaire, n’existait pas en soi ?
J’ajouterai que certains cycles et la chronobiologie sont à l’intersection des deux et donnent corps à ce qui va suivre.
Voici ce que dit Roland Lehouc (astrophysicien au Service d'astrophysique du CEA) : " Nous percevons le temps comme unidimensionnel, parce que nos pensées semblent se succéder les unes après les autres dans un ordre bien défini. Cet argument est subjectif. Le temps pourrait paraître unidimensionnel sans l'être réellement, un peu comme nous perdons la vision en relief en fermant un oeil : nous sommes alors entourés d'objets plats et, seule l'habitude permet d'apprécier encore les distances. "Plus loin encore : " Avec trois dimensions de temps et une dimension d'espace, seuls les tachyons, des particules qui vont plus vite que la lumière, existeraient. "Puis : " De nombreux aspects de la physique seraient assez différents avec un temps qui n'est pas unidimensionnel. Par exemple, l'énergie ne serait plus un nombre, mais un vecteur indiquant la direction temporelle du déplacement, au même titre que la quantité de mouvement d'un mobile est un vecteur indiquant dans quelle direction spatiale il se déplace. Comme la quantité de mouvement se conserve lorsque le mobile n'est soumis à aucune force, la direction temporelle suivie serait aussi une constante du mouvement. En d'autres termes, si deux observateurs se déplaçant selon des directions temporelles différentes se rencontrent, ils se sépareront inéluctablement pour suivre leur trajectoire temporelle respective, incapable de rester ensemble. Du point de vue d'un observateur, l'autre apparaîtrait et disparaîtrait aussitôt... " (NDA : comme le font les ovnis.)Puis encore : " Autre conséquence importante de la multidimensionnalité temporelle : certaines particules ne seraient plus stables. Dans un monde comme le nôtre, une particule ne peut se désintégrer que si la somme des masses au repos (la masse lorsque la particule est immobile) des particules produites est inférieure à la masse au repos de la particule initiale. Cette condition, qui confère leur stabilité au proton et à l'électron, disparaît dans un monde à plus d'une dimension temporelle. Par exemple, un proton pourrait se désintégrer en un neutron, un positon et un neutrino ; un électron pourrait se transformer en un neutron, un antiproton et un neutrino. La matière que nous connaissons ne serait plus stable. "(NDA : c’est exactement la vision des états de la matière que j’ai eue (voir encadré " états de la matière ")).
De même qu’il existe une équivalence entre masse et énergie, il existe une équivalence entre espace et temps. Elle s’exprime de manière simple. Le principe de simplicité du rasoir d’Occkam dit que c’est l’explication la plus simple qui l’emporte sur les autres. Or, dès lors qu’il s’agit de lier la théorie de la relativité et la théorie quantique, nous voyons une montagne de complexité s’ériger devant nous. Je crois, et cela est fondamental, que plus il y a d’espace moins il y a de temps, et inversement, moins il y a d’espace plus il y a de temps. C’est précisément la clé qui marie avec une haute élégance infiniment grand et infiniment petit. La difficulté est d’apprécier la nature du temps pour s’en convaincre.
Jean Heidmann, astrophysicien à l’origine du projet SETI, avait déclaré que le Big Bang n’était pas une explosion de matière mais une dilatation d’espace. Cette différence jetait souvent la confusion dans les esprits. A la lumière du temps-3D, et en particulier de l’une de ses dimensions, la densité du temps, l’expansion de l’univers n’est qu’apparente. Pour mémoire, l’expansion de l’univers serait due à un différentiel important entre les forces thermodynamiques tendant à faire s’éloigner la matière et les forces nucléaires qui, au contraire, la rapproche. Le dilemme vient de ce que 90% de la masse de l’univers reste cachée. Ce constat vient de l’écart calculé entre les forces thermodynamiques et les forces de cohésion atomique. Le mouvement entropique ne serait donc qu’une illusion. Une de plus. En effet, force est d’admettre que tous les espaces-temps coexistent. En effet, le Big Bang est un dogme au sens où il est parfaitement arbitraire de penser que la soupe primordiale s’est accumulée en amas, en galaxies, en étoiles et en planètes. Si, comme on nous le propose, la matière se trouverait sur la surface d’un ballon de baudruche cosmique pourquoi ne serait-elle pas répartie équitablement sur celle-ci ? On nous répond que la gravitation a fait son oeuvre ! Or, nous ne connaissons pas la nature intime de la gravitation sauf à nous indiquer qu’elle est une courbure de l’espace-temps. D’où l’idée que la gravitation est liée à la densité de temps et n’explique en aucune manière la formation des corps célestes. Plus nous regardons loin dans l’espace (densité de temps plus faible) plus nous voyons les couches externes de l’univers. Mais aussi plus nous regardons loin, plus nous voyons dans le passé (sens du temps remonté). Et dans ce cas nous voyons les couches internes de l’univers. Ainsi, la conjugaison entre couches externes et couches internes nous rend l’entropie illusoire.
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Lorsque que nous regardons une étoile, nous apercevons une couche " interne " de l’univers qui se traduit par une courbure de l’espace-temps, ou en d’autres termes, selon ma vision, un espace-temps " supérieur " comparativement à l’espace-temps qui l’entoure. Ainsi, l’étoile n’est pas à la même position que son environnement spatial. Les trous noirs sont dans une densité de temps bien supérieure et il nous est impossible de les voir dans notre espace-temps puisque nous les devinons par calcul.
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S’il est relativement aisé de concevoir, à l’échelle astronomique, que par contraction de l’espace-temps nous ayons une différence de position entre une étoile et son environnement, il devient moins évident qu’il en soit de même dans l’infiniment petit car des lois spécifiques y ont lieu, dites contre-intuitives. Un indice devrait pourtant nous guider. L’espace entre le noyau et les électrons est, proportionnellement à leur taille, un abîme de vide.
En réalité, l’univers est fractal, c’est-à-dire qu’existent des " sauts " d’échelles au sein desquelles des lois de fonctionnement dédiées régissent l’espace-temps considéré. C’est le cas des quarks, des atomes, des molécules, des cellules, des organes, des corps, des ensembles de corps et des ensembles d’ensembles qui sont autant d’espaces-temps. Nous vivons au milieu d’un mille-feuilles savamment cuisiné. Loin de moi l’idée d’évoquer ici le Grand Pâtissier. Vous êtes seul juge pour en apprécier la finalité. Mon propos est de mettre en exergue le point commun de ces échelles, ou de ces tranches : le caractère ondulatoire des manifestations...c’est-à-dire les vibrations car tout est vibration.
La matière a une dualité corpusculaire / ondulatoire. C’est précisément dans le passage de l’un à l’autre, du corps vers l’onde, que se manifeste l’augmentation de la densité de temps, avec au passage la perte de masse (neutrinos, photons, électrons, tachyons). Là aussi une confusion est née depuis Newton. La masse n’est pas la gravitation même si les effets de la nature nous en donne l’illusion dans notre densité de temps. La masse est liée aux forces de cohésion. L’une des plus grandes énigmes de la physique est l ‘écart d’échelle entre les interactions fortes, faibles et électromagnétiques d’une part, et la gravitation d’autre part. Pour mémoire, la gravitation est 1040 moins élevée que l’interaction forte.
Einstein a démontré, grâce aux travaux de Riemann (géométrie non-euclidienne), que la gravitation est de nature géométrique. De fait, la gravitation est strictement en relation avec les espaces-temps. D’ailleurs, elle les traverse puisqu’elle participe à leur modification. La gravitation croit comme la densité de temps. De même, elle est induite dans les forces électromagnétiques. Or, la reine des vibrations est l’onde électromagnétique dont le spectre donne le vertige tant le nombre de fréquences est astronomique.
La matière est un bouillonnement de fréquences, même à faible température. A zéro degré Kelvin, les états (fonction d’état en mécanique quantique) changent. Or, le rotor d’un ovni " orbite " dans le vide...au zéro absolu !
Nous commençons à sortir de la matrice. Il faut véritablement s’extraire de sa condition d’observateur pour comprendre que ce qui nous semble sur le même plan, une pomme et un caillou par exemple, ne le sont absolument pas. Nous les voyons comme tel car nous appartenons à un espace-temps " supérieur ". En fait, nous sommes juste à la lisière car, bien sûr, des densités de temps supérieures nous côtoient pour lesquelles nous sommes " physiquement " confondus avec la pomme, ou le vers qui s’y trouve. Que se passe-t-il lorsque nous observons à l’aide d’un microscope à effet tunnel ? Nous observons des espace-temps " supérieurs " comme l’astronome voient des espaces-temps " inférieurs " par le truchement de son télescope. La différence que nous attribuons à l’un et l’autre est la proportion apparente des objets.
Cette proportion est complètement subjective ! Nous érigeons comme vérité l’idée que ceci est plus grand et cela plus petit. Même si cela est vrai dans notre réalité, c’est une illusion totale ! Nous comparons des objets incomparables, chacun appartenant à son propre espace-temps. Comment pouvons-nous imaginer l’idée qu’un éléphant a de sa propre taille ? Toute observation humaine est subjective car elle procède d’un anthropocentrisme intrinsèque. L‘analyse comparative est un raccourci de notre intellect, tant pour l’espace que pour le temps. Du reste, notre culture et nos comportements ne cessent de nous porter au jugement. Les instruments de mesure eux-mêmes ne sont pas en cause. C’est l’interprétation des résultats, issu d’un artéfact appartenant à un espace-temps déterminé, qui nous plonge et nous cadenasse dans la matrice. Nous tentons irrésistiblement, mais vainement, de nous séparer d’un environnement auquel nous appartenons !
Pourquoi toutes les ondes électromagnétiques voyagent-elles à la vitesse de la lumière ? Pour la raison simple que nos instruments ne peuvent, du fait de leur espace-temps propre, mesurer autre chose !
L’une de ces interprétations erronées, à mon sens, est la constante de la vitesse de la lumière. Comment savons-nous qu’elle est constante ? En la mesurant dans notre espace-temps. En effet, nous la mesurons dans notre référentiel. Or, dans le même temps, si je puis dire, nous n’avons jamais expérimenté par nous-mêmes ne serait-ce que la moitié de cette vitesse. Autrement dit, nous ne connaissons pas ce que pourrait être la perception, même instrumentalisée, de cet autre référentiel. Qu’est-ce que la vitesse, et plus encore l’accélération, si ce n’est une modification de l’espace-temps ? Pour mémoire, Einstein avait indiqué que plus l’on s’approche de la vitesse de la lumière, plus le temps se dilate. Dans ce cas, encore une fois selon ma vision, l’espace se contracte. Donc la vitesse est une donnée instantanée dans un référentiel, tandis que l’accélération, lorsqu’elle est suffisamment élevée, est un transfert d’un espace-temps vers un autre. Nos technologies restent encore faibles pour s’en rendre compte. Il y a un abîme intersidéral entre une accélération de 10 m/s2 et une accélération de 100 000m/s2 (voir accélérateurs de particules plus bas). C’est justement l’une des fonctions du rotor de l’ovni vu en rêve qui accélère prodigieusement.
Encore un petit effort ! La reconnaissance de l’Etrange est à portée de secondes...et d’Angströms. Dans la matière, la lumière est " freinée " par les différents espaces-temps que constituent les niveaux électroniques.
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Pour nous affranchir d’un trop long exposé sur l’état de la matière, je me bornerai à présenter quelques points de repères essentiels.
• Chaque niveau électronique a une densité de temps propre qui correspond à l’espace entre le noyau et l’électron. La densité du temps de la matière est donc la moyenne de ces densités.
• Plus il y a de niveaux électroniques plus la densité globale du temps est faible mais l’énergie potentielle (nombre d’électrons) est grande. Ainsi, la gravitation est due à la valeur totale des espaces-temps électroniques. La gravitation des grandes masses vient du nombre total d’atomes concernés (eux-mêmes composés d’une multitude d’espaces-temps).
• Plus la densité de temps est grande plus l’énergie est immédiatement disponible avec un minimum d’énergie pour l’obtenir par apparition de quantas de temps. D’où un rendement supérieur à 1 possible. L’énergie libre pourrait provenir de cette explication.
• L’énergie potentielle croit comme la distance (l’espace) et comme l’inverse de la densité de temps. L’énergie cinétique croit comme la densité de temps (donc diminution de l’espace).
• L’augmentation de densité du temps vient de la diminution de ces espaces. Plus il y a de niveaux plus on peut capter le vide quantique.
• Le vide quantique est représenté par ces espaces desquels on puise l’énergie. L’augmentation de densité de temps vient de la diminution de l’écart entre niveaux électroniques.
• Comment diminue-t-on l’espace électronique ?Par compression (réclame de l’énergie = vecteur radial : méthode explosive) ou par vortex sous vide (rotation haute vitesse = vecteur tangentiel : méthode douce et progressive) faisant apparaître des quantas de temps. Des isotopes se transforment en énergie.
• La gravitation est grande pour les grandes masses (ex. la Terre) car elles possèdent beaucoup de particules. On peut obtenir la même chose avec peu de matière en réduisant l’espace entre noyaux et électrons. La distance (=temps) est le facteur de conversion de la gravitation.
Encore une fois, les mesures doivent prendre en compte les écarts d’échelles. Nous proposons donc une nouvelle théorie : la Relativité Absolue ! Elle peut être énoncée comme suit : l’information structure l’espace-temps, et inversement.
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