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     -Acte II : Le Temps 3-D
Un phénomène étrange s’est produit le 7 mars 2002 (un jeudi soir) assez tard (23h30) dans la maison que nous habitions sur l’île de la Réunion. Tandis que je dormais, mon épouse a entendu un bruit intense suivi aussitôt des aboiements des chiens du quartier (zone de campagne très calme). Ce bruit ressemble de très près à celui qu’elle avait entendu lors de son expérience ovni près de Gap : comme un fil de fer qui tournoie très rapidement avec des bruits saccadés, tels des claquements. Le son était si grand qu’elle songea immédiatement à un hélicoptère qui allait s’écraser sur nous. Toutefois, le " volume " du bruit était tel qu’il dépassait de très loin en taille les pales d’un hélicoptère. Elle s’attendait donc à un choc terrible, mais celui-ci ne vint pas. Le son a rapidement disparu. Elle est allée regarder par la fenêtre mais aucun voisin ne manifesta le moindre mouvement. Puis les aboiements prirent fin.Mon épouse me raconta tout cela le lendemain vers 11h00.

Je me levais à 4h30 et me mis écrire durant trois heures. En effet, les visions que j’avais eues en 1990 ont repris leur intensité en compréhension sans que des images elles-mêmes ne s’imposent. Je sentais un ordre impérieux de transmettre.
De nouvelles informations me sont parvenues dont l’une d’elles va bouleverser notre vision du monde et les équations des physiciens. Elle donne une cohérence prodigieuse à tous les phénomènes ovnis et paranormaux :L’unité de temps se dilate ou se contracte !Les univers parallèles ne sont pas autre chose qu’un défilement de temps différent.
En fait, le temps possède trois dimensions ! Nous ne pouvons pas lire ce qui suit sans une bonne dose de concentration car c’est un peu ardu. Mais s’il était facile de sortir de la matrice nous l’aurions déjà appris. Voici donc la triple nature du temps :LE SENS DU TEMPS : S-Time.
Direction de l'écoulement du temps. C'est une séquence du temps qui établit la relation entre causes et effets. De façon triviale, c’est la flèche du temps.
Elle décrit la transformation apparente de la matière et des événements. Le sens du temps n'est pas linéaire mais discontinu. Le sens du temps possède deux directions pouvant être représentées par l'axe graphique d'une fonction. La mieux admise est donc la flèche naturelle du temps allant du passé au futur. La seconde direction va du futur vers le passé. Celle-ci est plus délicate à interpréter car elle se produit au-delà d'une vitesse d'écoulement déterminée (voir la densité plus bas). Le mot-clé de la S-Time est : transformation. C'est donc le sens de la variation des unités de temps lors d'un échange d'informations ou d'un mouvement.Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.
LA DENSITE DU TEMPS : D-Time.
Fluidité de l'écoulement du temps. C'est une quantité relative de temps qui affecte le comportement de la matière et des événements. Elle décrit leur vitesse de transformation.

La densité du temps n'est pas linéaire mais discontinue, donc fractale. Elle implique que les événements sont plus ou moins nombreux dans des quantités de temps déterminées par convention. En d'autres termes, dans une densité de temps D, il y a moins d'informations que dans une densité D+1. La D-time peut être représentée par un axe graphique décrivant le passage d'une densité à une autre. Le mot-clé de la D-Time est : vitesse (de transformation). C’est une quantité d'unités de temps lors d'un échange d'information ou d'un mouvement. Elle s'entend aussi comme le nombre d'informations ou la quantité de mouvement possibles par unité de temps conventionnelle (seconde). La densité temporelle est la clé de la science de demain.Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.
Il faut comprendre que dans une seconde, il existe une quantité variable d'unités de temps. Plus la densité de temps est élevée plus le nombre de quantas de temps est élevé (nous y reviendrons). Mais toutes les densités de temps s’écoulent en même temps, y compris dans le passé et le futur qu’il ne faut pas confondre avec l’information transmise. Plus il y a de densité temporelle plus loin l’on va dans le passé et le futur.

LE PRESENT DU TEMPS : P-Time.
Alignement des Quantas dans les fréquences harmoniques. La variation de P-Time affecte le caractère cyclique des événements quand il reviennent à leur point initial. Le Présent ne dépend ni du Sens ni de la Densité du temps mais il est le lien entre eux. C'est un nombre commun d'unités de temps entre des densités de temps différentes au cours d'une transformation en position d'équilibre. On passe d’une densité à une autre grâce au présent. Le mot-clé est ici : permanence (pas de transformation).Unité de temps : quantum temporel (Qt). Notion introduite en septembre 2002.

Le présent tel que nous le concevons habituellement n’existe pas ! Il est une illusion et une convention de langage. Il ne sera toujours qu’un passé ou futur immédiat jusqu’au temps de Planck (10-43 seconde) puisque ce n’est qu’un problème d’échelle. Cette grande vérité est à méditer longuement. Très longuement.

Pour résumer, le temps 3-D. est un hologramme dans lequel notre conscience évolue par bonds successifs dans trois directions simultanées. Loin d’être gratuit et spéculatif, le temps 3-D est scientifiquement vérifiable. Du reste, c’est ce que nous faisons tous les jours...grâce à l’informatique ! Comme monsieur Jourdain...Mais dans mon expérience le mental ne vient qu’après...

Voici les croquis que j’ai immédiatement jeté sur le papier à 4h30 du matin :

Le sablier évoque parfaitement la densité du temps. Chaque graduation représente une densité temporelle. Pour faire court, nous pourrions dire qu’une densité supérieure à la convention " seconde " serait une fraction de celle-ci pendant laquelle se produiraient autant de choses (actions).

Restons sur la densité du temps, clé essentielle de notre destin tant scientifique que spirituel. D’ailleurs, ne serait-elle pas l’anneau de leur mariage, une arche d’alliance ?


Le destin futur est en partie " visible " pour ceux qui expérimentent la précognition. On rétorquera qu’il faut bien attendre que l’événement ait lieu pour déclarer qu’il y a eu prémonition. Notons au passage que le seul travail des scientifiques est bien de décrire ce qui va avoir lieu par le truchement des équations ! Ils ne peuvent en être certains que lorsque cela a effectivement eu lieu mais ils savent d’avance ce qu’il adviendra à un pourcentage d’incertitude près ! Comme les médiums ! C’est cet " infime " écart entre prémonition et fait qui laisse la place au libre arbitre...quantique. La difficulté vient du fait que ce pourcentage d’incertitude grandit COMME LE DEGRE DE LIBERTE de la chose étudiée.

Qu’est-ce qui fait qu’il a lieu ou non ? La liberté ! Plus une créature a de degrés de liberté, a fortiori celle du temps, moins elle est contrainte. Il est probable qu’il ne vous a pas échappé que la prédictibilité des phénomènes minéraux était supérieure à celle des végétaux, dépassant de très loin celle relatives aux humains. Je vous laisse le soin de méditer sur ce qui suit cet " emballement ".

Qu’il me soit permis une digression opportune ! La méthode scientifique se fonde sur la reproductibilité d’un phénomène, d’abord par l’expérience, puis par la modélisation des causes génératrices. Ainsi naissent les équations grâce auxquelles on décrit l’univers. Mais toujours, l’expérience précède le modèle (sauf en mathématique pure). Lorsqu’une équation est proposée officiellement c’est qu’elle a été passée au crible de l’observation afin de ne pas être démentie. L’équation ne décrit pas la réalité, elle décrit ce qui est admissible.

Ainsi Newton a-t-il précédé Einstein sans que ce dernier n’enlève rienau premier mais le situe dans un contexte relatif. C’est bien ce qui est proposé ici. La densité du temps relativise l’ensemble des équations !

Mais que se passe-t-il au regard des degrés de liberté croissants ? Doit-on en rester à la " reproductibilité " du fait scientifique, celle qu’a secrété la philosophie des lumières du 17ème siècle ? Ne sommes-nous pas au 21ème siècle ? N’avons-nous pas compris que degrés de liberté croissants et reproductibilité sont incompatibles ?

Le facteur " t " (pour temps) est souvent représenté dans un repère orthonormé par l’un des axes d’une fonction. La vitesse, puis l’accélération sont décrites avec la même unité de temps, la seconde. Or, celui qui mesure décrète ce qu’est l’unité de temps puisqu’il est observateur. Ainsi fait-on varier la distance (et la vitesse de transformation de celle-ci) et non le temps pour les quantifier. Mais un nouveau paradigme surgit pour étudier la mécanique et ses effets relativistes. Pour faire un saut quantique (sans mauvais jeu de mots), il est nécessaire d’introduire la notion de densité de temps et faire muter cette sacro-sainte linéarité en valeurs discontinues dès lors que nous nous enfonçons dans la matière pour tenter d’en comprendre la nature. Le bilan énergétique en sera lourdement affecté.

La dualité corpusculaire/ondulatoire de la matière est au coeur même de ce nouveau paradigme.

Lorsqu’un ovni s’envole, il nous apparaît en accélération prodigieuse. Mais c’est une apparence ! Quelle que soit la constitution physique des occupants de ces machines, ils ne pourraient pas subir sans dommages ces accélérations foudroyantes. Ce n’est donc pas la " variable espace " qu’il faut étudier mais la " variable temps ". Exemple : si l’accélération d’un objet nous paraît être de 100m/s2, elle est en réalité, pour ses occupants, de 10m/s2 parce que leurs secondes changent de densité. En d’autres termes, la première de leur seconde sera la même que la nôtre, puis la suivante dilatera pour devenir une de nos minutes, et ainsi de suite pour, en fait, n’accélérer que très peu. Mais l’illusion que nous en aurons sera une prodigieuse accélération...jusqu’à leur disparition dans une autre densité de temps, les rendant ainsi invisibles à nos yeux COMME NOUS LE SOMMES POUR LES PLANTES EN PASSANT DEVANT SANS S’ARRETER.

Nota : l’information selon laquelle l’énergie devient un vecteur dans un temps à trois dimensions est issue de Roland Lehouc, astrophysicien au service d’astrophysique du CEA.

Ces deux courbes représentent la dilatation absolue et relative du temps, autrement dit la création et la créature (qui perçoit la création).

Les trois dimensions d’espace (longueur, hauteur, profondeur) et les trois dimensions du temps (sens, densité, présent) forment la perfection duale de la création. La relation entre l’un et l’autre désigne l’évolution. Les créatures migrent donc à travers les espaces-temps dans une géométrie fractale éclatante de génie.


Il n’aura échappé à personne que le symbole de la pyramide, commune à plusieurs peuples d’un lointain passé, dans une approche en trois dimensions, tant pour l’espace que pour le temps, est une coïncidence pour le moins troublante. De même, les deux triangles inversés ne représenteraient-ils pas une " puissante " étoile à six branches cachant peut-être une signification ésotérique connue il y a fort longtemps ? Nos ovnis ne semblent pas tomber de la dernière pluie...surtout s’ils sont à l’origine de ces symboles. L’Apocalypse n’est-elle pas révélation ?

Les ovnis passent d’une densité temporelle à une autre. L’un des points fondamentaux de l’expérience est cette vision des quatre états de la matière qui...se dématérialise à mesure que les fréquences augmentent. Un son cristallin est émis pour permettre le passage vers l’état invisible.

Le comportement dynamique d’un ovni qui traverse les espace-temps peut aller de l’invisibilité à la matérialisation. Mais ce n’est pas toujours le cas. De plus, nos technologies, radar notamment, interfèrent et provoquent parfois des apparitions furtives.

Deux raisons majeures expliqueraient la multiplication des observations d’ovnis depuis près de cinquante ans.

1) l’utilisation de l’arme nucléaire, véritable séïsme temporel pour d’autres créatures attirant ces dernières vers nous.

2) L’utilisation de technologies sophistiquées par les humains faisant appel à l’émission de hautes fréquences à haute énergie. Cela participe, contre toute attente, à l’élévation générale de la fréquence vibratoire de la planète. Le vrai problème est le caractère chaotique de ces émissions. Nous sommes donc à un stade de transition.


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